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Environ un an après le mariage avec Umm Salmah, le Prophète  épousa Zaynab Bint Jahsh qui avait eu pour mère Ummiyya, fille de ‘Ab al-Muttalib, et tante de l’Envoyé de Dieu. Elle s’appelait auparavant Barrah. Ce fut le Prophète qui lui donna le nom de Zaynab.

Zaynab ne pouvait que susciter la jalousie des autres épouses car, non seulement, elle était belle, mais aussi son mariage a été ordonné par Dieu et mentionné dans le Coran. Pour bien comprendre les circonstances particulières de cette union, nous devons revenir en arrière.

Qui était Zayd ?

Zayd Ibn al-Harith avait été adopté par le Prophète  avant la révélation. Par la suite, il sera le premier, après Ali, à embrasser l’Islam.

Zayd appartenait à une grande lignée avant d’avoir été capturé et asservi par ses propriétaires. Son père ne désespéra pas de la retrouver. En effet, après de longues recherches, il apprit que son fils avait été adopté par l’Envoyé de Dieu . Il partit avec son frère Ka’b pour demander le retour de son fils. Quand il se présenta devant le Prophète , il lui manifesta son désir de reprendre son fils. Celui ci lui déclara :

– Nous allons l’appeler et lui demander de faire son choix. S’il veut repartir avec vous, je ne m’opposerai pas à sa volonté. Si, au contraire, il préfère rester avec moi, je ne le contraindrai pas à vous suivre.

Le père fut étonné que son fils choisisse de demeurer auprès du Prophète plutôt que de rejoindre sa famille. Il lui dit :

– Ô Zayd ! Préfères tu l’asservissement à ton père, ta mère, ton pays et ton peuple ?

– J’ai vu en cet homme quelque chose d’extraordinaire. C’est pourquoi, je ne me séparerai jamais de lui.

Ce fut alors que le Prophète  prit Zayd par la main, se présenta à une assemblée de Quraysh pour les informer qu’il l’avait adopté. Ce fut ainsi qu’il fut connu sous ce nom : « Zayd Ibn Muhammad ». Etant devenu son fils, Zayd avait, dès lors, le droit de compter au nombre de ses héritiers.

Le Mariage de Zayd et de Zaynab

Quand, à Médine, le Prophète  suscita la fraternité entre les Muhajirin et les Ansar, il donna à Zayd, comme frère, son oncle paternel Hamza. Et quand, le jeune homme avait atteint l’âge du mariage, il lui choisit, pour femme, Zaynab Bint Jahsh, la fille de sa tante paternelle. Celle-ci refusa de le prendre comme époux. Elle fut soutenue, dans son refus, par son frère Abd Allah Ibn Jahsh. Ils ne pouvaient pas admettre qu’une femme noble puisse épouser un ancien esclave d’origine yéménite, devenu un protégé parmi tant d’autres.

Le Prophète  argumenta en faveur de Zayd : Celui-ci était son fils et il appartenait à la Communauté de l’Islam. Il était issu d’une famille honorable tant du côté du père et que de la mère. Mais Zaynab continua à refuser cette union, bien qu’elle aurait voulu ne pas mécontenter le Prophète. Elle ne donna son agrément qu’à la suite de la révélation de ce verset :

« Au croyant, non plus qu’à la croyante, une fois que Dieu a tranché, avec Son Envoyé, sur un cas, il ne reste plus le choix sur leur propre cas. Qui se rebelle contre Dieu et Son envoyé se trouve dans l’égarement manifeste » (Coran 33.36)

Ce fut ainsi que Zaynab épousa Zayd par obéissance à Dieu et à son Messager.

Mésentente dans le foyer conjugal et mariage avec le Prophète

Certes, Zaynab accepta ce mariage sur un ordre venu du Ciel mais elle ne supportait pas encore d’être la femme d’un affranchi. Zayd subit cette vie pénible pendant un certain temps et alla ensuite se plaindre au Prophète. Celui ci ne pouvait que lui conseiller d’être patient et de lui ordonner « Garde ton épouse et crains Dieu ! »

Il en fut ainsi jusqu’au jour où le Prophète  alla voir Zayd chez lui. Celui ci était absent. Zaynab, qui était protégée par un rideau, lui demanda d’entrer mais il refusa. Entre temps, un vent souleva la tenture et il vit cette femme en tenue quelque peu légère. Le Prophète ressentit une étrange sensation. Il repartit en marmonnant : « Gloire à Dieu ! Gloire à Dieu qui dérive les coeurs ! »

Zaynab entendit ce qu’a dit le fils de son oncle. Elle se mit à réfléchir pour tenter de comprendre les paroles entendues jusqu’au moment ou Zayd arriva. Elle lui apprit que le Prophète  était venu le voir mais sachant qu’il était absent, il refusa d’entrer. Elle lui fit également part de ce qu’elle avait entendu. Zayd attendit un moment, puis alla voir le Prophète pour lui apprendre qu’il avait l’intention de se séparer de son épouse. Il lui certifia qu’il ne pensait d’elle que du bien mais il ne pouvait plus supporter son complexe de supériorité.

