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Archive for the ‘le saint coran’ Category

1. Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

2. Louange à Dieu, Seigneur de l’univers.

3. Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,

4. Maître du Jour de la rétribution.

5. C’est Toi [Seul] que nous adorons, et c’est Toi [Seul] dont nous implorons secours.

6. Guide-nous dans le droit chemin,

7. le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés.

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Al_fatiha :

La vache :

La famille d’imran :

Les femmes :

La table servie :

Les bestiaux :

Al-Aaraf :

Le butin :

Le repentir :

Younous (Jonas) :

Houd :

Youssef (Joseph) :

Le tonnerre :

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Au nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
 

L’humanité n’a eu connaissance des commandements de Dieu que par deux voies : en premier lieu la parole de Dieu et en second lieu les Prophètes qui ont été choisis par Dieu afin de communiquer sa volonté aux êtres humains. Ces deux voies vont de paire et toute tentative pour connaître la volonté de Dieu en négligeant l’une ou l’autre de ces voies, a toujours été trompeuse. Les hindous, délaissant leurs prophètes, se plongèrent dans leurs livres qui se révélèrent être des rébus dans lesquels ils s’égarèrent. De même, les chrétiens ne prêtèrent guère attention au livre de Dieu, n’accordèrent d’importance qu’au Christ et non seulement ils lui donnèrent le rang de divinité, mais négligèrent jusqu’à l’essence du Tawhid (monothéisme), contenue dans la Bible.

En réalité les principales écritures révélées avant le Coran, c’est-à-dire l’Ancien Testament et l’Evangile, n’ont été transcrites sous forme de livres qu’après le temps des prophètes et ce fut alors après traduction, car les disciples de Moïse et de Jésus ne firent guère d’efforts pour préserver ces révélations du vivant de leurs prophètes. Elles ne furent écrites que longtemps après la disparition de ceux auxquels elles avaient été révélées. C’est ainsi que la Bible, telle que nous la connaissons à l’heure actuelle (l’Ancien et le Nouveau Testament), est composée de traductions de récits individuels concernant les révélations originelles et contenant les ajouts et suppressions faits par les disciples des prophètes en question. Tout au contraire, le dernier livre révélé, le Coran, subsiste dans sa forme originelle. Dieu a veillé Lui-même à ce qu’il soit préservé. C’est la raison pour laquelle le Coran a entièrement été écrit du vivant du Prophète Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) sur des feuilles de palmier, des morceaux de parchemin, des os, etc.

 

De plus, des dizaines de milliers de compagnons du Prophète mémorisèrent le Coran dans son entier. Le Prophète lui-même le récitait à l’ange Gabriel une fois par an et deux fois, alors qu’il était sur le point de mourir. Plus tard, le premier Calife, Abou Bakr chargea Zaid Ibn Thabit, le scribe du Prophète, de rassembler les écrits du Coran en un seul volume, qui ne quitta pas Abou Bakr jusqu’à sa mort. Il passa alors aux mains du second Calife Omar, puis à celles de l’épouse du Prophète, Hafsa. Le troisième Calife Othman fit faire plusieurs copies de ce volume original et les envoya dans les différents territoires musulmans.

Le Coran fut méticuleusement préservé, car il devait être le Livre des commandements qui allaient guider l’humanité pour l’éternité. C’est pour cette raison qu’il ne s’adresse pas seulement aux Arabes, bien qu’il fût révélé dans leur langue. Il s’adresse à l’homme en tant qu’être humain. « Ô Homme ! Qui t’a détourné de ton Seigneur » (Le saint Coran, chapitre La rupture, verset 6).

 

L’application des préceptes coraniques est montrée par l’exemple de Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) et des pieux musulmans à travers les âges. L’approche du Coran est caractérisée par les instructions données qui ont pour objectif le bien-être de l’homme et s’appuient sur les moyens qui sont à la portée de celui-ci. La sagesse coranique est décisive en toutes choses. Elle ne condamne ni ne martyrise la chair, mais elle ne néglige pas l’âme. Elle ne donne pas forme humaine à Dieu et elle ne déifie pas l’homme. Chaque chose a sa place dans la création.

