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 Jésus décrit le rôle de cet autre parakletos :

Jean 16:13 « il vous conduira dans la vérité tout entière. »

Dans le Coran, Dieu dit, au sujet de Mohammed :

« Ô gens!  Le Messager est venu à vous avec la vérité de la part de votre Seigneur.  Alors croyez; c’est bien meilleur pour vous. »  (Coran 4:170)

Jean 16:14    « Il me glorifiera. »

Le Coran, révélé à Mohammed, glorifie Jésus :

« … Son nom sera le Messie, Jésus, fils de Marie, illustre en ce monde comme dans l’au-delà et l’un des rapprochés (de Dieu). »  (Coran 3:45)

Mohammed a aussi glorifié Jésus :

« Quiconque témoigne que nul ne mérite d’être adoré en dehors de Dieu, l’Unique qui n’a point d’associés; que Muhammad est Son serviteur et Son messager; que Jésus est le serviteur de Dieu, Son messager et Sa parole qu’Il envoya à Marie et Son esprit; et que le Paradis est vrai et que l’Enfer est vrai, Dieu le fera accéder au Paradis en fonction de ses actions. » (Sahih al-Boukhari, sahih Mouslim)

Jean 16:8    «… il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement. »

Le Coran affirme :

« Ce sont certes des mécréants ceux qui disent : « En vérité, Dieu est le Messie, fils de Marie. », alors que le Messie (lui-même) a dit : « Ô enfants d’Israël !  Adorez Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur. »  Certes, quiconque attribue des associés à Dieu, Dieu lui interdit le Paradis, et son refuge sera le Feu.  Et les injustes ne seront point secourus. »  (Coran 5:72)

Jean 16:13    « … il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu , et il vous annoncera les choses à venir. »

Le Coran affirme, au sujet de Mohammed :

« Et il ne prononce rien selon ses propres désirs.  Ce n’est rien d’autre qu’une révélation [qui lui est] inspirée par (l’ange Gabriel). » (Coran 53:3-4)

Jean 14:26    «…(il) vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. »

Les paroles du Coran :

« … alors que le Messie (lui-même) a dit : « Ô enfants d’Israël !  Adorez Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur. » (Coran 5:72)

… rappellent aux gens le premier et plus important commandement de Jésus, qu’ils semblent avoir oublié :

“Voici le commandement le plus important: Écoute, Israël, le Seigneur est notre Dieu, il est le seul Dieu’” (Marc 12:29)

Jean 16:13   « …il vous annoncera les choses à venir. »

Le Coran affirme :

« Ce sont là des récits inconnus de toi, que Nous te révélons, (ô Mohammed). »  (Coran 12:102)

Houdhaïfa, un des compagnons du prophète Mohammed, a dit :

« Une fois, le Prophète a prononcé un sermon devant nous, dans lequel il a mentionné tout ce qui allait arriver jusqu’au moment de l’Heure (du Jugement). » (Sahih al-Boukhari)

Jean 14:16    «…afin qu’il reste pour toujours avec vous. »

… c’est-à-dire que ses enseignements restent pour toujours avec vous.  Mohammed a été le dernier prophète envoyé par Dieu à l’humanité.  Ses enseignements sont parfaitement préservés.  Il continue de vivre dans le cœur et dans l’esprit de ses fidèles qui adorent Dieu de la même façon qu’il L’adorait.  Aucun homme ne vit éternellement sur cette terre, et cela s’applique aussi à Jésus et à Mohammed.  Et le parakletos n’y fait pas exception non plus.  Donc ce passage ne peut être relatif au Saint Esprit, car la place qu’il occupe actuellement au sein de l’Église n’existait pas avant le Concile de Chalcedon, en l’an 451, c’est-à-dire quatre siècles et demi après Jésus.

John 14:17   «c’est l’Esprit de vérité … »

… c’est-à-dire qu’il sera un véritable prophète, voir 1 Jean 4:1-3

John 14:17    « … (celui) que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point … »

De nombreuses personnes, aujourd’hui, dans le monde, ne connaissent pas Mohammed, et encore moins de gens le reconnaissent comme prophète.

Jean 14:26    « …le Défenseur (ou consolateur) (parakletos)… »

Mohammed sera le défenseur de l’ensemble de l’humanité et des croyants qui auront commis des péchés, au Jour du Jugement.

Les gens, ce Jour-là, chercheront des personnes qui pourront intercéder en leur faveur auprès de Dieu afin de soulager leur détresse et leur souffrance.  Adam, Noé, Abraham, Moïse et Jésus s’excuseront de ne pouvoir les aider.

Alors ils viendront voir le prophète Mohammed et il leur dira : « je suis celui qui peut vous aider ».  Il intercèdera donc en faveur des gens dans la grande plaine du Rassemblement, et le jugement commencera.