En effet, Zaynab se montrait orgueilleuse à son égard et le lui montrait en lui tenant un langage où se mêlait la vanité et la méchanceté. Il ne reçut que cette réponse « Garde pour toi ton épouse ! »

Dieu sonde les coeurs. Il savait parfaitement ce que Son Messager ressentait au fond de son coeur, d’où la révélation de ce verset :

Quand tu disais à celui qu´Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l´avais comblé: « Garde pou toi ton épouse et crains Allah », et tu cachais en ton âme ce qu´Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c´est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu´il n´y ait aucun empêchement pour les croyants d´épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d´Allah doit être exécuté. (Coran 33.37)

Il est vrai qu’il n’était pas possible à Zayd de supporter plus longtemps l’atmosphère de ses liens conjugaux d’autant plus que son épouse ne voulait pas de lui. Il ne luit restait plus qu’à se séparer de sa femme et à décider le divorce. Ce fut à la fin de la période de viduité que le Prophète épousa Zaynab. Les hypocrites exploitèrent cette union pour dénigrer ce dernier :

– Muhammed a interdit le mariage avec les femmes du fils et le voilà, lui, qui se marie avec la femme de son fils.

En cette circonstance, Dieu révéla « Muhammad n´a jamais été le père de l´un de vos hommes, mais le messager d´Allah et le dernier des prophètes. Allah est Omniscient. » (Coran 33.40)

Ensuite dans deux versets, Dieu expose le problème avec plus de clarté et énonce une loi juridique applicable à travers le temps et l’espace. Il mit ainsi fin à ce nom « Zayd Ibn Muhammad », et il fut désormais appelé par son vrai nom « Zayd Ibn Haritha ».

Allah n´a pas placé à l´homme deux coeurs dans sa poitrine. Il n´a point assimilé à vos mères vos épouses [à qui vous dites en les répudiant]: « Tu es [aussi illicite] pour moi que le dos de ma mère ». Il n´a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c´est Lui qui met [l´homme] dans la bonne direction.

Appelez-les du nom de leurs pères: c´ est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos coeurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. (Coran 33.4)

Les noces et l’inopportunité de s’attarder chez le Prophète

Les noces furent l’occasion d’égorger un mouton et d’inviter les musulmans à participer aux festivités. Les gens venaient en groupe l’un derrière l’autre. Quand le premier terminait son repas, il ressortait, puis c’était le tour de l’autre d’entrer et ainsi de suite. Tous les invités partirent à l’exception de quelques uns qui s’attardèrent à discuter avec le Prophète, tandis que Zaynab demeurait assise, le dos contre le mur. Celle ci raconta qu’elle ne savait pas si c’était elle qui l’informa du départ des derniers invités où si c’était la révélation, à la suite de laquelle il souleva le voile qui le séparait d’elle.

Le verset en question indiquait clairement aux gens de ne pas rentrer chez le Prophète  à l’improviste et de ne pas s’attarder chez lui au point de l’importuner dans sa vie privée. Ce fut aussi à cette occasion que le Hijab fut imposé aux femmes de l’Envoyé de Dieu et également l’interdiction de prendre pour épouses ses femmes, celle-ci étant considérées comme les Mères des croyants.

Ô vous qui croyez! N´entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu´invitation ne vous soit faite à un repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu´on vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé, dispersez-vous, sans chercher à vous rendre familiers pour causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se gênait de vous (congédier), alors qu´Allah ne se gêne pas de la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau: c´est plus pur pour vos coeurs et leurs coeurs; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d´Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui; ce serait, auprès d´Allah, un énorme pêché. (Coran 33.53)

La vie familiale

Ce mariage avec Zaynab accentua la jalousie de Aisha. Elle ne pouvait rester insensible en voyant cette belle femme entrer dans la Maison du Prophète. Cette jalousie était partagé par toutes les autres épouses, d’abord parce que Zaynab était la parente de leur mari et aussi parce que c’était Dieu qui la maria. D’ailleurs, elle-même ne manquait pas de dire :

– Votre mari est mon parent et Dieu me maria à partir de sept cieux.