Pour tout dire, les érudits qui prétendent que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) est l’auteur du Coran, soutiennent quelque chose d’humainement impossible. Un individu quelconque du VIe siècle de l’ère chrétienne aurait-il pu émettre des vérités scientifiques telles que celles que contient le Coran ? Aurait-il pu décrire l’évolution de l’embryon dans l’utérus avec autant de précision que dans la science moderne ? D’autre part, peut-on logiquement penser que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui), qui jusqu’à l’âge de 40 ans n’était connu que pour son honnêteté et son intégrité, aurait commencé tout d’un coup à produire un livre dont la qualité littéraire reste inégalée, et dont l’équivalant n’a jamais été produit par aucun de ceux qui forment la cohorte des plus grands poètes et orateurs arabes ? Enfin, est-il justifié de dire que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui), surnommé Al-Amin (celui qui est digne de confiance) par ses contemporains, dont les érudits non-musulmans continuent d’admirer l’honnêteté et l’intégrité, aurait apporté de fausses assertions et entraîné à sa suite des milliers d’hommes de caractère, honnêtes et intègres, capables d’établir la meilleure société humaine sur terre, avec des mensonges ?

En réalité, tous ceux qui cherchent la vérité avec sincérité et impartialité, croiront que le Coran est le Livre révélé par Dieu.

Sans toutefois être entièrement en accord avec tout ce qu’ils disent, nous citons ici les opinions de quelques érudits non musulmans sur le Coran.

 

1. « Le lecteur pourra constater que le monde moderne s’approche de plus en plus de la vérité en ce qui concerne le Coran. Nous appelons tous les érudits sans préjugés à étudier le Coran à la lumière de ce qui a été dit ici. Nous sommes convaincus que le lecteur ne pourra qu’être persuadé que le Coran n’aurait jamais pu être écrit par un être humain. Aussi souvent que nous le lisons, au départ et à chaque fois, il (le Coran) nous repousse. Mais soudain il séduit, étonne et finit par forcer notre révérence. Son style, en harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ainsi, ce livre continuera d’exercer une forte influence sur les temps à venir. » Goethe cité dans « Dictionary of Islam  » de T.P. Hughes, p.526.

 

2. « Le Coran occupe, de l’aveu général, une position importante parmi les plus grandes écritures religieuses du monde. Bien qu’étant la dernière-née des œuvres inoubliables de ce type de littérature, il n’y a aucune d’elles qui le surclassent dans le merveilleux impact qu’il a su créer sur une multitude d’hommes. Il a fait naître un tout nouvel aspect de la pensée humaine et un caractère tout aussi nouveau. D’abord, il convertit de nombreuses tribus hétérogènes des déserts de la péninsule arabe en une nation de héros, et fonda par la suite les grandes institutions politico-religieuses caractéristiques du monde musulman, qui constituent une des forces majeures avec lesquelles L’Europe et l’Orient doivent compter aujourd’hui. » G. Margoliouth, Introduction au « Koran » de J.M. Rodwell. New York, Everyman’s Library 1977, p. VII.

3. « Bref, c’est une œuvre qui crée des émotions tant vives qu’inconsistantes, même chez le lecteur éloigné dans le temps et bien plus encore, par rapport au développement intellectuel. » Dr. Steingass, cité dans « Dictionarv of Islam  » de T.P. Hughes, pp. 526-7.

 

4. « Ce dernier constat rend inacceptable l’hypothèse de ceux qui voient en Muhammad l’auteur du Coran. Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu en devenant par ailleurs, du point de vue de la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe, énoncer des vérités d’ordre scientifique que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela, sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport ? » Maurice Bucaille, La Bible, Le Coran et la Science Edition 1978, p. 126.

 

5. « Peut-être que l’on ne saurait donc, ici, évaluer ses mérites en tant qu’œuvre littéraire, suivant des règles préconçues, nées d’un goût esthétique et subjectif, mais plutôt par rapport aux effets qu’il eut sur les contemporains et les compatriotes de Muhammad. S’il a choisi un ton aussi austère et convaincant pour s’adresser aux cœurs de ses auditeurs, pour souder des éléments centrifuges et antagonistes en un ensemble compact et bien structuré, animé par des idées jusqu’alors inconnues de l’intellect arabe, son éloquence était sans doute parfaite, tout simplement du fait d’avoir converti des tribus sauvages en une nation civilisée et ajoute une nouvelle trame a la vieille chaîne de l’histoire. » Dr. Steingass, cité dans « Dictionary of Islam  » de T.P. Hughes. p. 528.