« … afin que ton Seigneur te ressuscite dans une position glorieuse. » (Coran 17:79)[1]

Le prophète Mohammed a dit :

« Mon intercession se fera en faveur de ceux qui auront commis des péchés majeurs. » (at-Tirmidhi)

« Je serai le premier intercesseur et le premier à frapper aux portes du Paradis. » (Sahih Mouslim)

Certains érudits musulmans ont suggéré que la signification de ce que Jésus a réellement dit, en araméen, pourrait être plus proche de celle du mot grec periklytos, qui signifie « celui qui est admiré ».  En arabe, le nom « Mohammed » signifie « le digne d’éloges ».  En d’autres termes, periklytos signifierait « Mohammed », en grec.  Il existe de bonnes raisons de croire en cette interprétation.  Comme les substitutions de mots, dans la Bible, sont des faits réels et documentés, il est parfaitement possible que les deux mots aient fait partie du texte original mais qu’un copiste ait décidé d’en laisser tomber un à cause de l’ancienne coutume qui consistait à écrire les mots de façon très rapprochée, avec très peu ou pas d’espace entre eux.  Dans un tel cas, le texte original aurait été « et il vous donnera un autre consolateur (parakletos), un [homme] admirable (periklytos) ».

Les personnes suivantes ont affirmé que le « paraclet » constitue bel et bien une allusion à Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).

Premier témoignage

Anselm Turmeda (1352/55-1425), prêtre et érudit chrétien, a reconnu cette prophétie.  Après s’être converti à l’islam, il a rédigé un livre intitulé Touhfat al-arib fi al-radd ‘ala Ahl al-Salib.

Deuxième témoignage

Abdoul-Ahad Daoud, anciennement révérend David Abdou Benjamin Keldani, prêtre catholique romain de la secte des chaldéens unis.  Après s’est converti à l’islam, il a rédigé un livre intitulé « Muhammad in the Bible » (Mohammed dans la Bible).  Dans ce livre, il écrit, entre autres :

« Il ne fait aucun doute que le « paraclet » est en réalité le prophète Mohammed (Ahmad). »

Troisième témoignage

Nous avons déjà donné un bref résumé de la vie de Mohammed Asad, ci-dessus.  Au sujet de ce verset :

« … un messager qui viendra après moi et dont le nom sera « Ahmed ».  (Coran 61:6)

… dans lequel Jésus prédit la venue de Mohammed, Asad explique que le terme parakletos :

 « … est presque certainement une corruption du mot periklytos (« celui qui est admiré »), qui est la traduction grecque exacte du terme ou nom araméenMawhamana.  (Il faut garder à l’esprit que l’araméen était la langue utilisée en Palestine à l’époque de Jésus et qu’elle a continué de l’être durant quelques siècles après sa mort.  C’était donc la langue dans laquelle les textes originaux de l’Évangile  – maintenant perdus – ont été écrits.)  Considérant la similitude phonétique entre periklytos et parakletos, il est facile d’imaginer comment un traducteur – ou, plus probablement, un scribe – a pu confondre les deux.  Il est intéressant de noter que l’araméen Mawhamana et le grec periklytos ont la même signification que les deux noms du dernier prophète, Mohammed et Ahmad, le premier dérivé du verbe hébreu hamida (« il a loué » – ou fait l’éloge de) et le second, du mot hébreu hamd (« louange » ou « éloge »). »


Footnotes:

[1] Voir aussi Sahih Al-Boukhari

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Questions préliminaires

La Bible est le livre sacré du judaïsme et du christianisme.  La Bible chrétienne est constituée de l’Ancien et du Nouveau Testament, mais les versions catholique romaine et orthodoxe de l’Ancien Testament sont légèrement plus volumineuses parce que ces églises acceptent certains livres que les protestants n’acceptent pas.  La Bible juive ne comprend que les livres que les chrétiens connaissent sous le nom d’Ancien Testament.  De plus, la disposition des canons juif et chrétien diffèrent considérablement.[1]  La venue du prophète Mohammed a été prophétisée à la fois dans l’Ancien et le Nouveau Testament.

 Il est communément admis que Jésus et ses apôtres parlaient l’araméen.  L’araméen a été couramment parlé jusqu’en l’an 650, environ, puis a été supplanté par l’arabe.[2]  La Bible que l’on retrouve de nos jours n’est cependant pas fondée sur les manuscrits araméens, mais sur des versions grecques et latines.

(Le fait de citer des prophéties de la Bible ne signifie pas que les musulmans acceptent la Bible contemporaine comme révélation divine dans toute son intégralité.)

Le fait que sa venue soit prophétisée par un autre prophète n’est pas une condition requise pour qu’un prophète soit accepté et reconnu.  Moïse, qui était un prophète envoyé au peuple de Pharaon, n’avait été annoncé par aucun prophète avant lui.  Abraham a été envoyé par Dieu à Nimrod, mais aucun prophète n’avait prédit sa venue.  De même pour Noé, Lot et d’autres qui étaient tous de vrais prophètes envoyés par Dieu sans que leur venue n’ait  jamais été prophétisée par un autre prophète.  La preuve de l’authenticité d’un prophète ne se limite donc pas à des prophéties faites sur lui; elle inclut le message qu’il a à transmettre, les miracles qu’il accomplit, etc.

