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Posts Tagged ‘civilisation’

Au moment où l’humanité et la civilisation humaine se trouvaient au bord de la destruction, le Seigneur et Créateur du monde fit naître un homme en Arabie, investi de la tâche la plus difficile : non seulement de sauver l’humanité de la destruction imminente, mais également de l’élever à la grandeur sublime, une grandeur jusqu’ici au-delà de la connaissance des historiens et de l’imagination des poètes. S’il n’existait pas de preuves historiques irréfutables pour démontrer ses réalisations, il aurait été difficile de croire à une telle grandeur.
Cet homme, c’était Muhammad (Qu’Allah le bénisse et le salue) qui naquit au sixième siècle. Il a sauvé l’humanité du danger imminent, lui a donné un nouveau souffle de vie, de nouvelles ambitions, un regain d’énergie, un sens revitalisé de la dignité humaine et de l’intelligence, ainsi qu’un idéalisme nouveau. C’est grâce à lui qu’est née une nouvelle ère, une ère de spiritualité dans l’art et la littérature, de sincérité personnelle et de service désintéressé aux autres, toutes choses qui a engendré une culture de l’ordre, de la grâce et de la générosité.
Ses présents les plus précieux à l’homme sont sa dévotion pour la vertu et son aversion pour le mal, sa haine pour les faux dieux et sa passion pour l’établissement de la justice et de la moralité, une disposition à payer de sa vie ces justes causes. Ces causes sont finalement la source et la motivation de toutes les reformes et améliorations. Toutes ces grandeurs sublimes atteintes par l’homme ont été le résultat de ces nobles sentiments – en fait, toutes les ressources matérielles, tous les moyens et toutes les méthodes doivent leur existence à la volonté et à la détermination de l’homme.
Ce grand bienfaiteur de l’humanité a remplacé le barbarisme et la brutalité par la culture de la générosité, de la magnanimité et de la courtoisie. Il se battait sans cesse pour la propagation de ses nobles enseignements au mépris de sa propre personne, de sa vie ou de son prestige. Précisément grâce à cette lutte, il a émergé au sein des peuples peu civilisés et mal élevés des hommes aux cœurs nobles menant une vie gracieuse et gentille, des hommes qui commençaient une nouvelle ère de courtoisie et de chaleur dans l’histoire de l’homme, qui engendraient la douceur et la bonté tout autour d’eux.
Le monde a repris vie ; la justice et l’équité sont devenues ses caractéristiques ; les faibles ont acquis le courage de revendiquer leurs droits auprès des arrogants et des puissants ; la clémence et la générosité se sont établies en normes. C’était l’époque où l’humanitarisme est devenu une force motrice, où la foi et la conviction ont saisis le cœur des hommes, où l’humanité a commencé à tirer la fierté de l’altruisme, et où les comportements vertueux sont devenus une habitude chez les gens.
Ci-dessous se trouve une brève liste des précieux présents de l’Islam qui ont joué un rôle clé dans le progrès des valeurs et de la culture humaines. Un nouveau monde reluisant, tout à fait différent de l’humanité en plein processus de décadence et de désintégration au moment de son avènement, a vu le jour grâce à ces contributions islamiques :
1. La croyance claire et sans ambiguïté à l’Unicité de Dieu.
2. Le concept d’égalité et de fraternité entre les hommes
3. Le concept de la dignité humaine et de l’homme comme le chef-d’œuvre de la création de Dieu
4. La reconnaissance du vrai statut de femme et le rétablissement de leurs droits légitimes
5. Le rejet du désespoir et l’incitation à l’espoir et à la confiance chez les êtres humains.
6. La fusion du séculier et du sacré, le refus de toute dichotomie entre les deux domaines.
7. L’intégration de la religion et de la connaissance, rendant ainsi l’une dépendante de l’autre, et le respect pour la connaissance en la déclarant comme un moyen d’atteindre la proximité de Dieu.
8. L’insistance sur l’utilisation des facultés intellectuelles dans les affaires religieuses et spirituelles et l’encouragement de l’étude et l’observation des phénomènes naturels
9. Charger les adeptes de l’Islam de la responsabilité de propager la vertu et la bonté dans le monde et faire de la restauration de la vérité et de la justice une obligation qui leur incombe.
10. L’établissement d’une croyance et d’une culture universelle. Ces points ne feront pas l’objet d’un développement. Il sera plutôt fait appel à d’éminents penseurs et écrivains occidentaux qui ont reconnu ces vertus de l’Islam. L’un des fondements de la culture et de la civilisation – quelque chose qui encourage la distinction et le raffinement, la civilité dans la conduite aussi bien que dans la littérature – est la reconnaissance d’une vérité, l’appréciation des grandes réalisations des autres et la gratitude envers ceux qui nous ont accordé quelque faveur.
Le jour où ce sentiment noble sera extirpé de nos vies, la littérature, les normes éthiques, les travaux intellectuels et même le droit d’exprimer librement nos pensées, deviendront vides de sens. Ce ne serait un monde ni vivable ni enviable. Ce serait un monde de bêtes et de brutes ayant pour mot d’ordre “chacun pour soi”. Aucun sentiment ne subsistera, hormis la satisfaction des désirs charnels. Toutes les relations convenablement ordonnées entre l’enseignant et l’enseigné, entre le bienfaiteur et le bénéficiaire, entre le médecin et le patient et même entre les parents et les enfants vont disparaître et perdre leur signification. La gratitude telle que la définit William H. Davidson, l’un des auteurs de l’Encyclopedia of Religion and Ethics, est un sentiment spontané ou naturel généré par la générosité et la faveur accordées par une personne. Il s’agit d’une vertu humaine, à la fois durable et universelle.
À ce propos, Davidson a dit : La gratitude a été définie comme cette émotion agréable d’amour envers celui qui nous a accordé de la générosité, dont le véritable sentiment est lui-même une grande partie de la faveur accordée. La gratitude est une réponse désintéressée et joyeuse à la générosité – une réponse qui est immédiate et spontanée, dont la signification ultime est que la nature humaine est constituée de telle sorte que l’affection et l’unité entre les personnes en soient le soubassement, la rancune et l’inimitié (en dépit de toute indication contraire) étant anormales et dépravées. 5

