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A cause du pacte des Quraysh, – De leur pacte [concernant] les voyages d´hiver et d´été. – Qu´ils adorent donc le Seigneur de cette Maison (la Kaaba). – qui les a nourris contre la faim et rassurés de la crainte! (Coran, 106)

Ces versets nous renseignent sur le commerce que les Mecquois entretenaient en hiver et en été, tantôt vers la Syrie et tantôt vers le Yémen. Le Prophète  avait entrepris ces voyages avec son oncle Abu Talib alors qu’il était encore un tout jeune enfant.

Mariage du Prophète

Khadija  était une riche commerçante de la Mecque. Celle-ci avait entendu parler du sérieux de Muhammad et de sa probité. Elle connaissait la valeur des hommes d’abord parce qu’en tant que commerçante avisée, elle traitait des affaires avec eux et, qu’ensuite, elle avait été mariée deux fois. Ses époux morts, elle demeura veuve.

Un jour, Abou Talib dit à son neveu : « Je suis un homme sans fortune, les temps sont devenus durs pour nous, nous avons été tourmentés par ces années de misère, et nous n’avons ni possessions matérielles ni marchandises. Cette femme, Khadîdjah, envoie des hommes de ton peuple pour faire des affaires avec sa fortune et ils en gagnent un bénéfice. Alors si elle vient vers toi, montre-lui ton honnêteté. »

Elle avait donc fait appel à Muhammad pour conduire ses caravanes au nord et au sud de la Péninsule arabique.

Ainsi, le temps s’écoulait à la Mecque jusqu’au jour où As-Sayida Khadija s’était confiée à une amie Nafisa Bint Muniyyah. Elle lui avait manifesté son désir d’épouser Muhammad. Ce fut ainsi que cette amie avait fait les démarches nécessaires et avait obtenu son consentement.

Le mariage avait été célébré en présence des familles et des amis. Khadija était âgée de 40 ans quand elle l’épousa, et il en avait 25.

Elle lui donna 2 garçons, Al-Qasim, ‘Abdullah (morts en bas âge), et 4 filles : ZaynabRuqiyaOum Koulthoum, et Fatima.

La Révélation

La Péninsule Arabique était plongée dans l’idolâtrie et la Mecque était le lieu où convergeaient toutes les tribus. Celles-ci venaient chaque année en pèlerinage et se rassemblaient autour de la Ka’ba. Cette Maison antique était devenue un centre païen depuis de longs siècles.

Muhammad  fuyait cette adoration et aimait se réfugier annuellement dans la grotte de Hira. Là, il réfléchissait au mystère de l’univers, en observant son étendue à travers l’immensité du désert et la lumière du ciel étoilé. Il sentait qu’il y avait, derrière et au-dessus de ces espaces, une force invisible qui les organisait et les gérait. Il demeura ainsi jusqu’à l’âge de quarante ans.

Entre temps, Khadija encourageait l’isolement périodique de son époux et lui apportait tout son soutien.

Ce fut lors de la nuit du destin, que Muhammad , agé de 40 ans, avait reçu la Révélation. Dieu l’avait choisi pour être le dernier Messager.

Quant le Prophète  connut la frayeur et douta de ses facultés mentales, à cause de l’apparition surnaturelle de l’archange Gabriel, ce fut vers Khadija qu’il se réfugia et se confia. Aussi était-elle pour lui d’un grand secours et d’un immense réconfort. C’était auprès d’elle qu’il s’armait de patience et reprenait courage car les jours de repos étaient terminés puisque l’ange Gabriel lui transmis cet ordre du Seigneur de l’univers : Lève toi et avertit les gens. Appelle les à n’adorer que Dieu et Lui seul. Mais à qui allait-il faire appel et qui répondrait à son appel ?

