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Posts Tagged ‘messager’

Ils sont ceux qui sont sur la voie des Compagnons et ceux qui les ont suivit dans la droiture, en s’accrochant au Livre et à la Sounnah, y mordant avec leurs molaires, et les laissant [le Qor’ân et la Sounnah] prendre le dessus sur toute affirmation ou manière d’agir, que ce soit dans la croyance ou les actes d’adoration tels que les contrats et transactions, le comportement, la politique et la vie sociale.

Ils sont ceux qui sont fermes en ce qui concerne les fondements de la religion et ses branches, sur ce qu’Allâh a fait descendre sur Son Serviteur et Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam).

Ils sont ceux qui ont mis en place l’appel à cela avec tous les efforts, la sincérité et la ferme volonté.

Ils sont ceux qui portent le savoir du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam), en en expulsant toutes les distorsions de ceux qui ont exagéré et les affirmations illégitimes de gens du mensonge [de la fausseté] et les interprétations des ignorants.

Ils sont ceux qui observent et sont à l’affût de tout groupe qui a dévié du chemin de l’Islâm, tels que les Djahmites, les Mou’tazilites, et les Khawâridj, et les Mourji’ah, et les Qadariyah, et tous ceux qui ont dévié du chemin d’Allâh et ont suivi leurs passions, et ce, à toutes les époques, et dans tous les lieux.

Ils ne sont pas affectés par les reproches de ceux qui les blâment, pour la cause d’Allâh.

Ils sont le groupe que le Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) d’Allâh a loué et désigné dans sa parole :

« Il ne cessera d’y avoir un groupe de ma Ummah manifeste sur le chemin de la vérité, et qui n’est pas touché par ceux qui les délaissent ni par ceux qui s’opposent à eux, jusqu’à ce que l’Heure soit établie. » [1]

Ils sont le « Groupe Victorieux », ferme sur ce sur quoi le Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) et Ses Compagnons (radhiallâhu ’anhum) étaient, ceux qui ont été différenciés et distingués précisément lorsque le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) mentionna que cette Ummah se diviserait en 73 sectes, toutes allant au Feu excepté une et il fut demandé :

« Qui sont-ils, Ô Messager d’Allâh ? »

Il répondit : « Ils sont ceux qui sont sur ce sur quoi je suis moi et mes Compagnons. »

Et ce n’est pas quelque chose que nous disons avec exagération, ni une simple prétention, mais véritablement nous parlons d’une réalité dont les textes du Qor’ân et de la Sounnah témoignent, dont l’histoire témoigne, et dont leurs [c-a-d les gens du hadîth] paroles, leur condition, leurs écrits et travaux témoignent.

Ils sont ceux qui mettent devant leurs yeux la Parole d’Allah (traduction rapprochée) :

« Et tenez fermement au « habl » [câble/ corde] d’Allâh »

Et à Sa Parole (traduction rapprochée) :

« Que ceux, donc, qui s’opposent à son commandement prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne ou que ne les atteigne un châtiment douloureux » [2]

Ils sont les plus assidus dans le fait de s’éloigner de désobéir aux ordres du Messager et les plus éloignés de la « fitnah » [discorde].

Ils sont ceux qui font de leur constitution (traduction rapprochée) :

« Non !… Par ton Seigneur ! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu’ils ne t’auront demandé de juger de leurs disputes et qu’ils n’auront éprouvé nulle angoisse pour ce que tu auras décidé, et qu’ils se soumettent complètement (à ta sentence). » [3]

Ils sont ceux qui donnent au Qor’ân et à la Sounnah leur vraie valeur, et leur donne l’honneur et la vénération qu’ils méritent, leur donnant priorité au-dessus de toute parole humaine, et qui donnent préséance à leur guidance par-dessus la guidance de toute personne, et qui jugent par eux dans toutes les affaires avec une satisfaction totale, avec des cœurs dévoués et sans resserrement ni restriction, et ils se soumettent à Allâh et à Son Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) d’une soumission totale dans leur ’Aqîdah et leur adoration et leurs affaires.

 

Il sont ceux pour lesquels la Parole d’Allâh tient vrai que (traduction rapprochée) :

« La seule parole des croyants, quand on les appelle vers Allah et Son messager, pour que celui-ci juge parmi eux, est : « Nous avons entendu et nous avons obéi ». Et voilà ceux qui réussissent » [4]

Ils sont, après tous les Compagnons, et dont à leur tête sont les Califes bien guidés et les leaders des tabi’înes et à leur tête :

sortbook  Sa’îd Ibn al-Mousayyib [m. 90H],

sortbook  ’Urwah Ibn Zoubair [m. 94H],

sortbook  ’Alî Ibn al-Houssayn Zain al-’Âbidin [m. 93H],

sortbook  Mouhammad Ibn Hanafiyyah [m. 80H],

sortbook  ’Ubaydullâh Ibn ’Abdillâh Ibn ’Utbah Ibn Mas’oud [m. 94H],

sortbook  Salim Ibn ’Abdillâh Ibn ’Umar [m. 106H],

sortbook  Qâsim ibn Mouhammad Ibn Abî Bakr as-Sadiq [m. 106H],

sortbook  al-Hasan al-Basrî [m. 110H],

sortbook  Mouhammad Ibn Sîrîn [m. 110H],

sortbook  ’Umar Ibn ’Abdul-’Aziz [m. 101H]

sortbook  et Mouhammad Ibn Shihâb az-Zuhrî [m. 125H]

Puis les « Tabî’ at-Tâbi’în », et à leur tête :

sortbook  Imâm Mâlik [m. 179H],

sortbook  al-Awzâ’î [m. 157H],

sortbook  Sufyân Ibn Sa’îd ath-Thawrî [m. 161H],

sortbook  Sufyân Ibn Uyayna [m. 198H],

sortbook  Ismâ’îl Ibn Ubya [m. 193H],

sortbook  Layth Ibn Sa’d [m. 175H]

sortbook  et Abû Hanîfa an-Nou’mân [m. 150H ]

Puis ceux qui les ont suivit, et à la tête desquels :

sortbook  ’Abdullâh Ibn al-Mubârak [m. 181H],

sortbook  Waki’ Ibn al-Djarrâh [m. 197H],

sortbook  l’ Imâm Mouhammad Ibn Idris ash-Shâfi’î [m. 204H],

sortbook  ’Abdur-Rahmân Ibn Mahdî [m. 198H],

sortbook  Yahya Ibn Sa’id al-Qatân [m. 198H]

sortbook  et Afân Ibn Muslim [m.219H].

Puis leurs étudiants qui les ont suivit dans cette voie [méthodologie], et à la tête desquels :

sortbook  l’Imâm Ahmad ibn Hanbal [d. 241H],

sortbook  Yahya Ibn Ma’în [m. 233H]

sortbook  ’Alî Ibn al-Madinî [m. 234H]

Puis leurs étudiants tels que :

sortbook  Al-Bukhârî [m. 256H],

sortbook  Muslim [m. 261H],

sortbook  Abî Hâtim [m. 277H], Abî Zara’ [Abû Zur’ah] [m. 264H],

sortbook  Abû Dâwoud [m. 275H],

sortbook  at-Tirmidhî [m. 279H]

sortbook  et an-Nassâ’î [m. 303H] »

Puis ceux qui ont pris leur voie dans les générations qui leurs ont succédées comme :

sortbook  Ibn Djarîr [at-Tâbarî] [m. 310H],

sortbook  Ibn Khouzaymah [m. 311H],

sortbook  ad-Dâraqoutnî [m. 385H] à son époque,

sortbook  al-Khatib al-Baghdâdî [m. 463H]

sortbook  et Ibn ’Abdel-Barr an-Niwârî [m. 463H]

Et :

sortbook  ’Abd ul-Ghanî al-Maqdasî [m. 620H],

sortbook  Ibn Salâh [m. 643H],

sortbook  Ibn Taymiyyah [m. 728H],

sortbook  al-Mizzî [m. 743H], adh-Dhahabî [m. 748H],

sortbook  Ibn Kathîr [m. 774H]

et leurs contemporains et ceux qui vinrent après eux, et suivirent leurs pas en s’accrochant fermement au Livre et à la Sounnah jusqu’à ce jour.