Ainsi que nous l’avons narré précédemment, Aisha complota avec Sawda et Hafsa pour faire croire à leur époux que sa bouche dégageait une mauvaise odeur à la suite de sa consommation du miel que Zaynab lui avait servi. Ce complot entraîna leur mari à s’interdire, à l’avenir, de manger de cette sucrerie. En dépit de cette animosité, Zaynab prit la défense de Aisha lors de l’affaire du collier. De par sa nature, c’était une femme bonne, honnête, fidèle en amitié, n’aimant pas le mensonge. De plus, ainsi que le dit ‘Aisha :

– Je n’ai pas vu une femme de bien et avec de meilleures pratiques religieuses que Zaynab.

De son côté, le Prophète  a dit : Zaynab éprouve une grande crainte révérencielle envers Dieu.

En outre, elle était généreuse. Elle fabriquait de ses mains des objets qu’elle revendait pour, ensuite, distribuer en aumônes le produit de ses revenus. A la mort de son époux, la rivalité entre les épouses n’avait plus sa raison d’être. Aussi, s’adonna-t-elle à l’adoration du Tout Puissant. Ainsi, elle se montre compatissante envers les croyants et, vis-à-vis de son Seigneur, d’une grande dévotion : prières et jeûnes, selon le témoignage d’Umm Salma. Quant à Aisha, en apprenant la mort de Zaynab, elle dit :

– Une femme louable et dévote nous a quittés. Elle était prompte à aider les veuves et les orphelins.

Lorsque ‘Umar Ibn Khattab devint l’Emir des croyants, il envoya à Zaynab un don de douze mille dirhams afin qu’elle puisse subvenir à sa subsistance. Elle distribua cette somme d’argent entre les nécessiteux. Quant le calife apprit son geste généreux, il se rendit chez elle et lui remit encore mille dirhams. Zaynab répartit encore cet argent entre les pauvres, ne gardant pour elle aucun dirham.

Quand en l’an XX, la mort se présenta à elle, elle dit : « J’ai déjà préparé mon linceul. Si Umar, l’Emir des Croyants, m’envoie un autre, donnez en aumône l’un des deux. Si vous pouvez donner en aumône mon linceul, ce serait mieux pour moi. »

L’Emir des Croyants fit la prière des morts devant la tombe de Zaynab. Une foule de médinois l’accompagna jusqu’au cimetière de Baqi.