 Discuter des prophéties demeure un exercice délicat, car il implique de faire le tri parmi de nombreuses versions et traductions de la Bible et des manuscrits récemment découverts, et de faire des recherches sur des mots hébreux, grecs et araméens.  La tâche devient particulièrement difficile lorsque l’on sait que « toutes les copies de la Bible émises avant l’invention de l’imprimerie (au 15esiècle) présentent des variantes textuelles ».[3]  Voilà qui n’est pas un sujet facile pour les non initiés.  Les meilleurs témoignages nous viennent donc d’experts dans le domaine, contemporains ou non, qui ont reconnu ces prophéties.

Nous avons des témoignages d’individus parmi les premiers juifs et les premiers chrétiens, des rabbins et des moines, qui témoignent du fait que Mohammed était bel et bien l’homme auxquelles faisaient allusion des prophéties bibliques bien spécifiques.  En voici quelques exemples.

Le prophète attendu

Les juifs et les chrétiens de l’ère pré-islamique, en Arabie, attendaient un prophète.  Avant la venue de Mohammed, l’Arabie était un pays partagé par des juifs, des chrétiens et des païens, et les trois groupes se faisaient la guerre à l’occasion.  Les juifs et les chrétiens disaient aux païens : « Le temps est venu pour que le prophète illettré apparaisse parmi nous afin de faire revivre la religion d’Abraham.  Nous nous joindrons à lui et nous vous livrerons une guerre acharnée à ses côtés. »  Mais lorsque Mohammed apparut pour de bon, certains crurent en lui et d’autres le rejetèrent.  C’est pourquoi Dieu a révélé :

« Et quand leur vient, de Dieu, un Livre confirmant celui qu’ils ont déjà entre leurs mains – alors qu’auparavant ils priaient pour obtenir une victoire décisive sur les mécréants –  et lorsque leur vient ce qu’ils savent, au fond, (être la vérité), ils refusent d’y croire. Que la malédiction de Dieu soit sur les mécréants! » (Coran 2:89)

Le premier témoin fut Bahira, un moine chrétien qui reconnut que Mohammed était un prophète alors que ce dernier était encore tout jeune. Il dit à l’oncle de Mohammed :

« …un brillant avenir attend ton neveu; alors ramène-le rapidement chez lui. »[4]

 

 Le second témoin fut Waraqah bin Nawfal, un érudit chrétien qui mourut peu de temps après une rencontre seul à seul avec Mohammed.  Waraqah reconnut que Mohammed était le prophète de son époque et qu’il avait reçu la révélation comme l’avaient reçue Moïse et Jésus.[5]

 Les juifs de Médine attendaient avec impatience la venue d’un prophète.  Les troisième et quatrième témoins furent leurs deux grands rabbins, Abdoullah bin Salam et Moykhayriq.[6]

Les cinquième et sixième témoins furent deux rabbins yéménites, Wahb ibn Mounabbih et Ka’b al-Ahbar.  Ka’b trouva dans la Bible de long passages de louanges et la description du prophète par Moïse.[7]

Le Coran dit :

« N’est-ce pas pour eux un signe que les savants des enfants d’Israël en soient informés? » (Coran 26:197)


Footnotes:

[1] “Bible.”  Encyclopædia Britannica, de l’Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-9079096)

[2] “Aramaic language.”  Encyclopædia Britannica deEncyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-9009190)

[3] “biblical literature.”  Encyclopædia Britannica de Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-73396)

[4] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ par Martin Lings, p. 29. ‘Sirat Rasul Allah’ par Ibn Ishaq, traduit par A. Guillame, p. 79-81. ‘The Quran And The Gospels: A Comparative Study,’ p. 46 par Dr. Muhammad Abu Laylah de l’université d’al-Azhar.

[5] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ par Martin Lings, p. 35.

[6] ‘The Quran And The Gospels: A Comparative Study,’ p. 47 par Dr. Muhammad Abu Laylah of Azhar University.

[7] ‘The Quran And The Gospels: A Comparative Study,’ p. 47-48 par Dr. Muhammad Abu Laylah de l’Université d’al-Azhar.

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Deutéronome 18:18  « Je leur susciterai, du milieu de leurs frères, un prophète semblable à toi; Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que Je lui commanderai. »

De nombreux chrétiens croient que cette prophétie faite par Moïse faisait référence à Jésus.  Bien que la venue de Jésus ait été annoncée dans l’Ancien Testament, ce verset et cette prophétie ne s’appliquent pas à lui, mais plutôt à Mohammed, comme nous le démontrerons clairement.  Moïse a prédit ce qui suit :

1.         Que ce prophète serait comme Moïse

Domaines de comparaison

Moïse

Jésus

Mohammed

Naissance

Naissance normale

Naissance miraculeuse

Naissance normale

Mission

Prophète

Prétendument fils de Dieu

Prophète

Parents

Mère et père

Mère seulement

Mère et père

Vie familiale

Marié avec enfants

Jamais marié

Marié avec enfants

Acceptation par son peuple

Accepté par les juifs

Rejeté par les juifs[1]

Accepté par les Arabes

Autorité politique

Moïse la possédait (Nombres, 15:36)