Ce sont ceux qui sont désignés par : « Les gens du hadîth ». [5]

Notes

[1] Hadîth authentique, rapporté par Muslim (3/1523), Ahmad (5/278-279), Abû Dâwoûd (3/4), Tirmidhî (4/420), Ibn Mâdjah (1/4-5), al-Hâkim (4/449-450), at-Tabarânî dans Mou’djam al-Kabîr (7643) et Abû Dâwoûd at-Tayâlisî (p. 94, no. 689) – Authentifié par SHeikh al-Albânî dans « As-Sahîhah n°270-1955 »

[2] Coran 24/63

[3] Coran 4/65

[4] Coran 24/51

[5] kitâb « Makânat Ahl ul-Hadîth » – traduit par Bilal Davies – salafipublications.com

copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Rabi Ibn Hadi al-Madkhali
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ahl as-sunnah wa-l-jamâah ne délaisse pas la sunna pour comprendre le coran

ceci en raison de la parole d’allah :

« ô vous les croyants ! obéissez à allah, et obéissez au messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. puis, si vous divergez en quoi que ce soit, renvoyez le jugement à allah et au messager» (an-nisâ’, v.59)

« et vers toi, nous avons révélé le coran, pour que tu exposes clairement aux gens ce qu’on a révélé pour eux » (an-nahl, v.44)

« que ceux qui s’opposent à son ordre prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux. » (an-nûr, v.63)

et le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « certes, on m’a accordé le coran et son équivalent, et peu s’en faut qu’un homme repu allongé sur son divan dise : attachez-vous au coran. ce qui vous y trouverez de licite, déclarez-le licite, et ce que vous y trouverez d’illicite déclarez-le illicite. » [sahîh sunan abî dâwud(1294)]

al-‘irbâd ibn sâriyah rapporte : « le messager d’allah (salallahu ‘alayhi wasalam) nous adressa un sermon éloquent qui fit trembler les cœurs et couler les larmes. je dis : ô messager d’allah ! cela ressemble à un sermon d’adieu, alors fais-nous des recommandations. il dit : « je vous recommande de craindre allah, et d’écouter et obéir, même si c’est un esclave abyssin qui vous gouverne. quiconque vivra parmi vous verra de nombreuses divergences, alors attachez-vous à ma sunna et la sunna des califes bien guidés, mordez-y avec vos molaires. et prenez garde aux choses nouvelles [dans la religion] car toute innovation est un égarement. » [as-sahîhah (937)]

et dans le sahîh al-bukhârî, il est rapporté d’après hudhayfah : « ô vous assemblée de savants ! restez sur la voie droite car vous avez été devancés de loin, et si vous déviez à droite ou à gauche, vous vous égarerez très loin. » [al-bukhârî (6853)]

shaykh fawzân dit :

ceci montre que la sunna est une preuve qu’il faut utiliser au même titre que le noble coran. elle est au deuxième rang après le coran car allah a confié à son prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) l’exposé du coran. allah dit : « et vers toi, nous avons révélé le coran, pour que tu exposes clairement aux gens ce qu’on a révélé pour eux et afin qu’ils réfléchissent. » [an-nahl, v.44]

ainsi, la sunna explique le coran, l’explicite, le commente et l’indique, il est donc nécessaire d’utiliser la sunna comme preuve avec le coran. par exemple, allah a ordonné la prière : son accomplissement, sa préservation, la continuité en cela, et il a menacé ceux qui la délaissent et suivent leurs désirs. mais on ne trouve pas dans le coran de détails sur la prière : quel est le nombre de ses rakaât, qu’y dit-on, que dit-on lors de la station debout, l’inclinaison et la prosternation, et quels sont les détails de la prière ? tout cela ne se trouve pas dans le coran, mais dans la sunna. le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « priez comme vous m’avez vu prier. » [al-bukhârî (605)] de même pour la zakât, allah l’a ordonnée de manière globale dans le coran, sans en exposer la valeur, les types de bien qui y sont soumis, mais il l’a uniquement ordonnée de manière globale. allah dit : « accomplissez la prière, acquittez la zakât, et inclinez-vous avec ceux qui s’inclinent » [al-baqarah, v.43]

celui qui l’explique, la délimite et l’explicite est le messager d’allah (salallahu ‘alayhi wasalam) dans sa sunna. il a exposé ce qu’était la zakât : quand elle était obligatoire, quels étaient les biens soumis à lazakât, la valeur de ce que l’on doit acquitter en zakât. et il en est de même pour le jeûne, le pèlerinage et pour toutes les adorations, leurs détails ont été rapportés du prophète (salallahu ‘alayhi wasalam).

c’est là la voie de ahl as-sunnah wa-l-jamâah, ils prennent pour preuve la sunna au même titre que le coran. ils placent le coran au premier degré, puis la sunna, puis l’unanimité, puis l’analogie, puis le reste des fondements exposés dans les livres traitant des fondements de la religion.

mais il existe des groupes d’égarés qui ne considèrent pas la sunna comme une preuve, comme al-khawârij et ceux qui empruntent leur voie, parmi ceux qui ont rejeté la sunna et s’en sont tenus au coran, comme ils prétendent. à notre époque, on les nomme les coranites, c’est-à-dire qu’ils prétendent s’appuyer sur le coran, et ils mentent en cela, ils ne s’appuient pas sur le coran, car le coran ordonne de suivre la sunna. allah dit : « ce que le messager vous donne, prenez-le ; et ce qu’il vous interdit, abstenez-vous en» [al-hashr, v.7]

ainsi, ils ne mettent pas en pratique le coran lorsqu’allah dit de son prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) : « il leur enseigne le livre et la sagesse »

le livre désigne le coran, et la sagesse désigne la sunna, ou encore le fait que la sunna prophétique fait partie de la sunna. allah dit : « quiconque obéit au messager obéit à allah» [an-nisâ’, v.80]

« nous n’avons envoyé de messager que pour qu’il soit obéi, par la permission d’allah. » [an-nisâ’, v.64]

« obéissez à allah et obéissez au messager » [al-mâ’idah, v.92]

« obéissez au messager, afin qu’il vous soit fait miséricorde. »

et les versets à ce sujet sont très nombreux. et le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « certes, on m’a accordé le coran et son équivalent. » [sahîh sunan abî dâwud (1294)] la voie de ahl as-sunnah wa-l-jamâ’ah consiste à prendre pour preuve la sunna et la mettre en pratique. quant à ceux qui sont d’avis de se limiter au coran en se passant de la sunna, ils sont égarés, et leur acte peut même les rendre mécréants.

de même, certains d’entre eux qui font une différence dans la sunna, comme al-muctazilah et ceux qui ont emprunté leur voie, et ne prennent pas comme preuve une partie authentique de la sunna. ils disent : on ne doit prendre comme preuve que ce qui est rapporté de nombreuses chaînes de transmission, quant à ce qui n’est rapporté que d’une seule chaîne de transmission, on ne doit pas le prendre comme preuve dans la croyance. ils n’utilisent pas la sunna authentique concernant la croyance, si cela n’est rapporté que d’une chaîne de transmission, selon leur prétention, mais ils s’appuient sur des règles de rhétoriques et de raisonnement qu’ils ont fondées. et si ces règles sont en contradiction avec le hadith authentique et confirmé du messager d’allah (salallahu ‘alayhi wasalam), ils s’appuient sur leur règle de raisonnement et rejettent le hadith, soit par une fausse interprétation, soit en mentant et en accusant faussement les transmetteurs de hadiths du messager d’allah (salallahu ‘alayhi wasalam). ils comptent également parmi ceux qui ont rejeté la sunna, même s’ils ne l’ont pas repoussée en intégralité, mais ils en ont rejeté la plus grande partie. c’est là une voie caduque, égarée et déviante, nul doute en cela, car ils ont renié la sunna prophétique, ou une partie. et si on renie la sunna, ou une partie seulement, de nombreuses règles de la législation disparaissent, et ainsi que signifie l’obéissance au messager (salallahu ‘alayhi wasalam) ? de plus, cela est contraire à la voie des adeptes de la vérité qui prennent pour preuve ce qui est authentique de ce qui est rapporté du messager d’allah (salallahu ‘alayhi wasalam), que cela soit rapporté de plusieurs chaînes de transmission ou d’une seule, concernant les croyances ou autre, conformément à la parole d’allah : « ce que le messager vous donne, prenez-le ; et ce qu’il vous interdit, abstenez-vous en. », et sa parole : « quiconque obéit au messager obéit à allah. », ou encore : « si vous lui obéissez, vous serez bien guidés. » [an-nûr, v.54] et bien d’autres versets encore.