Islammedia 2011

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En ce qui concerne la sagesse à la base du mariage avec ces neuf femmes, il faut savoir qu’elle est connue d’office de toute personne ayant étudié la biographie du Prophète . En effet, chacun de ces mariages a une histoire relatant les raisons pour lesquelles le Prophète, , l’a contracté. De plus, il était licite à cette époque de se marier autant de fois qu’on le souhaitait. Le présent texte ne nous permet pas d’entrer dans le détail de ces mariages, mais nous allons donner quelques indications qui suffiront pour l’instant.
On sait que le Prophète, , a passé sa jeunesse et une partie de sa maturité, jusqu’à cinquante ans, avec une seule femme, plus âgée que lui de quinze ans. Il l’avait épousée alors qu’elle-même avait déjà connu le mariage. Elle possédait en outre des enfants d’autres maris. Malgré cela, ils vécurent tous deux dans le bonheur le plus complet. Après la mort de cette première épouse, le Prophète, ,   ressentait toujours pour elle de l’amour, en disait du bien, se réjouissait à son souvenir. Cela lui valut d’ailleurs la jalousie de sa jeune épouse Aïcha, alors que la première épouse était dans sa tombe.
La première femme que le Prophète, , épousa après son veuvage était Sawda Bint Zamâa. C’était une femme âgée, qui ne se distinguait ni par la jeunesse ni par la beauté. Le Prophète, , voulu ensuite faire honneur au plus proche de ses Compagnons, Abou Bakr, en épousant sa fille, malgré sa jeunesse. La belle-alliance avec le chef d’une tribu était alors considérée chez les Arabes comme une forme d’honneur et de distinction. Ainsi, le Prophète, , lui demanda la main de Aïcha, alors qu’elle n’était pas encore en âge de se marier. Aussi, ne consomma-t-elle son mariage qu’après des années.
Le Prophète, ,épousa ensuite Hafsa Bint Omar, la fille du deuxième homme le plus proche du Prophète, , après Abou Bakr. Omar avait préalablement proposé la main de sa fille à chacun de ses deux amis, Abou Bakr et Othmane, qui ne lui donnèrent pas de réponse. Le Prophète,  ,l’épousa alors, honorant et distinguant ainsi Omar, comme il l’avait fait auparavant avec Abou Bakr, qu’Allah les agrée tous deux.
Ainsi, les quatre Compagnons les plus proches du Prophète, , remportèrent le lien de la belle-alliance avec lui. Entre Abou Bakr, Omar, Othmane et Ali, les uns lui marièrent leur fille, les autres épousèrent les siennes (Othmane et Ali).
Le Prophète, , a épousé également Oum Salama, après le martyr de son mari à Ohoud. Elle faisait partie des Emigrées, Mouhadjirates, dans le Sentier d’Allah et de celles qui donnèrent beaucoup pour l’Islam. Le Prophète, , voulut donc la consoler au sujet de son mari, en lui faisant une place parmi ses épouses. Lorsqu’il demanda sa main, elle s’excusa, prétextant son âge avancé et la charge de ses enfants. Le Prophète lui répondit : « L’âge avancé auquel tu es parvenue, j’y suis parvenu moi aussi et tes enfants sont aussi les miens. »
Il y a ensuite Safiya Binte Houyay, dont le père est Houyay Ibn Akhtab, le célèbre chef juif qui coalisa les tribus païennes contre le Messager d’Allah, , et qui l’affronta au cours de plusieurs batailles. Le père de Safiya était mort, sa famille avait péri. Le Messager d’Allah, , ne voulu pas l’abandonner à l’un de ses Compagnons. Il l’honora et l’épousa, afin de la réconforter dans sa détresse et lui faire oublier son malheur.
Il y a également Oum Habiba : Ramla, fille d’Abou Soufiane Ibn Harb, qui était le chef de la tribu de Qoraïch et le commandant de l’armée Qoraïchite à la bataille d’Ohoud contre le Prophète, , et à la bataille des Coalisés. Oum Habiba s’était convertie à l’Islam et avait émigré en Abyssinie avec son époux. Ce dernier céda alors à la débauche : il finit par délaisser son épouse et apostasier qu’Allah nous en préserve. Le Messager d’Allah, , voulut alors la consoler de ce malheur dont son mari l’avait frappé. Il envoya donc un message au Négus à qui il confia la mission d’annoncer leurs fiançailles puis de contracter leur mariage, malgré les grandes distances qui les séparaient. Le Prophète, , offrit à Oum Habiba une dot de quatre mille dirhams. Lorsque la nouvelle du mariage du Prophète Mohammed, , avec Oum Habiba parvint à Abou Soufiane, celui-ci dit, fier de cette alliance : « Il est l’homme par excellence, on ne peut lui faire courber l’échine ».
Il y a aussi Zaïneb Bint Djahch, dont Allah a relaté l’histoire et les motifs de son mariage avec le Prophète, , dans le Coran. Ce mariage est venu en fait annuler l’interdiction préislamique qui empêchait les parents adoptifs d’épouser l’ex-conjoint de leur enfant adoptif. Cette interdiction était alors répandue chez les Arabes. Elle résultait de l’importance accordée à l’adoption. Allah le Très-Haut révéla alors au sujet des enfants adoptés : « Appelez-les du nom de leurs pères : c’est plus équitable devant Allah [Coran 33/ 5]. »
Allah ordonna alors à Son Prophète, , d’épouser l’ex-femme de son fils adoptif, malgré la difficulté qu’éprouvait le Prophète, , à agir de la sorte et le bouleversement que cela allait susciter dans la société. Allah le Très-Haut dit : « Quand tu disais à celui que Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l’avais comblé : ‹Garde pour toi ton épouse et crains Allah›, et tu cachais en ton âme ce que Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c’est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les Croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le Commandement d’Allah doit être exécuté [Coran 33/ 37]. »
C’est la même chose pour toutes les épouses. Chacune d’elles a son histoire et chaque mariage comporte une sagesse.
Entre autres sagesses, on peut citer le raffermissement des liens entre les tribus arabes grâce à la belle-alliance. Toutes ces femmes, exceptée Aicha, avaient déjà connu le mariage et n’étaient pas réputées pour une beauté extraordinaire. Si le Prophète, ,avait voulu épouser les plus belles femmes pucelles d’Arabie, leurs familles n’auraient pas hésité à se rapprocher de lui de cette manière. Mais lui cherchait par chaque mariage à résoudre un problème ou à panser une plaie. Que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui.
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