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La Dette de l’Humanité envers le Prophète Muhammad (Qu’Allah le bénisse et le salue) -1-

Dans certaines parties du monde, les gens jouissent de la liberté de conscience et de choix. Ils sont libres de mener leur vie dans la paix et l’amitié, de consacrer leurs énergies à l’enseignement et à la prédication, à la recherche et à l’accomplissement de nouvelles découvertes. Cependant, même ces parties du monde n’ont pas toujours été tolérantes, exemptes de contestations, ou bienveillantes vis-à-vis de la coexistence des différents peuples, sectes ou groupes et font encore preuve de peu d’ouverture d’esprit pour accueillir les différences d’opinion.
L’humanité a semblé, à maintes reprises, s’adonner à l’autodestruction, et a traversé des étapes où, par ses propres méfaits, elle a compromis tout droit à la survie. Les hommes se sont quelques fois comportés comme des bêtes folles et féroces, faisant table rase de toute culture et civilisation, des arts, de la littérature, de la décence, des canons de la morale et du droit civil.
Nous savons tous que les textes historiques ont une origine relativement récente. L’ère ‘préhistorique’ était beaucoup plus longue. Le déclin de l’humanité lorsqu’elle a rechuté dans la sauvagerie n’était guère une tâche agréable à consigner pour les historiens et écrivains. Néanmoins, nous rencontrons des récits d’écroulement d’empires et de décadence de société humaine, racontés par intervalles longs dans les pages de l’histoire. Le premier de ces récits remonte au cinquième siècle après J.C. et certains sont brièvement abordés ici.
Le célèbre historien, H.G. Wells, écrit au sujet de la ruine des empires byzantin et sassanide : La science et la philosophie politiques semblaient alors mortes dans ces deux empires en guerre et sur le déclin. Les derniers philosophes d’Athènes, jusqu’à leur abolition, préservaient le texte de l’importante littérature du passé avec une infinie révérence et un véritable désir de comprendre. Cependant, il ne restait plus aucune catégorie d’hommes dans le monde, aucun gentilhomme libre qui soit audacieux et indépendant dans ses habitudes de pensée pour perpétuer la tradition de déclaration et d’enquête franches contenues dans ces écrits.
Certes, le chaos social et politique est pour une grande partie responsable de la disparition de cette classe, mais il existait une autre raison expliquant pourquoi l’intelligence humaine était stérile et fébrile au cours de cette époque d’intolérance. Les deux empires étaient des empires religieux sous une nouvelle forme, sous une forme qui avait énormément entravé le libre exercice des activités de l’esprit humain. 1
Le même écrivain, après avoir décrit l’assaut des Sassanides contre Byzance et leur victoire finale, fait des observations sur la déchéance sociale et morale dans laquelle avaient sombré ces deux grandes nations : Un visionnaire amateur de l’histoire observant le monde à l’aube du septième siècle aurait conclu très raisonnablement que c’était simplement une question de quelques siècles avant que l’ensemble de l’Europe et de l’Asie ne tombent sous la domination mongole. Il n’y avait aucun signe d’ordre ou d’union en Europe de l’ouest, et les empires byzantin et perse s’adonnaient manifestement à leur destruction mutuelle. L’Inde était divisée et dévastée.
Un autre écrivain, Robert Briffault donne un son de cloche similaire :
Entre le cinquième et le dixième siècle, l’Europe se trouvait dans les profondeurs abyssales sans cesse grandissantes de la barbarie. Il s’agissait d’une barbarie de loin plus épouvantable et horrible que celle des sauvages primitifs, puisqu’il s’agissait de la déliquescence de ce qui avait été autrefois une grande civilisation. Tous les traits et marques de cette civilisation étaient complètement effacés. Partout où son développement avait été le plus accompli, i.e., en Italie et en Gaule, tout était ruine, misère et dissolution.
Les civilisations entretenues par les religions antiques se désintégraient, selon J.H. Denison. Dans Emotion as Civilization (l’Emotion comme Civilisation), il écrit :
Aux cinquième et sixième siècles, le monde civilisé se trouvait au bord du chaos. Les cultures émotionnelles antiques qui avaient rendu la civilisation possible, puisqu’elles avaient donné aux hommes le sens de l’unité et de la révérence à leurs dirigeants, s’étaient effondrées, et rien de convenable n’avait été trouvé pour les remplacer…
Il semblait donc que la grande civilisation qui avait pris quatre cents ans pour se construire se trouvait au bord de la désintégration, et qu’il était probable que l’humanité retourne dans cet état de barbarisme où chaque tribu ou chaque secte s’en prenait à l’autre, et l’ordre était ignoré… Les anciennes sanctions tribales avaient perdu leur pouvoir… Les nouvelles sanctions créées par le Christianisme semaient la division et la destruction plutôt que l’unité et l’ordre. Il s’agissait d’une époque pleine de tragédies.
La civilisation, telle un arbre gigantesque dont le feuillage s’est établi sur le monde et dont les branches ont produit les fruits d’or de l’art, de la science et de la littérature, devenait chancelante… corrompue jusqu’à la moelle.

http://mercyprophet.org/

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