utiliser la sunna comme preuve fait donc partie des fondements de ahl as-sunnah wa-l-jamâ’ah ; et au contraire la rejeter, totalement ou en partie, compte parmi les fondements des adeptes de l’innovation, de l’égarement et de l’éloignement vis-à-vis de la vérité.

il existe ce que l’on nomme aujourd’hui les rationalistes, qui sont les descendants de al-mu’tazilah et empruntent cette voie égarée. lorsqu’un hadith authentique du messager d’allah (r) contredit leur raison et pensées, ils le rejettent et disent : « nous n’allons pas repousser ce que nous dit la raison pour un hadith rapporté par untel ! » et ce, au point qu’ils ont émis des doutes sur les hadiths rapportés par al-bukhârî et d’autres. ils ont dit : « même si al-bukhârî le rapporte, ou n’importe qui d’autre. » tant que cela est contraire à leur raison, ils ne l’acceptent pas, et ils l’ont clairement affirmé dans leurs écrits et ouvrages. on les nomme rationalistes car ils donnent priorité à la raison sur la sunna authentique rapportée du messager d’allah (salallahu ‘alayhi wasalam). mais quels sont ces esprits auxquels on donne priorité sur la sunna ? des esprits limités, si seulement ils savaient ! pour ce qui est de la sunna, elle est infaillible, et quant à leurs esprits ils sont suspects et limités. mais l’égarement, qu’allah nous en protège, conduit son adepte à la perte. c’est un groupe qui existe à notre époque et qui possède des ouvrages, il est donc obligatoire d’avertir contre ses égarements et sa voie.

 source : al-isbâh

traduit et publié par les salafis de l’est

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Son Mariage

Une année s’écoula depuis le traité de Hudaybiyya. Arriva alors le jour où le Prophète  et les croyants décidèrent d’effectuer une Umra (petit pèlerinage) comme le leur permettait le traité de paix. C’est en l’an 7 de l’Hégire que le Prophète et les croyants se rendirent à la Mecque. Les présents lançaient d’une seule voix « Labayka Allahumma labayk« .

Au même moment, le coeur d’une femme s’était épris de l’Envoyé de Dieu . C’était l’une des plus honorables femmes de la Mecque. Elle s’appelait Barrah Bint al-Harith ibn Huzn Ibn Bajir al-Amiryya al-Hilaliyya. Elle était la soeur d’Umm al-Fadl, l’épouse d’al-Abbas, oncle paternel du Prophète, cette femme qui n’hésita pas à lever la main sur Abu Lahab, l’ennemi de Dieu et le frappa d’un coup de bâton sur la tête.

 cette époque, Barrah était veuve d’Abu Rahm Ibn Al-‘Uzza al-Amari. Elle avait trente six ans. Elle se confia à sa soeur pour lui exprimer son désir d’épouser l’Envoyé de Dieu . Umm Fadl en fit part à son mari. Al Abbas n’hésita pas un instant pour transmettre le message au Prophète . Celui ci accepta cette union avec promesse de remettre quatre cents dirhams en guise de dot.

Après trois jours de la Umra, le Prophète  et ses compagnons quittèrent la Mecque comme convenu. Il laissa à Abi Rafi’ le soin de lui apporter Maymouna. Ainsi, le mariage fut consommé à Sarif, une étape lors du retour vers Médine. Le Prophète  lui donna un nouveau nom « Maymouna »  qui signifie « La Bénie ».

Sa vie à Médine

Maymuna était de très bonne nature et s’entendait bien avec tout le monde, et aucune querelle ou mésentente avec les autres femmes du Prophète ne fut relatée à son sujet. Aïcha dit d’elle : « Parmi nous, elle était celle qui craignait le plus Allah – Exalté soit-Il – et elle faisait le maximum pour maintenir les liens de parenté« .

Il est également rapporté qu’Abdallah Ibn Abbas, qui était encore un enfant, fut une nuit l’invité de Maymouna (qui était sa tante) et du Prophète. Au milieu de la nuit, le Prophète  se leva pour accomplir la prière du tahajjoud (prière nocturne surérogatoire) et Ibn Abbas se joignit à lui. Ils firent tous deux leurs ablutions et la prière de onze rak`ât, puis se couchèrent à nouveau jusqu’à l’aube.

Maymuna vécut trois ans auprès du Prophète  jusqu’à son décès. Ce fut dans sa chambre que le Prophète  commença à sentir les effets de sa maladie finale. Il demanda ensuite la permission à ses femmes de rester dans la chambre d’Aïcha pendant cette période.

Sa mort

Maymuna mourut à l’âge de quatre-vingts ans, en 51 de l’Hégire. Elle demanda à être enterrée à l’endroit où elle avait épousé le Prophète à Sarif, et sa requête fut entendue.

On rapporte qu’à ses funérailles, Ibn Abbas dit : “Ce fut la femme du Messager d’Allah  alors, lorsque que vous la soulèverez, ne la secouez pas et ne soyez pas trop brutaux, mais soyez doux”.

Islammedia 2011

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La venue du mois de Ramadan par la confirmation de la vision de la nouvelle lune annonçant son début est une proclamation de la volonté inébranlable et de la ferme détermination que ressent chaque musulman qui se met à jeûner ce mois par obéissance à son Seigneur et pour profiter de l’école de la foi qu’il constitue. En jeûnant, le croyant profite ainsi des sagesses éminentes que renferment ce mois béni et cet important pilier de l’Islam. Parmi ces sagesses nous pouvons citer à titre d’exemple:

