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Somayyah a été élevée dans un couvent et adolescente, elle travaillait comme mannequin et dans des bars. Ayant grandit en Ireland et en Grande Bretagne, elle essaya les drogues et l’alcool, supporta des parents alcooliques et parfois leurs mauvais traitement.
Agée de 25 ans, elle partie dans le Golfe, dans l’Émirats Arabe de Dubaï, où, à travers des livres prêtés par des amis elle apprit au sujet de l’islam.
« Jâllais à la plage dans mon maillot de bain et écoutais le Coran dans mon baladeur », dit-elle.
« Un jour jâllais à la plage dans un taxi conduit par un Pakistanais et dont la radio diffusait le Coran. Jârrivai et mis un pied dehors pour sortir, puis je regardai en direction du chauffeur de taxi et dis: ‘Non, ramenez-moi à la maison’. Je ne pouvais pas aller à la plage et me déshabiller ».
Maintenant Somayyah est une enseignante qui adopta le nom de la première femme martyre en islam, ne quitterait pas son appartement sans se couvrir de son hidjab. Depuis sa conversion, sa famille à refusée de la voir.
Au cours des interviews, certains disent s’être convertis à cause des désillusions causées par des changements dans leurs propres traditions religieuses.
Dâutres disent avoir été influencés par des maris ou des proches ou qu’ils aimaient le côté communautaire.
« Jâi vu tellement de changement dans l’église qui me perturbèrent », dit Kathy Grigg, une américaine d’une trentaine dânnée dont la famille encouragea la conversion à l’islam.
« Le latin fut délaissé par la masse, on ne demandait plus aux femmes de se couvrir la tête dans les églises, on leur permettait même de porter des tailleurs-pantalons. Lâbstinence de consommation de viande le vendredi était abandonnée ».
« La seule chose que je vénérais était de voir un Musulman prier, se prosterner au sol… ».
Dr. Bilal Philips, 49 ans, un Canadien qui travailla pour le département des affaires religieuses des forces de lâir saoudiennes à Riyad, et qui était célèbre en tant que présentateur télé-religieux, dit avoir appartenu au mouvement communiste du Canada et des Etats-Unis.
« J’en avais assez. En fait j’étais à la recherche de quelque chose ayant du sens », dit-il de sa conversion 24 ans plus tôt.
Certains membres du personnel de lârmée américaine entrèrent en contact avec l’islam au cours de leur service durant la Guerre du Golf.
Philips occupait un centre d’information sur l’islam dans une tente d’une base aérienne à Dahran, en Arabie Saoudite. Dans les six-mois ayant suivit la Guerre du Golfe 3000 Occidentaux se convertir au centre, 98% étaient des hommes ou des femmes militaires américains dit-il.
Ils délaissèrent lâlcool, se vêtirent d’habits islamiques et prier cinq fois par jour était en conflit avec leurs devoirs militaires.
« On se débarrassait de l’uniforme aussi vite que possible et on portait le hidjab à la place », dit une convertit, Asma Markusson, une ancienne réserviste de lârmée américaine qui grandit dans l’Illinois et voulait être nonne.
En ce qui concerne les prières, « je devais les rattraper dès que j’en avais la possibilité ».
Une organisation appelée Muslim members of the military à désormais vu le jour à Washington afin dâborder des questions tels que les temps des prières ou le port du hidjab.
Markusson dit que lorsqu’elle arriva en Arabie Saoudite en 1990 elle avait des « idées étranges » concernant les Musulmans.
« Il y avait cette affaire de châtiments », dit elle, faisant référence aux amputations en tant que punition islamique pour les crimes.
« Et quant est-il de ce truc des harem ? » Elle vit aujourd’hui à Bahreïn et l’une des deux femmes d’un Saoudien.
Markusson abandonna le patinage artistique après sa conversion. Dâutres délaissèrent les produits cosmétiques et les maillots de bain.
Jumana Sharpe, une Britannique qui est la seconde femme d’un ressortissant des Émirats-Arabes-Unis, a perdue son entreprise.
« Porter le hidjab à été difficile pour moi. Jâvais mon propre salon de beauté et ceci à fait du bruit auprès de la plupart de mes clients occidentaux », dit-elle.
Les occidentaux convertis disent que la chose la plus difficile n’est pas de changer de style de vie, mais plutôt de subir lâliénation de la famille et des amis ou la discrimination lorsqu’ils rentrent à la maison en portant le hidjab.
Certaines femmes disent qu’on leurs lança des objets.
Jan Lifke affirme que son passeport fut confisqué dans un aéroport américain parce les autorités ne pouvaient croire qu’elle était Américaine !
« Ma mère me dit que jâllais finir en Enfer lorsque je lui annonçai ma conversion », dit Markusson.

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