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Posts Tagged ‘croyant’

La venue du mois de Ramadan par la confirmation de la vision de la nouvelle lune annonçant son début est une proclamation de la volonté inébranlable et de la ferme détermination que ressent chaque musulman qui se met à jeûner ce mois par obéissance à son Seigneur et pour profiter de l’école de la foi qu’il constitue. En jeûnant, le croyant profite ainsi des sagesses éminentes que renferment ce mois béni et cet important pilier de l’Islam. Parmi ces sagesses nous pouvons citer à titre d’exemple:

1-    Le fait que Ramadan est une expérience pratique de la sincérité du croyant; si en jeûnant ce croyant abandonne pendant la journée ce qui lui est licite comme nourriture et boisson, il ne lui sied pas qu’il fasse ce qui est illicite pendant ou en dehors du jeûne. Car un homme sensé n’abandonne pas ce qui est licite par obéissance à son Seigneur pendant le jeûne, pour commettre des actes qu’Allah, Exalté soit-Il, a interdits au cours ou en dehors de Ramadan; ainsi, la fornication est illicite selon l’avis unanime des musulmans et celui qui s’y livre ne figure pas parmi les jeûneurs même s’il délaisse sa nourriture au mois de  Ramadan.
Ainsi la sincérité de l’expérience porte le croyant à se soumettre aux prescriptions d’Allah, Exalté soit-Il, à tout moment et en toutes circonstances. Le Noble Coran fait allusion à cette sincérité dans le verset où Allah, Exalté soit-Il, dit (sens du verset) : « ainsi atteindrez-vous la piété. » (Coran : 2/ 183). Cela veut dire : vous devez éviter les interdits d’Allah, Exalté soit-Il, au même titre que vous avez abandonné la nourriture et la boisson durant le jeûne.
2-    L’expérience du jeûne place un grand point d’interrogation devant les jeûneurs qui connaissent le sens de cette obligation qu’est le jeûne, et sur laquelle ils se doivent de réfléchir lorsqu’ils sentent la faim et la soif ainsi que l’amertume de la privation, éprouvant ainsi la même souffrance que ressent les pauvres et les démunis en dehors du mois de Ramadan. De même, quand ils ressentent la joie au moment de la rupture du jeûne pour le bienfait qu’Allah, Exalté soit-Il, leur a accordé ; le pauvre éprouve, lui aussi, cette joie lorsque les riches le réconfortent et lui épargnent la souffrance de la faim et de la pauvreté ; et ceci est la signification de la solidarité sociale. Celui qui n’est pas conscient de ces significations ne figure pas au nombre des jeûneurs. Voilà pourquoi le Messager () a dit : « N’est pas Croyant celui qui passe la nuit le ventre plein alors que son voisin, à côté de lui, a le ventre vide. »
3-    Le plaisir moral et la tranquillité spirituelle ressentis grâceà l’unité de la société dans l’accomplissement de cette obligation lorsque ses membres s’abstiennent de la nourriture et de la boisson au même moment et qu’ils rompent leur jeûne au même moment. La rupture du jeûne vient après que l’âme ait patienté et souffert, elle qui était habituée à une chose et qui doit s’en passer pendant les journées de Ramadan; le Messager, , a dit : «  Le jeûneur a deux joies, une première lors de la rupture du jeûne, et une seconde lorsqu’il rencontre son Seigneur. « 
4-    Le fait de se débarrasser, pendant ce mois, de l’hégémonie de l’âme et de ses passions, car il se peut que l’un de nous ne puisse se priver durant quelques heures de nourriture et de boisson mais lorsque vient le mois de Ramadan, bien qu’il ait à portée de maintout ce qu’il peut désirer, il ne tendra pas sa main pour en prendre, par obéissance et soumission à l’ordre d’Allah Exalté soit-Il. Cela dépend seulement de son libre-arbitre et il pouvait rompre le jeûne sans que les gens ne le sachent, mais sa crainte d’Allah, Exalté soit-Il, l’en empêche, c’est pour cela que le jeûne est un acte d’adoration exempt de toute impureté, etpar lequel le serviteur ne cherche que la rétribution d’Allah, Exalté soit-Il; Allah, Exalté soit-Il, dit dans le Hadith Qoudoussi : « Toute l’œuvre du fils d’Adam lui appartient à l’exception du jeûne qui M’appartient et c’est Moi Qui en rétribue.» C’est pour cela que les jeûneurs ont le privilège d’avoir une porte qui leur est propre en entrant au Paradis, nommée  » Ar-Rayane« , une porte que ne franchira pas celui qui gâte son jeûne par la perpétration de  péchés allant à l’encontre de cet grand acte d’adoration.
5-    Les bienfaits psychologiques et sanitaires du jeûne ne sont plus un secret pour personne, après leur confirmation par lesdécouvertes scientifiques, alors que ceux qui sont bien enracinés dans la science n’ont pas besoin de ces découvertes pour comprendre que tout acte imposé par Allah, Exalté soit-Il, à Ses serviteurs contient des sagesses infinies et des bienfaits inéluctables. Combien c’est satisfaisant de passer sa journée délaissant ses désirs et accomplissant l’un des actes d’adoration les plus éminents !
islamweb
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Nul ne pourra jamais égaler le Prophète Mohammed () en générosité. Tout ce qu’il recevait, il le donnait aux autres et en retirait un plaisir plus grand que ceux qui recevaient ses présents. Jamais personne ne quittait sa maison les mains vides et il faisait toujours passer les besoins des nécessiteux avant les siens.