1-    Le fait que Ramadan est une expérience pratique de la sincérité du croyant; si en jeûnant ce croyant abandonne pendant la journée ce qui lui est licite comme nourriture et boisson, il ne lui sied pas qu’il fasse ce qui est illicite pendant ou en dehors du jeûne. Car un homme sensé n’abandonne pas ce qui est licite par obéissance à son Seigneur pendant le jeûne, pour commettre des actes qu’Allah, Exalté soit-Il, a interdits au cours ou en dehors de Ramadan; ainsi, la fornication est illicite selon l’avis unanime des musulmans et celui qui s’y livre ne figure pas parmi les jeûneurs même s’il délaisse sa nourriture au mois de  Ramadan.
Ainsi la sincérité de l’expérience porte le croyant à se soumettre aux prescriptions d’Allah, Exalté soit-Il, à tout moment et en toutes circonstances. Le Noble Coran fait allusion à cette sincérité dans le verset où Allah, Exalté soit-Il, dit (sens du verset) : « ainsi atteindrez-vous la piété. » (Coran : 2/ 183). Cela veut dire : vous devez éviter les interdits d’Allah, Exalté soit-Il, au même titre que vous avez abandonné la nourriture et la boisson durant le jeûne.
2-    L’expérience du jeûne place un grand point d’interrogation devant les jeûneurs qui connaissent le sens de cette obligation qu’est le jeûne, et sur laquelle ils se doivent de réfléchir lorsqu’ils sentent la faim et la soif ainsi que l’amertume de la privation, éprouvant ainsi la même souffrance que ressent les pauvres et les démunis en dehors du mois de Ramadan. De même, quand ils ressentent la joie au moment de la rupture du jeûne pour le bienfait qu’Allah, Exalté soit-Il, leur a accordé ; le pauvre éprouve, lui aussi, cette joie lorsque les riches le réconfortent et lui épargnent la souffrance de la faim et de la pauvreté ; et ceci est la signification de la solidarité sociale. Celui qui n’est pas conscient de ces significations ne figure pas au nombre des jeûneurs. Voilà pourquoi le Messager () a dit : « N’est pas Croyant celui qui passe la nuit le ventre plein alors que son voisin, à côté de lui, a le ventre vide. »
3-    Le plaisir moral et la tranquillité spirituelle ressentis grâceà l’unité de la société dans l’accomplissement de cette obligation lorsque ses membres s’abstiennent de la nourriture et de la boisson au même moment et qu’ils rompent leur jeûne au même moment. La rupture du jeûne vient après que l’âme ait patienté et souffert, elle qui était habituée à une chose et qui doit s’en passer pendant les journées de Ramadan; le Messager, , a dit : «  Le jeûneur a deux joies, une première lors de la rupture du jeûne, et une seconde lorsqu’il rencontre son Seigneur. « 
4-    Le fait de se débarrasser, pendant ce mois, de l’hégémonie de l’âme et de ses passions, car il se peut que l’un de nous ne puisse se priver durant quelques heures de nourriture et de boisson mais lorsque vient le mois de Ramadan, bien qu’il ait à portée de maintout ce qu’il peut désirer, il ne tendra pas sa main pour en prendre, par obéissance et soumission à l’ordre d’Allah Exalté soit-Il. Cela dépend seulement de son libre-arbitre et il pouvait rompre le jeûne sans que les gens ne le sachent, mais sa crainte d’Allah, Exalté soit-Il, l’en empêche, c’est pour cela que le jeûne est un acte d’adoration exempt de toute impureté, etpar lequel le serviteur ne cherche que la rétribution d’Allah, Exalté soit-Il; Allah, Exalté soit-Il, dit dans le Hadith Qoudoussi : « Toute l’œuvre du fils d’Adam lui appartient à l’exception du jeûne qui M’appartient et c’est Moi Qui en rétribue.» C’est pour cela que les jeûneurs ont le privilège d’avoir une porte qui leur est propre en entrant au Paradis, nommée  » Ar-Rayane« , une porte que ne franchira pas celui qui gâte son jeûne par la perpétration de  péchés allant à l’encontre de cet grand acte d’adoration.
5-    Les bienfaits psychologiques et sanitaires du jeûne ne sont plus un secret pour personne, après leur confirmation par lesdécouvertes scientifiques, alors que ceux qui sont bien enracinés dans la science n’ont pas besoin de ces découvertes pour comprendre que tout acte imposé par Allah, Exalté soit-Il, à Ses serviteurs contient des sagesses infinies et des bienfaits inéluctables. Combien c’est satisfaisant de passer sa journée délaissant ses désirs et accomplissant l’un des actes d’adoration les plus éminents !
islamweb