Jésus l’a refusée [2]

Mohammed la possédait

Victoire sur ses opposants

Pharaon a été noyé

On prétend qu’il a été crucifié

Les Mecquois ont été défaits

Mort

Mort naturelle

On prétend qu’il a été crucifié

Mort naturelle

Enterrement

Enterré

Tombe vide

Enterré

Divinité

Ne possède pas de caractère divin

Divin selon les chrétiens

Ne possède pas de caractère divin

Âge au début de sa mission

40

30

40

Résurrection sur terre

Non-ressuscité

Prétendument ressuscité

Non-ressuscité

2.         Que le prophète attendu serait frère des juifs

Le verset est explicite quant au fait que le prophète attendu sera issu des frères des juifs.  Abraham eut deux fils : Ismaël et Isaac.  Les juifs sont les descendants du fils d’Isaac, Jacob.  Les Arabes, quant à eux, sont les descendants d’Ismaël.  Les Arabes sont donc les frères des juifs.  La Bible affirme :

« … il (Ismaël) assurera sa place en face de tous ses semblables. » (Genèse 16:12)

« Il (Ismaël) s’établit en présence de tous ses frères. » (Genèse 25:18)

Les enfants d’Isaac sont les frères des Ismaélites.  De même, Mohammed est issu des frères des Israélites car il était un descendant d’Ismaël, le fils d’Abraham.

3.         Dieu mettra Ses paroles dans la bouche du prophète attendu

Le Coran dit, au sujet de Mohammed :

« Et il ne prononce rien selon ses propres désirs.  Ce n’est rien d’autre qu’une révélation [qui lui est] inspirée par (l’ange Gabriel) » (Coran 53:3-4)

C’est très similaire à ce que dit le verset 18:18 du Deutéronome:

« Je leur susciterai, du milieu de leurs frères, un prophète semblable à toi; Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que Je lui commanderai. » (Deutéronome 18:18)

Le prophète Mohammed a été envoyé avec un message à transmettre à toute l’humanité, y compris les juifs.  Tous les hommes, y compris les juifs, doivent accepter sa mission prophétique, affirmation qui est soutenue par les paroles suivantes :

« Le Seigneur suscitera pour vous un prophète comme moi, issu de votre peuple, l’un de vos frères: écoutez-le. » (Deutéronome 18:15)

4.         Un avertissement à ceux qui rejetteront ce prophète

La prophétie continue ainsi:

Deutéronome 18:19 : « Si un homme n’écoute pas Mes paroles que ce prophète aura prononcées en Mon nom, alors c’est Moi-même qui en demanderai compte à cet homme. »

Voici le témoignage de certains érudits qui ont cru que cette prophétie faisait référence à Mohammed.

Premier témoignage

Abdoul-Ahad Daoud, l’ex-révérend et prêtre catholique romain David Benjamin Keldani de la secte des chaldéens unis a écrit, après sa conversion à l’islam, un livre intitulé « Muhammad in the Bible » (Mohammed dans la Bible).  Au sujet de cette prophétie, il a écrit :

« Si ces mots ne faisaient pas référence à Mohammed, cela signifierait que cette prophétie ne s’est jamais réalisée.  Jésus lui-même n’a jamais prétendu être le prophète auquel il est fait allusion dans ce verset.  Même ses disciples étaient d’accord; ils attendaient la seconde venue de Jésus pour voir se réaliser la prophétie (Actes 3:17-24).  Cela demeure un fait incontesté que Jésus, lors de sa première venue sur terre, n’était pas un prophète semblable à Moïse, et que lors de sa deuxième venue, cette prophétie ne pourra correspondre à ce qu’il sera alors.  Selon l’Église, Jésus reviendra en tant que juge et non comme législateur.  Or, celui dont parle la prophétie viendra avec la loi dans sa main droite. »[3]

Deuxième témoignage

Muhammad Asad est né Leopold Weiss en juillet 1900, dans la ville de Lvov, en Pologne (qui faisait alors partie de l’empire autrichien).  Il était descendant d’une longue lignée de rabbins, lignée rompue par son père, qui avait décidé de devenir avocat.  Asad lui-même reçut une éducation religieuse approfondie, ce qui allait permettre, croyait-on, de garder bien vivante la tradition rabbinique familiale.  Il était devenu expert en hébreu assez tôt dans sa vie et il connaissait assez bien l’araméen.  Il avait étudié l’Ancien Testament dans sa forme originale, de même que les textes du Talmud, de la Mishna et la Gémara, et avait approfondi ses connaissances de la compliquée exégèse biblique, le Targum.[4]

Au sujet de ce verset du Coran :

« Ne mêlez pas la vérité au mensonge et ne cachez pas sciemment la vérité. »  (Coran 2:42)

Muhammad Asad écrit :

« Mêler la vérité au mensonge signifie altérer les textes bibliques, ce dont le Coran accuse les juifs à plusieurs reprises (et qui a d’ailleurs été prouvé par un examen textuel objectif), tandis que cacher sciemment la vérité fait référence à leur mépris ou à leur interprétation délibérément erronée des paroles de Moïse dans le passage biblique qui dit :