6. « Voulant par la présente tentative surclasser mes prédécesseurs et proposer quelque chose qui saurait faire résonner, quoique faiblement, la rhétorique sublime du Coran arabe, j’ai éprouvé toutes les peines à maîtriser les rythmes complexes et magnifiquement variés qui, outre le message lui-même, permettent au Coran de compter incontestablement parmi les plus grands chefs-d’œuvre littéraires de l’humanité… Cette caractéristique particulière, cette « symphonie inimitable » ainsi que le croyant Pickthall décrit son Holy Book « dont les airs poussent les hommes à l’extase et aux larmes » – a été presque totalement ignorée par les traducteurs précédents. Ainsi, on ne s’étonne guère de constater que ce qu’ils ont écrit paraît terne et plat par rapport à l’original, somptueusement orné. » Arthur J. Arberrv, Thé Koran Interpreted, London. Oxford L’Universily Press. 1964 p. X.

 

7. « Une analyse puisement objective du Coran à la lumière des connaissances modernes, nous amène à reconnaître l’harmonie existant entre les deux, ainsi qu’on l’a fait ressortir à maintes reprises. On a du mal à s’imaginer qu’un homme du temps de Muhammad ait pu être l’auteur de telles affirmations. Compte tenu du niveau intellectuel de l’époque, de telles considérations répondent en partie de la place exceptionnelle qu’occupe la révélation coranique et contraignent le scientifique impartial à admettre son incapacité de fournir une explication fondée uniquement sur la logique matérialiste. » Maurice Bucaille, Le Coran et la Science Moderne. 1981. p. 18

Le bureau de prêche de Rabwah (Ryadh)

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Le Coran contient les plus grands miracles jamais octroyés à un Prophète

Selon Abou Hourayra (Radhiya Allahou Aihou), Le Prophète () a dit : « Nul Prophète auquel il n’ait pas été fait don de miracles qui convainquent les hommes. Quant à moi, j’ai reçu une révélation de la part de Dieu. Je souhaiterais donc que parmi tous les Prophètes, je sois celui qui ai le plus de fidèles le Jour de la Résurrection ». (Boukhâri)

Il ne contient aucune erreur

Allah, Exalté soit-Il, dit

 » Le faux ne l’atteint [d’aucune part], ni par devant ni par derrière : c’est une révélation émanant d’un Sage, Digne de louange.  » (41/42)

Le Docteur Maurice Bucaille, de l’Académie française des Sciences, a réalisé une étude détaillée sur Coran et fut stupéfait de remarquer que ce Livre contient un grand nombre de faits scientifiques exacts que l’être humain ne pouvait pas connaître il y a 1425 ans. En présentant son rapport à l’UNESCÔ sur ses étonnantes découvertes, le Docteur Maurice Bucaille déclara : « Le Coran a donné un nombre important de détails sur l’homme, qu’on ne trouve pas dans l’Ancien ou le Nouveau Testament. De plus, la révélation Coranique ne comporte pas d’erreurs scientifiques comme nous en trouvons dans la Bible. Les auteurs bibliques, inspirés par Dieu, écrivent l’enseignement divin et pour décrire la Création comme elle était imaginée dans les traditions et les mythes du moment. Les Exégètes, aussi bien catholiques que protestants, sont d’accord sur ce point… Mais le Coran est d’une toute autre texture… j’y ai cherché des fausses affirmations scientifiques, je n’en ai pas trouvées. Bien au contraire, j’y ai découvert des vérités que même le plus grand savant de l’époque n’aurait pas pu connaître ».

Les miracles d’ordre scientifique qu’Il contient sont une preuve irréfutable qu’Il est un livre divin

Allah, Exalté soit-Il, dit :

« Nous leur montrerons Nos signes dans l’univers et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’il leur devienne évident que c’est cela (le Coran), la Vérité. » (41/53)

Allah (le Très-Haut) a défié les humains et les génies de produire ne serait-ce qu’une seule Sourate de Son Livre

{Dis : « Même si les hommes et les djinns s’unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient produire rien de semblable, même s’ils se soutenaient les un les autres ».} (17/88)

 » Si vous avez un doute sur ce que Nous avons révélé à Notre Serviteur, tâchez donc de produire une sourate semblable et appelez vos témoins, (les idoles) que vous adorez en dehors de Dieu, si vous êtes véridiques. Si vous n’y parvenez pas et, à coup sûr, vous n’y parviendrez jamais, parez-vous donc contre le feu qu’alimenteront les hommes et les pierres, lequel est réservé aux infidèles.  » (2/23-24)

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