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Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Introduction
Louange à Dieu seul, et que son salut et la bénédiction soient sur le dernier des prophètes… Ce qui distingue les musulmans des autres est qu’ils croient en tous les prophètes et les messagers que Dieu envoya : le premier fut Adam et le dernier fut Muhammad et entre eux, on peut citer Noé, Abraham, Moïse et Jésus (que la paix de Dieu soit sur eux). L’Islam prescrit de croire en tous ces messagers, mais aussi d’authentifier leur message, de les aimer et de croire fermement que leur mérite est supérieur à toutes autres créatures. L’Islam déclare également que démentir un seul messager revient à mécroire en tous les prophètes. Le musulman qui croit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et mécroit en Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), est considéré comme mécréant au vu de l’Islam. Cela, même s’il croit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il a mécru en un des prophètes de Dieu. Cette règle est valable pour celui qui mécroit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), alors qu’il croit en d’autres prophètes. Le Coran mentionne que les caractéristiques et les œuvres du prophète Muhammad furent citées dans la Thora et la Bible. Dieu dit :
(Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent mentionné chez eux dans la Thora et l’Évangile. Il leur ordonne le bien, leur défend le mal, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et les libère de la charge et des carcans qui pesaient sur eux. Ceux qui croient en lui, l’honorent, lui portent secours et suivent la lumière descendue avec lui, ceux-là sont les gagnants.)[1][1]
Le Coran relate l’histoire d’Abraham (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) invoquant son Seigneur d’envoyer un prophète qui s’avéra être Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) : (Seigneur ! Envoie-leur un messager pris parmi eux, afin qu’il leur récite tes versets, leur enseigne le Livre et la Sagesse, et les purifie. Tu es certes le Puissant, le Sage ! » )[1][2]
Le Coran mentionne également Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) lorsqu’il annonça la venue du prophète Muhammad r : (Et quand Jésus fils de Marie dit : « Ô Enfants d’Israël ! Je suis vraiment l’envoyé de Dieu vers vous, confirmant ce qui est venu avant moi dans la Thora, et pour annoncer un Messager après moi, dont le nom sera « Ahmad ». »)
Le prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) confirma ces faits en disant : « Je suis auprès de Dieu, le dernier des prophètes[1][3] alors qu’Adam était encore étendu sur la terre et je vais vous informer comment se déroulèrent les prémices de ma prophétie : Je suis le résultat de l’invocation de mon père Abraham, je suis également l’annonce de Jésus et la vision de ma mère (le jour où je suis né, lorsqu’elle vit une lumière éclairant les palais de la grande Syrie (le Chêm)). »[1][4]
 Ceci ne fut pas restreint à Abraham et Jésus (sur eux la paix), mais Dieu prit l’engagement de l’ensemble des prophètes de croire en l’ultime prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et de lui accorder victoire. Dieu dit :
(Et lorsque Dieu prit cet engagement des prophètes : « Chaque fois que je vous accorderai un Livre et de la Sagesse, et qu’ensuite un messager viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devrez croire en lui et lui porter secours. » Dieu leur demanda : « Consentez-vous et acceptez-vous mon pacte à cette condition ? » Ils dirent : « Nous consentons », Dieu dit : « Soyez-en donc témoins, et me voici, avec vous, parmi les témoins.)[1][5]
D’après ‘Atâ Ibn Yassâr qui rapporte : « J’ai rencontré ‘Amr Ibn Al-‘Âss (qu’Allah l’agrée) et je lui demandai : Informe-moi de la description faite du messager de Dieu (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) dans la Thora. » Il dit : « Oui, je suis d’accord pour te répondre. Je jure par Dieu qu’il est décrit dans la Thora par des caractéristiques mentionnées dans le Coran :
« (Ô Prophète ! Nous t’avons envoyé comme témoin, annonciateur et avertisseur)[1][6], tu protégeras le peuple illettré (les Arabes), tu es mon serviteur et mon messager, je t’ai nommé Al-Moutawakkil (celui qui place sa confiance en Dieu), tu n’es point une personne rude au cœur dur, tu ne cries pas dans les marchés, tu ne rends pas un mal par un autre, mais au contraire tu pardonnes et excuses. Son âme ne remontera vers Dieu que lorsqu’il redressera par son biais la communauté tordue, pour qu’enfin elle prononce : Il n’y a point de divinité digne d’être adorée si ce n’est Dieu (Lâ Ilâha Illal-lâh) ; par sa cause, Dieu rendra clairvoyant des yeux auparavant aveugles, rendra discernant, des oreilles auparavant sourdes et ouvrira des cœurs auparavant scellés. »[1][7]
Les juifs et les chrétiens ne croient pas en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Cependant, les juifs ne croient pas également en Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), mais tous sont d’accord pour dire : « Muhammad n’est point mentionné dans la Thora et la Bible et s’il était un prophète digne de ce nom, il aurait été mentionné dans ces deux livres. »
Les chrétiens disent : « Il n’y a pas de prophète après Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Toutefois, nous devons nous poser une question primordiale : « Jésus, a-t-il vraiment dit cela ? Y a-t-il dans la Bible un seul extrait déclarant que Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) est le dernier des prophètes ? Nous, nous répondons, sans le moindre doute, qu’il n’y a pas d’extrait indiquant cela.
Nous pouvons aussi nous demander, si la véracité d’une prophétie doit respecter la condition suivante : tout prophète doit-il être mentionné dans les livres sacrés qui l’ont précédé ? Nous répondons à cette condition qu’elle n’est pas obligatoire et la preuve à cela est que Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) ne fut en aucun cas mentionné dans les livres sacrés qui l’ont précédé.
Supposons, donc, que le prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) fut un imposteur doublé d’un menteur – loin de lui cette infâme description – pourquoi alors les gens croient-ils encore aujourd’hui à l’authenticité de son message ? Pour quelle raison, ceux qui embrassent la religion de ce prophète ne cessent d’augmenter jour après jour jusqu’à ce que leur nombre ait atteint aujourd’hui plus d’un milliard trois cents millions, répartis dans la plupart des régions du monde ?
Pour quelle raison de nombreux chrétiens, connus pour leur intelligence et leur raison, embrassent-ils l’Islam ? Pourquoi tant de travailleurs, de médecins, de musiciens, d’artistes, de politiciens, de sportifs et même des prêtres et des religieux, non par dizaines ou centaines, mais bien par milliers, embrassent-ils tous cette religion ? Leur nombre est devenu tellement important que les responsables politiques commencent à mettre en garde contre l’avancée accrue de l’Islam en Europe et aux États-Unis et font tout pour l’enrayer. Est-ce que l’ensemble de ces nouveaux musulmans a embrassé l’Islam en s’attachant aveuglément à des chimères ou à une imposture ou bien ont-ils trouvé dans l’Islam la paix et la sérénité de l’esprit et vu en le prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) le parfait modèle humain ? C’est en effet, lui le dernier des prophètes (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et le messager tant attendu en qui nous devons croire. Nous devons suivre son exemple et appliquer ses enseignements.
L’annonce du prophète Muhammad dans les Écritures sacrées
Dire que le prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) n’est pas mentionné dans la Thora et l’Évangile, revient à proférer un mensonge évident. Manifestement, ces propos malhonnêtes ont été perpétués de sorte à dissimuler la vérité et l’étouffer dans le simple but de tromper. Les religieux juifs et chrétiens ont intentionnellement camouflé la mention du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) dans leurs Écritures saintes. Parfois, ils ajoutent ou retirent des phrases, mais peuvent aussi faire preuve de falsification de textes entiers ou souvent optent pour une explication incongrue du texte, très loin de la réelle interprétation. Dieu dit à leur propos :
(Ils détournent les paroles de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été rappelé.)[1][8]
Et Dieu dit également :
( Ô gens du Livre ! Pourquoi dissimulez-vous la vérité derrière le mensonge et cachez la vérité alors que vous savez ? )[1][9]
L’extrême divergence entre les quatre Évangiles prouve, sans le moindre doute, à ceux qui sont ancrés dans la science, que les textes ont été falsifiés, manipulés à outrance, en y rajoutant des paragraphes et en y supprimant d’autres. Pour ceux qui n’en sont pas encore convaincus, nous leur disons : comment alors expliquer le fait que l’Évangile décrive en détail l’histoire de la crucifixion de Jésus, ce qui lui est advenu, ce qu’il a pu endurer durant ce jour-ci et ce jour-là puis le récit de sa résurrection après trois jours, etc. ; autant d’étranges passages qui ne peuvent être admis par l’homme doué de raison comme étant la parole de Dieu.
Tout ce que l’on peut en déduire est que ces récits sont, à moindre mal, les paroles des disciples de Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), que les religieux chrétiens introduisirent avec les Écritures saintes et nommèrent l’ensemble « Évangile ».
C’est pour cette raison que les Évangiles sont au nombre de quatre [1][10] et divergent énormément entre elles. Les savants chrétiens reconnaissent que les Évangiles furent écrits par quatre différentes personnes : l’Évangile selon Matthieu aurait été rédigé par Matthieu, la neuvième année après l’élévation au ciel de Jésus. [1][11]
Il fut écrit en hébreu. Quant à l’Évangile selon Marc, il fut rédigé par Marc, élève de Paul[1][12] puis Pierre, vingt-trois ans après l’élévation au ciel de Jésus. Il fut écrit en langue grecque. Quant à l’Évangile selon Jean, il aurait été rédigé par Jean, soixante-trois années après l’élévation au ciel de Jésus. [1][13] Il fut écrit en langue grecque également. Enfin, l’Évangile selon Luc fut rédigé par Luc, médecin en Anatolie et élève de Paul. Il fut écrit après celui de Marc.[1][14]
Il est donc logiquement impossible que la mention de celui qui se prétendra dernier des prophètes et qui sera suivi par des milliards de personnes soit omise dans les Écritures saintes. Ceci est encore plus probant, lorsque l’on sait que les Écritures saintes se sont énormément attardées dans la description de choses secondaires en comparaison.
Comment peut-on alors concevoir qu’on n’y mentionne pas, au minimum, le nom de ce prophète ou quelques-unes de ses caractéristiques ?! Comment Moïse et Jésus n’ont-ils pas mis en garde contre Muhammad (que les juifs et les chrétiens prétendent être un imposteur) sachant que son message bouleversa la face du monde et envahit toutes ses contrées ?! Comment peut-on croire en la non-altération de ces Livres célestes successifs alors qu’ils ont omis de nous prévenir de l’arrivée de ce prophète ?! Comment peut-on en la non-altération de ces Livres célestes successifs après qu’ils aient négligé cette phase importante et jamais observée de l’histoire mondiale ?!
Malgré toutes les tentatives des religieux juifs et chrétiens pour supprimer de la Thora et de l’Évangile tout ce qui peut être un indice de la venue du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), ils ne réussirent pas [à tout effacer] tellement sont nombreuses les annonces de son arrivée. Par contre, ils se réfugièrent derrière un autre procédé : « l’interprétation erronée et falsifiée des textes». Ils imposent, encore de nos jours, au lecteur crédule une explication purement et simplement inconcevable n’ayant pour but que la déformation du sens réel des Ecritures.
Les annonces prophétiques qui vont suivre sont tirées des Écritures bibliques. Elles prouvent l’authenticité de la prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) par qui la prophétie fut parachevée. Nous ne citerons que quelques-unes des nombreuses annonces faites à ce sujet par Moïse et Jésus (sur eux la paix) :
Les annonces de la prophétie de Muhammad dans l’Ancien Testament (la Thora)
1)     On trouve dans le Deutéronome : « Moïse dit aux enfants d’Israël : N’obéissez pas aux devins […], car le Seigneur vous suscitera un prophète comme moi de parmi vos frères. Obéissez donc à ce prophète. »