« Le Seigneur suscitera pour vous un prophète comme moi, issu de votre peuple, l’un de vos frères: écoutez-le. » (Deutéronome 18:15)

et des paroles attribuées à Dieu Lui-même :

« Je leur susciterai, du milieu de leurs frères, un prophète semblable à toi;Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que Je lui commanderai. » (Deutéronome 18:18)

Les « frères » des enfants d’Israël sont évidemment les Arabes, et plus particulièrement les mousta’ribah (« arabisés ») parmi eux, dont la descendance remonte à Ismaël et Abraham.  Et comme c’est à ce groupe qu’appartenait la tribu (Qouraish) de laquelle faisait partie le prophète Mohammed, le passage biblique cité plus haut ne peut faire référence qu’à sa venue. »[5]


Footnotes:

[1] « Il (Jésus) est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli. » (Jean 1:11)

[2] Jean 18:36.

[3] p. 156

[4] ‘Berlin to Makkah: Muhammad Asad’s Journey into Islam’ (De Berlin à la Mecque: le parcours de Muhammad Asad au sein de l’islam), par Ismail Ibrahim Nawwab, dans le numéro de janvier/février 2002 du magazine saoudien Aramco.

[5] Muhammad Asad, ‘The Message of The Quran’ (Gibraltar: Dar al-Andalus, 1984), p. 10-11.

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À cette époque, l’Arabie était divisée en trois sphères d’influence.  Le Nord vivait sous deux grands empires, l’empire byzantin chrétien et l’empire persan zoroastrien.  Ces deux empires étaient engagés dans une guerre perpétuelle et se trouvaient constamment à égalité, de sorte que ni l’un ni l’autre n’arrivait jamais à obtenir la victoire sur son rival.  À l’ombre de ces deux puissances vivaient les Arabes du Nord, divisés par leurs allégeances qui variaient au gré des circonstances.

Le Sud du pays était la terre des parfums arabes et était appelé « Arabie heureuse » par les Romains (ce territoire est couvert, aujourd’hui, par le Yémen et le Sud de l’Arabie Saoudite).  Il s’agissait, à ce moment-là, d’un territoire convoité.  La conversion au christianisme de Négus, empereur d’Éthiopie, avait créé une alliance entre Byzance et son pays et c’est avec l’approbation byzantine que les Éthiopiens avaient pris possession de ce territoire fertile, au début du sixième siècle.  Avant leur chute aux mains d’un conquérant impitoyable, cependant, les habitants du Sud avaient ouvert au commerce les déserts du centre de l’Arabie en introduisant une certaine organisation dans la vie des Bédouins qui servaient de guides à leurs caravanes et en établissant des comptoirs dans les oasis.

Si le symbole de ce peuple sédentaire était le boswellia sacra (arbre produisant une résine par la suite transformée en encens), celui des zones arides était le dattier; d’un côté, un produit de luxe et de l’autre, un produit de nécessité.  Personne n’aurait considéré la région du Hejaz – où nul oiseau ne chante et nulle herbe ne pousse, selon un poète du Sud – comme une zone à convoiter.  Les tribus du Hejaz n’avaient jamais connu ni conquête ni oppression et n’avaient jamais été obligées d’appeler aucun homme « Monsieur ».

La pauvreté constituait pour eux une protection, même si eux-mêmes ne se considéraient pas comme pauvres.  Car pour se sentir pauvre, il faut envier le riche alors qu’eux, ils n’enviaient personne.  Leur richesse, c’était leur liberté, leur honneur, leur noble descendance et l’unique art qu’ils connaissaient, c’est-à-dire la poésie.  Tout ce qu’aujourd’hui nous appelons « culture » se résumait, chez eux, à cet art.  À travers leur poésie, ils louaient le courage et la liberté, honoraient leurs amis et raillaient leurs adversaires, exaltaient la bravoure des hommes de leur tribu et la beauté de leurs femmes.  Ils psalmodiaient leurs poèmes autour d’un feu ou dans l’infinie étendue du désert, sous un vaste ciel bleu, attestant de la grandeur de cette minuscule créature humaine voyageant interminablement à travers les espaces désertiques de la terre.

Pour les Bédouins, les mots étaient aussi puissants que l’épée.  Lorsque des tribus ennemies se rencontraient sur le champ de bataille, il était d’usage, pour chacune, de faire venir son meilleur poète, qui louait alors le courage et la noblesse des siens et couvrait de mépris l’ignoble ennemi.  Ces batailles, dont le point culminant était les combats entre champions rivaux, relevaient plus du sport d’honneur que de la guerre, au sens où nous l’entendons aujourd’hui; c’étaient des moments de tumulte, de vantardise et de déploiements qui faisaient beaucoup moins de victimes que les véritables guerres.  Un des deux groupes finissait par s’emparer du butin et jamais le vainqueur ne poussait trop loin son avantage, car cela allait à l’encontre du concept d’honneur qui se devait d’être respecté.  Lorsqu’un des deux groupes reconnaissait la défaite, on comptait les morts de chaque côté et les vainqueurs payaient le prix du sang aux vaincus, afin de conserver un certain équilibre entre les forces relatives de chaque tribu.  Le contraste entre cette façon de faire et les pratiques de guerre d’aujourd’hui est frappant.