Sa générosité se manifestait de différentes façons. Parfois, il offrait un présent, d’autres fois, il empruntait une chose et la remboursait généreusement. Parfois, aussi, il achetait quelque chose et payait au vendeur plus que le prix demandé et d’autres fois, il donnait simplement en charité. Il acceptait les cadeaux qu’on lui offrait, mais en donnait toujours plus en retour.

De sa vie, le Prophète Mohammed () n’a jamais répondu non à aucune demande qu’on lui a faite. Il disait souvent qu’il n’était qu’un distributeur et un trésorier et qu’Allah était Celui qui donnait tout. Une fois, un homme vint le voir et aperçut son troupeau de chèvres, dispersé sur une vaste étendue. Il venait lui demander une aide [financière] et le Prophète Mohammed () lui donna, sans hésiter, tout le troupeau de chèvres. L’homme retourna chez son peuple et l’invita à embrasser l’islam, car Mohammed était si généreux, leur dit-il, qu’il donnait à la manière de celui qui ne craint pas pauvreté.

Une autre fois, un homme vint solliciter son aide à un moment où Mohammed () n’avait rien à donner; alors il dit à l’homme de faire en son nom un emprunt qu’il rembourserait lui-même plus tard. ‘Omar, qui était présent, demanda au Prophète Mohammed () si Allah ne l’avait pas chargé d’un fardeau trop lourd pour lui. Mohammed () demeura silencieux. Cependant, un autre homme, qui était lui aussi présent, offrit son aide au premier individu. Devant cette offre, le Prophète sourit largement.

Le Prophète Mohammed () était si généreux qu’il donnait toujours aux gens qui sollicitaient son aide; et même s’il n’avait rien à donner, il promettait de les aider plus tard, quand cela lui serait possible. À quelques reprises, il lui arriva d’acheter un article pour lui-même, puis de l’offrir en cadeau à celui qui venait de le lui vendre. Une fois, il acheta à ‘Omar un chameau qu’il offrit immédiatement en cadeau à ‘Abdoullah, le fils d’Omar. Une autre fois, il acheta quelque chose à Jabir et le lui redonna en cadeau.

Parfois, Allah faisait descendre Ses bénédictions sur la nourriture que partageait le Prophète () avec ses compagnons, ce qui faisait en sorte qu’elle se multipliait et que chacun avait de quoi manger à satiété. Au cours d’une bataille, 130 hommes accompagnaient le Prophète (). Il acheta une chèvre, l’égorgea et demanda que l’on fasse griller son foie. Lorsque le repas fut prêt, il en distribua à tous ses compagnons et en garda même une part pour ceux qui n’étaient pas présents.

Chaque fois qu’il était en possession de quelque chose, il ne trouvait de tranquillité que lorsqu’il l’avait partagé. Oumm Salma, son épouse, rapporta qu’un jour, en rentrant chez lui, le  Messager d’Allah () lui parut agité. Elle l’interrogea à ce sujet et il lui répondit que les sept dinars qu’il avait reçus la veille étaient restés sur son lit jusqu’au soir sans être distribués [en charité]. Et il ne se calma tout à fait que lorsqu’ils furent donnés aux pauvres.

Abou Dharr a rapporté qu’un soir, il marchait en compagnie du Messager d’Allah () lorsque ce dernier lui dit : « Abou Dharr : même si la montagne d’Ouhoud était transformée en or pour moi, je ne voudrais pas qu’il m’en reste un seul dinar après trois nuits, à part ce que j’en garderais pour payer mes dettes. »

Il n’était jamais satisfait tant que l’argent qu’il avait chez lui n’avait pas été complètement distribué. Une fois, il rentra chez lui en trombe après la prière, puis en ressortit presque aussitôt. Devant la surprise des gens qui le regardaient, il leur dit qu’il s’était rappelé, durant la prière, qu’il avait de l’or, chez lui. Craignant de l’oublier et de voir cet or rester chez lui durant toute la nuit, il avait couru jusqu’à sa demeure afin de demander à ce qu’il soit immédiatement distribué en charité.

Aussi, il payait régulièrement les dettes des personnes décédées et demanda à être informé de toute personne qui décédait en laissant des dettes afin qu’il les paie pour elle.

Chaque fois que Mohammed () croisait un indigent, il recommandait à ses compagnons d’être plus généreux et charitables. Ibn ‘Abbas a rapporté avoir entendu le Messager d’Allah () dire : « Le croyant n’est pas celui qui mange à sa faim alors que son voisin est affamé. » Abou Hourayrah a rapporté que le Messager d’Allah () a dit : « Le croyant est simple et généreux, tandis que la mauvaise personne est ignoble et aime tromper. »

Le Prophète Mohammed (), donc, était quelqu’un de si généreux et charitable qu’il ne gardait jamais aucun surplus pour lui-même et le donnait à tous ces gens qui venaient le voir pour solliciter son aide.

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