2)     On trouve également dans Deutéronome (18 : 18) : « Je leur susciterai au sein de leurs frères un Prophète comme toi [Moïse], Je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que Je lui commanderai. »
 Le prophète en question ne correspond pas à Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il est dit « au sein de leurs frères » et les frères des enfants d’Israël sont les enfants d’Ismaël. Aucun prophète ne fut envoyé parmi les enfants d’Ismaël si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).
Nous pouvons remarquer qu’aucun prophète ne ressemble vraiment à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). En effet, les deux se distinguent par un message qui leur est propre. Ils ont tous les deux été décrits comme étant puissants et courageux. On leur a ordonné à tous les deux de combattre leurs adversaires. En somme, cette prophétie ne peut être la description de Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il n’a pas été envoyé avec un message qui lui est propre, mais son message fut seulement le complément du message de Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).
 De la même façon, Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) n’est pas un frère des enfants d’Israël et ses caractéristiques n’étaient pas semblables à celles de Moïse comme le sont, au contraire, celles du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).
3)     On trouve dans la Genèse (21 : 13) : « Mais le fils de la servante (Ismaël), Je le ferai aussi devenir une grande nation, car il est ta postérité » Comme Isaac a été béni dans le même livre (la Genèse), Ismaël est lui aussi spécifiquement béni et donc inclus dans la promesse de Dieu.
4)     Également dans la Genèse, on trouve (16 : 11-12) : « L’Ange de l’Éternel dit à Hajar, mère d’Ismaël : Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, à qui tu donneras le nom d’Ismaël ; car l’Éternel t’a entendue dans ton affliction. Ton fils sera craint par les gens, il fera mainmise sur tout et tous tendront les mains vers lui par humilité […] »
5)     On trouve aussi dans la Genèse (16 : 10) : « L’ange de l’Éternel dit à Hajar : Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu’on ne pourra la compter. »
6)     Et dans la Genèse (17 : 20) : « À l’égard d’Ismaël, je t’ai exaucé. Voilà, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l’infini ; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. »
7)     Et dans la Genèse (21 : 18): « Lève-toi, prends l’enfant [Ismaël], saisis-le de ta main ; car je ferai de lui une grande nation. »
Ainsi, la seule communauté qui descend d’Ismaël (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) est celle de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Et lorsqu’il dit : « Ton fils sera craint par les gens, il fera mainmise sur tout et tous tendront les mains vers lui par humilité… » ; cela ne concerne pas Ismaël, puisque la puissance à son époque appartenait à son frère Isaac, et la prophétie et la royauté se trouvaient chez les enfants d’Israël. Donc, cette annonce concerne, sans le moindre doute, Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) qui descend d’Ismaël.
Ceci nous rappelle le hadith où le prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) dit : « La victoire m’a été donnée grâce à la peur que je provoque chez l’ennemi à une distance d’un mois. »[1][15] Cela signifie que les adversaires du prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) prenaient peur bien avant (de la durée d’un mois de marche) que le combat ne débute. De plus, ce prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) réussit à soumettre toutes les communautés, il a dominé tous les souverains et toutes les mains se sont vues dirigées vers lui…
8)     On trouve dans le Deutéronome (33 : 2) : « Le Seigneur se manifesta du Sinaï, pour eux il s’est levé à l’horizon du côté de Séïr (Sâ’îr), il a resplendi depuis le mont de Parân.» Ces manifestations du Seigneur font référence aux trois prophéties : celle de Moïse, de Jésus et de Muhammad (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur eux). La manifestation de Dieu au mont Sinaï fait référence à l’endroit où la révélation fut donnée à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Cet événement est unanimement reconnu chez les juifs, chrétiens et musulmans. Sa manifestation de l’endroit de Séïr fait référence à l’endroit où la révélation et les Évangiles furent donnés à Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) est originaire de la même région qu’Abraham (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) qui avoisine la ville de Bethléem où se trouve la montagne Séïr (proche des monts Liban). Quant à sa manifestation au mont de Pâran, cela fait référence à la descente de la révélation et du Coran sur Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). En effet, les juifs, chrétiens et musulmans sont unanimes sur le fait que les monts de Pâran sont les monts de La Mecque.
On trouve dans la Genèse (21 : 21) le récit d’Ismaël, où est mentionnée sa terre d’habitation qui n’est autre que Pâran. Le Coran vient confirmer cette prophétie. Dieu dit :
(Par le figuier et l’olivier ! Par le mont Sinaï ! Et par cette cité sûre !)
Dieu évoque les endroits où vécurent ces trois prophètes et le lieu où la révélation leur fut révélée. Lorsque Dieu parle de « Par le figuier et l’olivier ! », cela fait référence à l’endroit où ces deux arbres poussent, qui n’est autre que la terre sacrée, où Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) fut promu prophète. Et « Par le mont Sinaï ! », fait référence à la montagne où Dieu parla à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et où il fut promu prophète. Et « Et par cette cité sûre ! », cela fait référence à la Mecque où Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) fut promu prophète.
9)     On trouve dans Ésaïe (29 : 12) : « Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant : ‘Lis donc cela !’. Et qui répond : ‘Je ne sais pas lire’. » Qui d’autre ne sait ni lire et ni écrire si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Dieu dit dans le Coran :
(Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent mentionné chez eux dans la Thora et l’Évangile.)[1][16]
Les annonces de la prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) sont très nombreuses dans la Thora ; il serait difficile de tout mentionner et ce n’est pas le but de cette recherche, car l’objectif premier est d’inciter les gens à rechercher eux-mêmes la vérité. Cette simple allusion suffira à l’homme libre.
Les annonces de la prophétie de Muhammad dans le Nouveau Testament (les Évangiles)
Les annonces de la prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) sont nombreuses également dans le Nouveau Testament (les Évangiles) :
10) On trouve dans l’Évangile selon Jean (14 : 30) : « Je ne vous parlerai plus longtemps, car le meneur de ce monde viendra… » Qui est le meneur du monde qui vint après Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) ? Dieu a parachevé par lui la prophétie et lui donna la plus complète des législations qui convient pour tous les temps et tous les lieux.
11) On trouve dans le même Évangile (8 : 13) : « C’est votre avantage que je m’en aille ; en effet, si je ne pars pas, le Paraclet ne viendra pas à vous : si, au contraire, je pars, je vous l’enverrai. »
12) Et dans (Jean 16 : 13) : « […] car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu… » Cette dernière description n’est autre que celle du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car c’est bien lui qui ne parle pas de son propre chef, comme il est mentionné dans le Coran : (Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est qu’une révélation qui lui est faite.)[1][17]
Par contre, le terme « le paraclet » – qui peut s’écrire aussi « paraklêtos » – signifie le consolateur ou celui qui est appelé au secours ou l’avocat. Mais le mot en latin peut aussi s’écrire de plusieurs façons. Il peut aussi avoir le sens de celui qui est loué, le plus loué, la louange ou celui qui loue énormément. Ceci est la signification du mot « Muhammad » en arabe : celui qui est loué ou encore l’autre prénom du prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) qui est « Ahmad », qui signifie le plus loué.
Quelle que soit la signification du mot « paraclet », nous pouvons conclure que Jésus a laissé derrière lui une œuvre inachevée et que quelqu’un allait venir pour compléter sa mission. Par ailleurs, les religieux chrétiens cherchent à ne pas divulguer l’autre sens de paraclet en prononçant ce mot de la deuxième façon, car il deviendrait clair à tout le monde qu’il s’agit de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Les religieux jouent sur cette ambiguïté, car le mot original qui fut traduit n’est plus connu ! Ils traduisirent donc « paraclet » par « consolateur » pour que ce mot ait le sens du « Saint-Esprit ».
 Mais, ce qui est étrange est de voir le mot « Saint-Esprit » utilisé mot pour mot dans d’innombrables versets des quatre Évangiles. Si « paraclet » signifiait réellement « Saint-Esprit », les quatre rapporteurs des Évangiles se seraient empressés de le mentionner ad litteram !
Le Saint Coran mentionne dans la sourate le Rang, v.6, que Jésus a explicitement mentionné le nom Ahmad : (Et quand Jésus fils de Marie dit : « Ô Enfants d’Israël ! Je suis vraiment envoyé de Dieu vers vous, confirmant ce qui est venu avant moi dans la Thora, et pour annoncer un Messager après moi, dont le nom sera « Ahmad ». Puis, lorsque celui-ci vint à eux avec des preuves claires, ils dirent : « C’est une magie évidente. » »)
Ahmad est le second nom du Prophète Muhammad et qui veut dire littéralement celui qui est le plus loué, le même sens que le « paraclet ». Cependant, examinons tout de même, dans le contexte de la Bible, si ce consolateur convient au personnage du Prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui)[1][18] ou pas :
a. Jean (14 : 16) : « Un autre consolateur. » Donc, plusieurs consolateurs étaient déjà venus et il y en avait un qui devait encore venir. Ainsi, cette annonce ne convient plus au « Saint-Esprit ».
b. Jean : « Afin qu’il demeure éternellement avec vous ». Étant donné que le besoin pour un autre de venir après lui n’existait plus et qu’il serait le dernier de tous les prophètes. En effet, l’enseignement du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) demeure pour toujours et reste intact : le Coran et tous ses enseignements demeurent comme ils l’étaient il y a 1400 ans.
c. Jean (16 : 8) : « Il convaincra le monde en ce qui concerne le péché » : Tous les autres Prophètes, y compris Abraham, Moïse, David et Salomon corrigeaient leurs voisins et leur peuple pour leurs péchés, mais pas le monde comme l’a fait Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Il n’extirpa pas seulement l’idolâtrie de l’Arabie en l’espace de 23 ans, mais envoya aussi des émissaires à Héraclius, aux souverains des empires de Perse (Chosroês) et de Rome, au Négus, le roi d’Éthiopie, et à Mouqawqis, le gouverneur d’Égypte. Il réprimandait les chrétiens pour avoir divisé l’unité de Dieu en trinité, et pour avoir élevé Jésus au rang de fils de Dieu et ensuite de Dieu lui-même. C’est lui qui condamna les juifs et les chrétiens pour avoir corrompu leurs Écritures, et c’est lui qui a blanchi tous les Prophètes des imputations d’adultère, inceste, viol et idolâtrie.
c. Jean (16 : 13) : « Car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu » Le Saint Coran est la parole de Dieu. Il n’y a pas un seul mot du Prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) ni de ses compagnons qui y a été inclus. L’ange Gabriel le lui récita, le Prophète le mémorisa, et les paroles furent notées par ceux qui étaient chargés d’écrire les versets du Coran. Les propres paroles du Prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et ses enseignements furent enregistrés dans les Hadith ou traditions. Comparez avec le Deutéronome (18 : 18) : « […] je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.»
Ceci correspond avec la sourate l’Étoile (versets 2-4) : (Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est qu’une révélation qui lui est faite.)
d. Jean (16 : 13) : « et il vous annoncera les choses à venir. » Toutes les prophéties du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) se réalisent. Le prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) annonça nombre de signes révélant l’approche du jour dernier, qu’ils soient mineurs ou majeurs. Déjà, beaucoup de signes mineurs ont fait leur apparition, et les signes majeurs suivront sans le moindre doute, comme notre prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) nous en a informé…
 