La Mecque, cependant, était, et demeure encore aujourd’hui, une cité importante pour une toute autre raison.  Car elle abrite la Ka’aba, la première Maison jamais construite pour que les hommes puissent y adorer le seul et unique Dieu.  L’ancienne Ka’aba avait longtemps été le centre de cette petite société.  Plus de 1000 ans avant que Salomon ne fasse construire le temple de Jérusalem, son ancêtre, Abraham, aidé de son fils aîné Ismaël, avait érigé les murs de la Ka’aba sur d’anciennes fondations.  Un certain Qousayy, chef de la puissante tribu de Qouraysh, avait établi une colonie permanente à cet endroit; c’était la cité de la Mecque (ou Bakka, comme on l’appelait).  Non loin de la Ka’aba se trouvait le puits de Zam Zam dont les origines remontaient également à l’époque d’Abraham.  C’est ce puits qui avait sauvé la vie du petit Ismaël.  La Bible raconte :

« Dieu entendit la voix du garçon et l’ange de Dieu appela Agar du haut du ciel et lui dit: « Qu’as-tu, Agar? N’aie pas peur, car Dieu a entendu le garçon là où tu l’as laissé.  Lève-toi, relève le garçon et prends-le par la main, car je ferai de lui une grande nation. »  Dieu lui ouvrit les yeux, et elle aperçut un puits. Elle alla remplir d’eau son outre et donna à boire au garçon. Dieu fut avec lui. Il grandit et vécut dans le désert où il devint un habile chasseur à l’arc. »  (Genèse 21:17-20)

Et dans les Psaumes, on peut lire :

« Lorsqu’ils traversent la vallée de Baca , ils la transforment en un lieu plein de sources, et la pluie la couvre aussi de bénédictions. » (Psaumes 84:6)

Les circonstances et l’époque favorisèrent le développement de la Mecque en centre commercial majeur.  À cause des guerres entre la Perse et Byzance, les routes commerciales du Nord entre l’Est et l’Ouest avaient été fermées, tandis que l’influence et la prospérité de l’Arabie du Sud avaient été réduites à néant par les Éthiopiens.  Le fait d’être un lieu de pèlerinage augmenta encore le prestige de la Mecque et celui des gardiens de la Ka’aba, tous membres de Qouraysh.  Leur noblesse – due à leur descendance remontant à Abraham, par Ismaël – leurs richesses et leur autorité spirituelle suffisaient à leur faire croire que comparer leur splendeur à celle de tous les autres peuples de la terre revenait à comparer l’éclat du soleil au scintillement des étoiles.

Mais les siècles qui les séparaient des grands patriarches et prophètes, conjugués à leur isolement dans le désert de la péninsule contribuèrent à l’apparition de l’idolâtrie parmi eux.  Ils se mirent à invoquer de petites divinités afin qu’elles intercèdent auprès de Dieu en leur faveur, s’imaginant qu’elles avaient le pouvoir de Lui transmettre leurs prières.  Chaque région, chaque tribu et, en fait, chaque maison possédait sa petite « divinité » personnelle.  Trois cent soixante idoles furent installées à l’intérieur même de la Ka’aba – la maison bâtie par Abraham et son fils pour l’adoration exclusive de Dieu – et dans sa cour extérieure.  Non seulement les Arabes adoraient-ils les idoles sculptées dans la pierre, mais ils vénéraient également tout ce qu’ils considéraient comme surnaturel.  Ils croyaient que les anges étaient les filles de Dieu.  Ils menaient des vies de débauche où l’ivrognerie et les jeux d’argent étaient monnaie courante, et où l’infanticide féminin allait de soi, les filles nouvellement nées étant régulièrement enterrées vivantes.

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Nous tenons à remercier notre frère Mahmoud et notre frère Gilles Kervenn pour leur généreuse participation…

Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Introduction

Louange à Dieu seul, et que son salut et la bénédiction soient sur le dernier des prophètes… Ce qui distingue les musulmans des autres est qu’ils croient en tous les prophètes et les messagers que Dieu envoya : le premier fut Adam et le dernier fut Muhammad et entre eux, on peut citer Noé, Abraham, Moïse et Jésus (que la paix de Dieu soit sur eux). L’Islam prescrit de croire en tous ces messagers, mais aussi d’authentifier leur message, de les aimer et de croire fermement que leur mérite est supérieur à toutes autres créatures. L’Islam déclare également que démentir un seul messager revient à mécroire en tous les prophètes. Le musulman qui croit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et mécroit en Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), est considéré comme mécréant au vu de l’Islam. Cela, même s’il croit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il a mécru en un des prophètes de Dieu. Cette règle est valable pour celui qui mécroit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), alors qu’il croit en d’autres prophètes. Le Coran mentionne que les caractéristiques et les œuvres du prophète Muhammad furent citées dans la Thora et la Bible. Dieu dit :

(Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent mentionné chez eux dans la Thora et l’Évangile. Il leur ordonne le bien, leur défend le mal, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et les libère de la charge et des carcans qui pesaient sur eux. Ceux qui croient en lui, l’honorent, lui portent secours et suivent la lumière descendue avec lui, ceux-là sont les gagnants.)[1][1]

http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_books/fr-Prophetebible_Alwatan-Islamhouse.doc

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Au nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
 

L’humanité n’a eu connaissance des commandements de Dieu que par deux voies : en premier lieu la parole de Dieu et en second lieu les Prophètes qui ont été choisis par Dieu afin de communiquer sa volonté aux êtres humains. Ces deux voies vont de paire et toute tentative pour connaître la volonté de Dieu en négligeant l’une ou l’autre de ces voies, a toujours été trompeuse. Les hindous, délaissant leurs prophètes, se plongèrent dans leurs livres qui se révélèrent être des rébus dans lesquels ils s’égarèrent. De même, les chrétiens ne prêtèrent guère attention au livre de Dieu, n’accordèrent d’importance qu’au Christ et non seulement ils lui donnèrent le rang de divinité, mais négligèrent jusqu’à l’essence du Tawhid (monothéisme), contenue dans la Bible.

En réalité les principales écritures révélées avant le Coran, c’est-à-dire l’Ancien Testament et l’Evangile, n’ont été transcrites sous forme de livres qu’après le temps des prophètes et ce fut alors après traduction, car les disciples de Moïse et de Jésus ne firent guère d’efforts pour préserver ces révélations du vivant de leurs prophètes. Elles ne furent écrites que longtemps après la disparition de ceux auxquels elles avaient été révélées. C’est ainsi que la Bible, telle que nous la connaissons à l’heure actuelle (l’Ancien et le Nouveau Testament), est composée de traductions de récits individuels concernant les révélations originelles et contenant les ajouts et suppressions faits par les disciples des prophètes en question. Tout au contraire, le dernier livre révélé, le Coran, subsiste dans sa forme originelle. Dieu a veillé Lui-même à ce qu’il soit préservé. C’est la raison pour laquelle le Coran a entièrement été écrit du vivant du Prophète Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) sur des feuilles de palmier, des morceaux de parchemin, des os, etc.

 

De plus, des dizaines de milliers de compagnons du Prophète mémorisèrent le Coran dans son entier. Le Prophète lui-même le récitait à l’ange Gabriel une fois par an et deux fois, alors qu’il était sur le point de mourir. Plus tard, le premier Calife, Abou Bakr chargea Zaid Ibn Thabit, le scribe du Prophète, de rassembler les écrits du Coran en un seul volume, qui ne quitta pas Abou Bakr jusqu’à sa mort. Il passa alors aux mains du second Calife Omar, puis à celles de l’épouse du Prophète, Hafsa. Le troisième Calife Othman fit faire plusieurs copies de ce volume original et les envoya dans les différents territoires musulmans.

Le Coran fut méticuleusement préservé, car il devait être le Livre des commandements qui allaient guider l’humanité pour l’éternité. C’est pour cette raison qu’il ne s’adresse pas seulement aux Arabes, bien qu’il fût révélé dans leur langue. Il s’adresse à l’homme en tant qu’être humain. « Ô Homme ! Qui t’a détourné de ton Seigneur » (Le saint Coran, chapitre La rupture, verset 6).

 

L’application des préceptes coraniques est montrée par l’exemple de Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) et des pieux musulmans à travers les âges. L’approche du Coran est caractérisée par les instructions données qui ont pour objectif le bien-être de l’homme et s’appuient sur les moyens qui sont à la portée de celui-ci. La sagesse coranique est décisive en toutes choses. Elle ne condamne ni ne martyrise la chair, mais elle ne néglige pas l’âme. Elle ne donne pas forme humaine à Dieu et elle ne déifie pas l’homme. Chaque chose a sa place dans la création.

Pour tout dire, les érudits qui prétendent que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) est l’auteur du Coran, soutiennent quelque chose d’humainement impossible. Un individu quelconque du VIe siècle de l’ère chrétienne aurait-il pu émettre des vérités scientifiques telles que celles que contient le Coran ? Aurait-il pu décrire l’évolution de l’embryon dans l’utérus avec autant de précision que dans la science moderne ? D’autre part, peut-on logiquement penser que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui), qui jusqu’à l’âge de 40 ans n’était connu que pour son honnêteté et son intégrité, aurait commencé tout d’un coup à produire un livre dont la qualité littéraire reste inégalée, et dont l’équivalant n’a jamais été produit par aucun de ceux qui forment la cohorte des plus grands poètes et orateurs arabes ? Enfin, est-il justifié de dire que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui), surnommé Al-Amin (celui qui est digne de confiance) par ses contemporains, dont les érudits non-musulmans continuent d’admirer l’honnêteté et l’intégrité, aurait apporté de fausses assertions et entraîné à sa suite des milliers d’hommes de caractère, honnêtes et intègres, capables d’établir la meilleure société humaine sur terre, avec des mensonges ?