La Prédication

Conformément aux instructions reçues de Dieu, le Prophète  commença sa prédication en appelant les membres de sa famille, voire même ses proches amis, à embrasser l’Islam. Il va de soi que cette adhésion devrait regrouper les hommes et les femmes sincères et honnêtes. L’appel a été entendu par une poignée de personnes dont l’ambition et l’orgueil n’obscurcissaient pas l’esprit.

As-sayida Khadija, l’épouse du Prophète  a été la première musulmane de l’histoire. Dès le premier instant, elle sut que sa vision dans la grotte de Hira était le prélude de sa mission prophétique. Elle ne se borna pas seulement à croire au Message, révélé à Muhammad, mais elle lui apporta son soutien moral et matériel. As-sayida Khadija, femme énergique et douée de bon sens, avait la manière d’apaiser les angoisses de son mari et de lui insuffler du courage quand elle sentait que son énergie faiblissait. Sa perspicacité lui laissait comprendre qu’un homme, aussi pur et aussi parfait que lui, ne pouvait pas être le jouet de manoeuvres sataniques.

Des êtres vertueux de son envergure et de sa trempe ne pouvaient pas être abandonnés par Dieu. Ils ne pouvaient s’attendre à aucune défection de la part de leur Créateur et de toutes les personnes qui éprouvaient pour eux de forts sentiments d’amitié. Or Khadija insistait auprès de son époux pour lui expliquer qu’il appartenait à cette catégorie d’homme que le Tout Puissant n’abandonne pas à leur sort, et que les amis bienveillants et chaleureux ne le délaisseront pas dans les moments si critiques soient-ils.

– Certes, jamais Dieu, lui dit-elle, ne t’ingligera d’affronts, car tu es uni avec tes proches, tu soutiens les faibles, tu donnes à ceux qui n’ont rien, tu héberges les hôtes et tu secours les hôtes des vicissitudes du droit.

Selon al-Bayhaqi, As-Sayyida Khadija, afin de tester la sainteté de l’apparition, dit à l’Envoyé de Dieu :

– Ô fils de mon oncle ! Peux tu m’informer du moment ou ton compagnon t’apparaîtra ?

Ainsi, alors que le Prophète se trouvait chez Khadija, l’archange Gabriel se manifesta à lui. Il en avertit son épouse car il le voyait distinctement. Ce qui n’était pas le cas de son épouse. Celle-ci lui demanda de s’asseoir à sa droite et lui demanda s’il continuait à le voir. En effet, l’apparition se maintenanit.

Puis, elle lui demanda une autre fois de poser sa tête sur ses genoux. La vision ne quittait toujours pas l’intérieur de la maison.

Ensuite, elle ôta le foulard qui couvrait sa tête, laissant ses cheveux à l’air libre, ce qui était un geste d’intimité qui détournerait le regard de toute personne pudique. Devant une telle scène, l’archange s’éclipsa aussitôt. Ce fut alors qu’elle dit :

– Ce n’est pas un démon. C’est bien un ange qui se montre à toi, ô fils de mon oncle !

Il n’y avait plus aucun doute dans l’esprit de as-sayyida Khadija. Son époux était bien l’Envoyé d’Allah et l’ange Gabriel le transmetteur du Message divin.

Certes, as-sayyida Khadîja avait une totale confiance en son mari. Cependant, ce n’est pas seulement cette confiance qu’elle lui portait qui l’amena à embrassa la religion de Dieu. La cause profonde de cette adhésion était sa conviction que la religion communiquée au Prophète était celle de la droiture et de la rectitude, celle qui suivrait en droite ligne la guidance spirituelle et morale d’Abraham.

Cette évidence la conduisit à faire confirmer ce qu’elle avait entendu de la bouche de son époux auprès de Waraqa Ibn Nawfal. Cet homme, âgé et d’une grande piété, était versé dans les questions religieuses. Il était aussi attentif à la venue d’un nouveau prophète.