Conclusion
En conclusion, nous conseillons toute personne de rechercher la vérité et ceci même si quelques personnes s’efforcent de la dissimuler. Nous sommes convaincus qu’une recherche dénuée de toute passion et de fanatisme religieux se conclura par la prononciation de l’attestation de foi :
« La ilâha illa-llâh, muhammadoun rassoûlou-llâh »
 
« Nulle divinité digne d’être adorée si ce n’est Dieu et Muhammad est le messager de Dieu… »
 
FIN
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L’islam à la portée de tous !

[1][1] (Al-A’râf, v.157)
[1][2] (La vache, v.129)
[1][3] Cela signifie que Dieu inscrivit cela dans la Table gardée (Al-Lawh al-Mahfoûdh) à l’époque où Adam n’était pas encore créé, comme il nous a été rapporté dans d’autres hadiths dont le sens est proche. En effet, nous disons cela, car la science de Dieu n’est point précédée par une ignorance comme celle des humains. Dieu quant à lui, connaît toute chose. Note du Traducteur.
[1][4] Rapporté par Ahmad, Ibn Hibbân et Hâkim et authentifié par Albâny dans Michkât al-Massâbîh
[1][5] (La famille d’Imrâne, v.81)
[1][6] Cette description est faite dans la sourate les Coalisés, v45.
[1][7]Rapporté par Boukhâry.
[1][8] (La Table servie, v.13)
[1][9] (La famille d’Imrâne, v.71)
[1][10] Il en existe en réalité plus d’une centaine (!), dont quatre seulement ont été canonisés en 364 apr. J.-C. lors du concile de Laodicée, l’Église ayant estimé, « guidée dans cette opération par le Saint-Esprit », que tous les autres évangiles étaient apocryphes et hérétiques. Gilles Kervenn.
[1][11] En réalité, la majorité des exégètes estiment aujourd’hui que l’évangile selon Matthieu est postérieur à l’évangile selon Marc, qui aurait été l’une de ses sources, et ils émettent même l’hypothèse que le diacre Philippe (qui doit être distingué de l’apôtre Philippe) serait l’auteur réel de cet évangile, après concertation avec Luc, compagnon de Paul lors du séjour en Palestine de ce dernier, vers 57-59. Philippe et Luc auraient ensuite composé indépendamment l’un de l’autre, en grec, leur évangile respectif, l’un à Césarée maritime (Philippe), et l’autre à Rome (Luc). Philippe (ou l’Église après lui) aurait laissé le premier évangile sous le patronage de l’apôtre Matthieu, car il reproduisait largement les logia de l’apôtre Matthieu et parce que le nom d’un apôtre était plus prestigieux. Gilles Kervenn.
[1][12] Personnalité controversée du christianisme, juif d’origine (Saul de son nom hébraïque) (vers 10 à Tarse – vers 65 à Rome). Il fit tout d’abord preuve d’un zèle profond pour sa religion (le judaïsme, de la secte des pharisiens). Sur le chemin de Damas où il devait se rendre pour persécuter les premiers chrétiens, il prétendit voir le Christ en apparition et se convertit au christianisme. Il s’autoproclama alors, par la grâce de cette apparition, disciple de Jésus et apôtre du Christ, bien qu’en réalité il n’ait jamais assisté aux enseignements de Jésus comme ont pu le faire les apôtres. Il prêcha ensuite certaines théories contraires à ce que les réels disciples de Jésus avaient prêché, comme l’affranchissement à la loi (la Torah) – que Jésus respectait pourtant et appelait à respecter, tel le shabbat –, le rejet de la circoncision, le fait que la foi seule sauve l’âme et que le travail n’y est pour rien ; il prôna le prêche des nations païennes, bien que Jésus ait précisé n’avoir été envoyé qu’aux fils d’Israël, prétendit que Jésus était le « Fils de Dieu », alors que Jésus s’appelait le fils de l’homme, et affirma que la raison de sa venue était de se faire crucifier pour que soient pardonnés les péchés des croyants. C’est donc lui qui est le réel fondateur de la version du christianisme qui allait finalement sortir vainqueur des luttes intestines entre les différents courants chrétiens des premiers siècles.. Gilles Kervenn.
[1][13] Là encore, l’attribution de cet évangile est un sujet de controverse depuis au moins le IIe siècle. Dans la tradition chrétienne, l’auteur en est l’apôtre Jean (à ne pas confondre avec le prophète et cousin de Jésus, Jean Le baptiste, fils de Zacharie). Ce point de vue est toujours défendu par certains érudits chrétiens, mais pour la plupart des experts modernes, l’auteur (ou les auteurs) est un inconnu, non contemporain de Jésus, le texte ayant été écrit vers 90 apr. J-C (avec une fourchette allant de 60 à 140). Gilles Kervenn.
[1][14] Comme on l’a vu, les noms et dates des évangiles donnés par l’auteur sont à prendre avec une grande précaution. La question de l’identité de l’auteur de chacun des évangiles est d’ailleurs, aujourd’hui encore, sujette à débat. Gilles Kervenn.
[1][15] Rapporté par Boukhâry.
[1][16] (Al-A’râf, v.157)
[1][17] (L’étoile, v.3-4).
[1][18] Tiré du livre « dialogue entre un musulman et un chrétien » de Hassan Baagil.

Écrit par

Khâlid Abou Sâlih

Traduction et adaptation
Abu Hamza Al-Germâny
Éditions
Madar Al-Watan
Publié par
Le bureau de prêche de Rabwah (Riyad)
Exclusivité :

Nous tenons à remercier notre frère Mahmoud et notre frère Gilles Kervenn pour leur généreuse participation…

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1. ‘Urwa ibn az-bayZur rapporte qu’il a dit à Abdallah ibn ‘Amr ibn Al-‘Ass : « Parle-moi du plus mauvais traitement que les polythéistes aient jamais fait subir au Messager d’Allah ? » Il me répondit ainsi : « Alors que le Messager d’Allah () faisait la prière dans la cour de la Ka’ba, un certain ‘Ukba ibn Abou Mu’ayt s’introduisit subitement, saisit le Messager d’Allah par l’épaule et se mit à lui tordre les vêtements autour du cou, l’étrangla violemment. Sur ces entrefaites, Abou Bakr arriva et saisit l’agresseur par l’épaule pour défendre le Prophète en répétant le verset de la sourate Ghafir : « Tuez-vous un homme parce qu’il dit : “Mon seigneur est Allah” ? Alors qu’il est venu à vous avec les preuves évidentes de la part de votre Seigneur. » (Sahih Al-Boukhari).