En réalité, tous ceux qui cherchent la vérité avec sincérité et impartialité, croiront que le Coran est le Livre révélé par Dieu.

Sans toutefois être entièrement en accord avec tout ce qu’ils disent, nous citons ici les opinions de quelques érudits non musulmans sur le Coran.

 

1. « Le lecteur pourra constater que le monde moderne s’approche de plus en plus de la vérité en ce qui concerne le Coran. Nous appelons tous les érudits sans préjugés à étudier le Coran à la lumière de ce qui a été dit ici. Nous sommes convaincus que le lecteur ne pourra qu’être persuadé que le Coran n’aurait jamais pu être écrit par un être humain. Aussi souvent que nous le lisons, au départ et à chaque fois, il (le Coran) nous repousse. Mais soudain il séduit, étonne et finit par forcer notre révérence. Son style, en harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ainsi, ce livre continuera d’exercer une forte influence sur les temps à venir. » Goethe cité dans « Dictionary of Islam  » de T.P. Hughes, p.526.

 

2. « Le Coran occupe, de l’aveu général, une position importante parmi les plus grandes écritures religieuses du monde. Bien qu’étant la dernière-née des œuvres inoubliables de ce type de littérature, il n’y a aucune d’elles qui le surclassent dans le merveilleux impact qu’il a su créer sur une multitude d’hommes. Il a fait naître un tout nouvel aspect de la pensée humaine et un caractère tout aussi nouveau. D’abord, il convertit de nombreuses tribus hétérogènes des déserts de la péninsule arabe en une nation de héros, et fonda par la suite les grandes institutions politico-religieuses caractéristiques du monde musulman, qui constituent une des forces majeures avec lesquelles L’Europe et l’Orient doivent compter aujourd’hui. » G. Margoliouth, Introduction au « Koran » de J.M. Rodwell. New York, Everyman’s Library 1977, p. VII.

3. « Bref, c’est une œuvre qui crée des émotions tant vives qu’inconsistantes, même chez le lecteur éloigné dans le temps et bien plus encore, par rapport au développement intellectuel. » Dr. Steingass, cité dans « Dictionarv of Islam  » de T.P. Hughes, pp. 526-7.

 

4. « Ce dernier constat rend inacceptable l’hypothèse de ceux qui voient en Muhammad l’auteur du Coran. Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu en devenant par ailleurs, du point de vue de la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe, énoncer des vérités d’ordre scientifique que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela, sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport ? » Maurice Bucaille, La Bible, Le Coran et la Science Edition 1978, p. 126.

 

5. « Peut-être que l’on ne saurait donc, ici, évaluer ses mérites en tant qu’œuvre littéraire, suivant des règles préconçues, nées d’un goût esthétique et subjectif, mais plutôt par rapport aux effets qu’il eut sur les contemporains et les compatriotes de Muhammad. S’il a choisi un ton aussi austère et convaincant pour s’adresser aux cœurs de ses auditeurs, pour souder des éléments centrifuges et antagonistes en un ensemble compact et bien structuré, animé par des idées jusqu’alors inconnues de l’intellect arabe, son éloquence était sans doute parfaite, tout simplement du fait d’avoir converti des tribus sauvages en une nation civilisée et ajoute une nouvelle trame a la vieille chaîne de l’histoire. » Dr. Steingass, cité dans « Dictionary of Islam  » de T.P. Hughes. p. 528.

6. « Voulant par la présente tentative surclasser mes prédécesseurs et proposer quelque chose qui saurait faire résonner, quoique faiblement, la rhétorique sublime du Coran arabe, j’ai éprouvé toutes les peines à maîtriser les rythmes complexes et magnifiquement variés qui, outre le message lui-même, permettent au Coran de compter incontestablement parmi les plus grands chefs-d’œuvre littéraires de l’humanité… Cette caractéristique particulière, cette « symphonie inimitable » ainsi que le croyant Pickthall décrit son Holy Book « dont les airs poussent les hommes à l’extase et aux larmes » – a été presque totalement ignorée par les traducteurs précédents. Ainsi, on ne s’étonne guère de constater que ce qu’ils ont écrit paraît terne et plat par rapport à l’original, somptueusement orné. » Arthur J. Arberrv, Thé Koran Interpreted, London. Oxford L’Universily Press. 1964 p. X.

 

7. « Une analyse puisement objective du Coran à la lumière des connaissances modernes, nous amène à reconnaître l’harmonie existant entre les deux, ainsi qu’on l’a fait ressortir à maintes reprises. On a du mal à s’imaginer qu’un homme du temps de Muhammad ait pu être l’auteur de telles affirmations. Compte tenu du niveau intellectuel de l’époque, de telles considérations répondent en partie de la place exceptionnelle qu’occupe la révélation coranique et contraignent le scientifique impartial à admettre son incapacité de fournir une explication fondée uniquement sur la logique matérialiste. » Maurice Bucaille, Le Coran et la Science Moderne. 1981. p. 18

Le bureau de prêche de Rabwah (Ryadh)

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