Après lui avoir exposé tous les détails des événements vécus par son conjoint, le vieillard, d’un ton posé et bien assuré de ses paroles, répondit :

– Ô Khadîja ! Si tout ce que tu viens de me dire est absolument véridique, sache que c’est que le grand Nâmous (l’archange Gabriel) qui est venu… (Muhammad) est certainement le prophète de ce peuple. Dis-leur de s’en tenir fermement.

Aussitôt, as-sayyida Khadija retourna chez elle, confiante et assurée de ce qu’elle venait d’entendre. Elle en informa le Prophète.

Son soutien

Le Prophète  ne pouvait pas rester insensible devant la foi aussi profonde que forte de son épouse. La vigueur du caractère de cette dernière exerçait chaque fois une attraction positive sur le moral de l’Envoyé de Dieu. Il en était ainsi chaque fois que son message sur l’Unicité d’Allah rencontrait des obstacles devant l’idolâtrie de son peuple. Elle était toujours là quand les Quraysh manifestaient leur répugnance et leur agressivité aux versets du Coran et quand, injustement, ils le traitaient, lui, de menteur. Elle dynamisait son ardeur et dissipait sa tristesse quand il revenait à la maison, l’air abattu par tant d’obstination et de résistance farouche.

Le Prophète  se réjouissait, chaque fois, de voir que sous son toit, il y a avait constamment quelqu’un pour supporter sa mission, le soutenir dans ses activités si ardues et stimuler sa volonté.

La mort de Khadija

La vie entre les deux conjoints oscillait entre le haut et le bas mais plus souvent vers le bas, surtout le jour où les notables de Quraysh avaient décidé de camper le Prophète  et sa famille en un endroit et d’organiser un blocus qui dura six mois.

Quelques temps après, son oncle paternel Abu Talib Ibn ‘Abd al-Muttalib meurt. Celui-ci était son grand protecteur et son rempart contre l’autoritarisme des Quraysh. A sa suite, ce sera as-sayyida Khadîja, son épouse bien-aimée, qui quittera définitivement le monde terrestre, laissant son époux, provisoirement, seul et sans compagne.

Elle mourut trois années avant l’Hégire.

Cette fois, on peut dire que le Prophète était totalement orphelin. Ibn Ishâq a dit : « qu’elle était pour lui une sorte vizir de sincérité de l’Islam ». Ce fut ce que les historiens appelèrent « L’année du deuil ».

Son souvenir reste

Le souvenir de as-sayyida Khadîja était si intense qu’un jour, à Médine, Hâlah, la sœur de la défunte arriva à Médine. Quand le Prophète  crut entendre sa première femme dans la cour de la maison, tant la voix de l’une ressemblait à l’autre. Son cœur se mit alors à palpiter très fort.

Le corps de as-sayyida Khadîja avait disparu mais son souvenir demeura gravé dans le cœur du Prophète. Il eut pourtant d’autres épouses mais il n’oublia jamais la première d’entre elles. L’amour qu’il portait à Khadîja rendait d’ailleurs ‘Aïsha jalouse de tant de prévenance. Elle lui dit un jour :

« On dirait qu’il n’existe pas de femmes dans le monde en dehors de Khadîja ».

En une autre occasion, à la suite de certains reproches que ‘Aïsha ne manquait pas de lui faire chaque fois qu’il parlait de sa première épouse en termes élogieux, il lui dit :

– Par Allah, elle a cru en moi quand les gens se montraient impies. Elle a tenu pour vrai ce que je disais au moment où les gens me traitaient de menteur. Elle m’a secouru avec ses biens quand les gens m’en privaient. Elle a été la femme qui m’a donné un garçon.

Depuis, ‘Aïsha ne parla plus d’elle pour ne pas remuer la plaie de son époux.