2. Ayant été capturé par les polythéistes alors qu’il était dans une expédition, Zayd ibn al-Dathina, fut expulsé manu militari du Harâm pour être décapité. Alors un groupe de Qurayshites s’est rassemblé autour de lui. Abou Sufiân ibn Harb qui en faisait partie lui dit alors : « Je te demande par Allah, ô Zayd, de me dire si tu aimerais que Muhammad soit maintenant à ta place en train de subir le même sort que toi et que toi tu sois parmi ta famille ? ». Il répondit : « Je jure par Allah que je ne souhaite pas que Muhammad, là où il se trouve maintenant, soit piqué par une petite épine alors que je serais parmi les miens ! ». Alors Abou Sufiân dit : « Je n’ai jamais vu quelqu’un aimer quelqu’un plus que les Compagnons de Muhammad () l’aiment ! » (Biographie du Prophète, Ibn Kathîr, c 3/128).

3. Un homme des Ansars vint voir le Messager d’Allah () pour lui dire : « A vrai dire, je t’aime plus que ma propre personne, plus que mon fils, ma famille et mes biens et j’avoue que si je ne m’étais pas déplacé personnellement pour venir te voir et pour me rassurer je pensais que j’allais mourir. Ensuite, il s’est mis à pleurer. Le Prophète () lui dit alors : « Pourquoi pleures-tu ? » « Je me suis rappelé », dit-il, qu’un jour tu mourras et que nous mourrons aussi et que tu seras dans une position élevée avec les Prophètes, tandis que nous autres, si nous entrons au Paradis, nous serons tous dans une position inférieure à la tienne et de ce fait nous ne pourrons plus te voir ». Le Prophète () ne lui dit rien sur le coup. Peu après Allah, exalté soit-Il, lui révéla le verset suivant : « Quiconque obéit à Allah et au Messager […] ceux-là seront avec ceux qu’Allah a comblés de Ses bienfaits : les prophètes, les véridiques, les martyrs, et les vertueux. Et quels compagnons que ceux-là ! » (Coran 4/69).
Le Prophète () l’appela et lui dit alors : « Tiens, voilà donc une bonne nouvelle pour toi ! » (Rapporté par al-Bayhaqî dans Chu’ab al-Imân).

4. On rapporte qu’alors qu’il était en train d’organiser les rangs de ses Compagnons le jour de Badr, le Messager d’Allah passa à côté de Sawâd ibn Ghaziyya, un allié des Banî ‘Adiyy al-Najjâr. Comme celui-ci était un peu détaché des rangs, le Messager d’Allah lui donna un léger coup au ventre avec un petit bâton en lui intimant cet ordre : « Tiens-toi correctement Ô Sawâd. » Sawâd lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Tu m’as fait mal, toi dont la mission repose pourtant sur la justice et l’équité. Rends-moi justice. » Le Prophète () lui dit : « Vas-y prends ta revanche. » Sawâd dit : « Ô Messager d’Allah ! Tu m’as frappé alors que mon ventre n’était pas protégé (par des vêtements).». Le Messager d’Allah () découvrit alors son ventre en lui disant : « Prends ta revanche. » Sawâd se précipita sur le ventre du Prophète () et se mit à l’embrasser. Le Prophète () lui dit alors : « Qu’est-ce qui t’a poussé à agir de la sorte, ô Sawâd. » « Ô Messager d’Allah !, reprit Sawâd, la situation étant ce qu’elle est, je n’exclus pas que je sois mort, en conséquence je voulais que, lors de ma dernière rencontre avec toi, nos deux peaux se touchent. » Sur ce, le Prophète () pria Allah de lui octroyer du bien. » (Rapporté par Abou Na’îm dans le livre Connaître les Compagnons et jugé bon par al-Albanî).

Il nous incombe donc, alors que nous célébrons l’anniversaire de la naissance de Muhammad () le bien-aimé, de nous interroger sur la nature de notre relation avec lui et avec son message. En particulier, on doit nous demander s’il s’agit d’une relation permanente ou seulement occasionnelle ? Ou bien s’agit-il d’une relation d’amour sincère pour le Prophète () dont l’impact se répercute sur notre comportement, nos mœurs et nos actions, relation comparable sinon identique à celle qui, jadis, existait entre le Prophète () et ses Compagnons.

Exprimant son amour pour le Prophète () un grand poète dit :
Tous les cœurs au bien-aimé aspirent, et j’ai pour cela des témoins et des preuves. Les preuves quand je mentionne le nom de Muhammad, ce sont les larmes des gnostiques coulant en fleuves. Voici le Messager d’Allah, Voici l’Elu ! Voici l’Envoyé du Seigneur des mondes. Ô Messager d’Allah, ô étendard de la guidance ! L’amant au cœur embrasé vient chercher refuge dans ta citadelle.

Chers frères, avant de vous quitter nous vous rappelons la nécessité de multiplier prières et bénédictions sur l’Envoyé porteur de la lumière et par lequel le ciel et la terre ont été honorés ; car la prière pour le Prophète () est une obligation, un acte de dévotion et un motif de satisfaction de notre Seigneur, exalté soit-Il.

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En contemplant la vie privée du prophète ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)), on s’aperçoit avec une grande admiration qu’il a atteint un niveau de succès familial inégal et inédit ; et on s’interroge par la même occasion et avec une grande inspiration comment une personne, issue d’un milieu montagneux, désertique et aride, marqué par l’ignorance et l’anarchie, a pu avoir et éprouvé de tels sentiments.

En fait, le prophète ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) était source inépuisable d’amour, de tendresse, de douceur et de sentiments affectifs et passionnels. Il ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) représentait pour sa famille l’amoureux entreprenant ; il s’amusait avec ses femmes,  il cherchait à les divertir et les réjouir, il les comblait de sentiments chaleureux et affectueux ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)).

Rien qu’à titre d’exemple, il ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) ne s’isolait jamais de ses femmes en période des menstrues, le moment où elles ont plus besoin d’une attention particulière et d’un signe d’amour et de bonheur : 
En effet, il a ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) vu son épouse ‘A’ïcha en train de boire, et pour lui envoyer un signe d’amour et de tendresse, il lui a demandé de lui servir dans le même ustensile et il chercha intentionnellement à placer sa bouche, pour boire, juste au même emplacement sur le bord du verre…

Le prophète ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) était aussi l’époux fidèle. Il n’a jamais oublié sa première épouse décédée Khadîdja : il ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) parlait d’elle avec gratitude, vantait et lui reconnaissait ses bienfaits, traitait respectueusement ses proches et détestait furieusement la moindre méprise ou humiliation à leur égard. 
En effet, le prophète ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) s’était mis en colère contre sa jeune épouse ‘A’ïcha qui, par jalousie, avait dit que Dieu lui avait substitué une épouse jeune à une épouse âgée (vieille).

Par ailleurs, et malgré ces grandes responsabilités et diverses attributions en tant que chef d’Etat, en tant que commandants des armées, et en tant que guide spirituel et moral, le prophète ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) venait toujours en aide à ses épouses au foyer et veillait à valoriser la place de la femme et l’importance capitale que lui donne l’islam.

Al Aswad demanda à ‘A’ïicha ce que faisait le prophète ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) au foyer. ‘A’ïcha lui répondit qu’il était ((que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)) au service de sa famille, et lorsqu’il était temps pour faire la prière, il partait à la mosquée.

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Translated by dar altarjama

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