Islammedia 2011

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Nous tenons à remercier notre frère Mahmoud et notre frère Gilles Kervenn pour leur généreuse participation…

Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Introduction

Louange à Dieu seul, et que son salut et la bénédiction soient sur le dernier des prophètes… Ce qui distingue les musulmans des autres est qu’ils croient en tous les prophètes et les messagers que Dieu envoya : le premier fut Adam et le dernier fut Muhammad et entre eux, on peut citer Noé, Abraham, Moïse et Jésus (que la paix de Dieu soit sur eux). L’Islam prescrit de croire en tous ces messagers, mais aussi d’authentifier leur message, de les aimer et de croire fermement que leur mérite est supérieur à toutes autres créatures. L’Islam déclare également que démentir un seul messager revient à mécroire en tous les prophètes. Le musulman qui croit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et mécroit en Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), est considéré comme mécréant au vu de l’Islam. Cela, même s’il croit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il a mécru en un des prophètes de Dieu. Cette règle est valable pour celui qui mécroit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), alors qu’il croit en d’autres prophètes. Le Coran mentionne que les caractéristiques et les œuvres du prophète Muhammad furent citées dans la Thora et la Bible. Dieu dit :

(Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent mentionné chez eux dans la Thora et l’Évangile. Il leur ordonne le bien, leur défend le mal, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et les libère de la charge et des carcans qui pesaient sur eux. Ceux qui croient en lui, l’honorent, lui portent secours et suivent la lumière descendue avec lui, ceux-là sont les gagnants.)[1][1]

http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_books/fr-Prophetebible_Alwatan-Islamhouse.doc

Ou

http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_books/fr-Prophetebible_Alwatan-Islamhouse.pdf

 

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Louanges à Allah, Seigneur de l’univers et paix et salut d’Allah sur le dernier des prophètes et des messagers.

Quelques non-musulmans et surtout des Occidentaux — sous l’influence de l’anamorphose délibérée de plusieurs sources occidentales envers la personnalité du prophète Mohammad — se posent la question sur ce que le prophète (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) a présenté à l’humanité ?

Partant des responsabilités du programme mondial pour la présentation du prophète de la miséricorde (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui), nous nous sentons dans l’obligation de répondre à cette interrogation. Sans pour autant entrer dans les détails, nous tenons à présenter un bref aperçu sur ce que le sceau des prophètes et des messagers Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) a apporté au monde. Nous avons résumé ces apports dans les points suivants :

1. Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) libéra l’homme – par révélation divine — de l’asservissement de l’homme à l’homme et de sa domination à l’asservissement de l’homme à son Seigneur Allah qui n’a point d’associé, délivrant de la sorte l’homme de l’asservissement à tout autre qu’Allah, ce qui constitue le plus grand honneur accordé à l’homme.

2. Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) libéra l’entendement des gens – sur ordre d’Allah — des mythes, des superstitions, du culte des idoles, des fausses divinités et des idées contraires à la logique comme prétendre que Dieu a un fils humain qu’il sacrifia sans avoir commis un quelconque péché pour assurer le salut de l’humanité.

3. Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) jeta les bases de la tolérance entre les hommes. Allah lui révéla dans le Coran qu’il n’y a point de contrainte en religion. Le messager d’Allah (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) montra les droits des non-musulmans qui ne font pas la guerre aux musulmans stipulant qu’ils ont droit à la sécurité pour leurs personnes, leurs enfants, leur honneur et leurs biens. Et pour preuve, l’existence jusqu’à nos jours dans les pays islamiques de citoyens juifs et chrétiens qui y vivent honorablement, alors que les tribunaux d’inquisition mirent fin à la présence des musulmans en Espagne dans une vague d’épuration ethnique contraire à tous les principes annoncés par la civilisation occidentale.

4. Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) fut une miséricorde pour tous les hommes quelles que soient leurs religions et ethnies voire pour l’univers. Son enseignement atteste que cette miséricorde touche les oiseaux et tous les animaux auxquels il interdit de nuire et d’agresser.

5. Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) fit preuve de respect et de considération, sans pareil, à tous les prophètes qui le précédèrent dont Abraham, Moïse et le Christ, que la paix et le salut soient sur eux. Allah lui révéla un texte stipulant que si quelqu’un démentait l’un d’eux ou le dénigrait, il ne faisait plus partie de la communauté des musulmans, car tous les prophètes sont des frères ayant participé à l’appel au culte de Dieu Unique sans aucun associé.

6. Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) défendit les droits de l’être humain, homme ou femme, jeune ou vieux, sans tenir compte des rangs sociaux ou des niveaux de vie. Il décréta un ensemble de nobles principes dans ce domaine, dont les principes énoncés dans son sermon de pèlerinage d’adieu. Le prophète (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) décéda trois mois après ce sermon dans lequel il interdit catégoriquement de porter atteinte aux sangs des gens, à leurs biens et à leurs honneurs. Et ce, avant que le monde ne connaisse la loi de la Grande Charte en 1215G, la Pétition des Droits en 1628G, la Loi d’Habeas Corpus en 1679G, la déclaration d’indépendance américaine en 1776G, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen en 1789 et la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948G.

7. Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) accorda une place de choix à la morale dans la vie de l’homme. Il appela aux bonnes mœurs et protégea la sincérité, la loyauté et la pudeur. Il appela au renforcement des liens sociaux comme la piété filiale, les bonnes relations entre les proches parents. Il mit ces principes en application et interdit l’immoralité qu’il rejeta totalement. Il mit en garde contre le mensonge, la trahison, la haine, l’adultère et l’ingratitude filiale et régla tous les problèmes qui en résultent.

8. Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) appela — par révélation divine — à réfléchir et à raisonner, à découvrir l’univers et acquérir le savoir. Il plaça tout cela parmi les choses pour lesquels l’homme est récompensé tandis que les savants et les penseurs des autres civilisations souffraient alors de l’oppression et des accusations de diffamation et d’hérésie et étaient constamment sous la menace de l’emprisonnement, de la torture voire du meurtre.

9. Sur révélation divine, Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) apporta une religion conforme à la nature humaine qui tenait compte des besoins de l’esprit et des exigences du corps. Il apporta une religion établissant un parallèle entre le travail pour la vie ici bas et pour l’au-delà, pondérant les instincts de l’homme, ni en les refoulant ni en les effaçant complètement. Comme ce fut le cas dans d’autres civilisations ayant sombré dans l’idéalisme contraire à la nature humaine, privant les ascètes de leurs droits naturels tels le mariage et de leurs réactions naturelles face à l’agression en les appelant à pardonner aux agresseurs, ce qui poussa la majorité des enfants de cette civilisation au rejet de ces principes et à l’adoption effrénée du matérialisme pur qui satisfait les exigences du corps et délaissait l’esprit dans sa solitude.

10 . Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) présenta à l’humanité le modèle parfait de fraternité entre les hommes. Il indiqua qu’aucune race n’avait de faveur sur une autre race, car elles sont toutes égales dans la création, les droits et les devoirs. Il accorda des chances égales aux adeptes de sa religion pour servir la religion comme le firent Abdoullah Ibn Salem l’Hébreu, Souhaib le Romain, Bilal l’Éthiopien et Salman le Perse, de concert avec leurs frères arabes.

En conclusion, chaque point de ces dix points nécessite un développement à part et maints arguments pour les étayer. Il existe aussi nombre d’autres apports de Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) en faveur de l’humanité, sur révélation d’Allah le Très Haut, qu’il n’est pas aisé de citer complètement. Pour de plus amples informations, il est possible de consulter le site du programme mondial pour la présentation du prophète de la miséricorde : http://www.mercyprophet.com [ou la rubrique connaître l’islam sur http://www.islamhouse.com ]

 

Prière et salut d’Allah sur notre prophète Mohamed (que le salut et la paix de Dieu soient sur lui) et sur ses frères les prophètes ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses adeptes.

Dr. Adel Ibn Ali Al Chaddy

Secrétaire général du programme mondial pour la présentation du prophète de la miséricorde

Revu par Abu Hamza Al-Germâny

 

Publié par

http://www.islamhouse.com

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