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Archive for the ‘Les témoignages’ Category

Témoignages d’hommes de science et de penseurs occidentaux

  

Compilé par

Khâlid Abou Sâlih

 

Traduction et adaptation

Abu Hamza Al-Germâny

 

 

Éditions

Madar Al-Watan

 

 

 

Publié par

Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)

 

Exclusivité :

http://www.islamhouse.com

 

 

 

Nous tenons à remercier notre frère Mahmoud et notre frère Gilles Kervenn pour leur généreuse participation…

 

 

L’islam à la portée de tous !

Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux

 

Avant-propos

 

Louange à Dieu seul, et que son salut et sa bénédiction soient sur le dernier des prophètes…

On croit souvent que la personnalité du prophète Muhammad (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) n’est tenue en grande estime que par les musulmans, mais la réalité est différente : de grands intellectuels et penseurs occidentaux et orientaux non-musulmans vouent, eux aussi, une grande admiration pour le prophète de l’Islam.

Chers lecteurs, vous serez étonnés de lire de tels propos provenant de gens aussi connus, car ces témoignages ne sont volontairement pas publiés, et cela, afin que la méconnaissance de ce prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) domine continuellement les esprits européens ou autres, et que l’image altérée de l’Islam et de son prophète demeure dans leurs pensées. Nous nous faisons donc honneur de porter à votre connaissance ces témoignages pour que le monde considère l’image de l’Islam et de son prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) à leur juste valeur. Ces témoignages ne proviennent pas de penseurs musulmans, car l’imputation d’esprit de parti ou de sectarisme pourrait être évoquée. Dès lors, nous avons délibérément opté pour les témoignages de penseurs occidentaux, étant plus à même de convaincre que si l’on s’était restreint aux témoignages de musulmans.

L’Encylopedia Britannica le proclame : « l’homme de religion qui a connu le plus de succès sur cette terre. » Georges Bernard Shaw (politique et écrivain anglais du XXe siècle)  a déclaré que si Muhammad vivait encore, il réussirait à résoudre tous les problèmes qui menacent notre civilisation, aujourd’hui. Thomas Carlyle, qualifié de « l’une des plus riches « carrières d’idées » du XIXe siècle, fut tout étonné qu’un seul homme, d’un seul tour de main, pût souder des tribus ennemies et des bédouins nomades en une nation, la plus puissante et la plus civilisée qui soit, et ce, en moins de vingt ans. Napoléon et Gandhi rêvaient inlassablement d’une société de la même trempe que celle forgée par cet homme en Arabie.

En effet, nul autre humain n’accomplit autant dans les domaines aussi variés et dans un temps aussi limité que Muhammad (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). Illettré, il était cependant un enseignant des nations, un réformateur social, un guide moral, un penseur politique, un génie militaire, un maître de l’administration, un ami sincère, un compagnon merveilleux, un époux dévoué et un père affectueux. Aucune personnalité de l’histoire ne put le surpasser ou même l’égaler, dans n’importe quel domaine de la vie. Ce monde a eu son lot de grandes personnalités, mais elles ne furent illustres que dans un ou deux domaines, tels que la pensée religieuse ou la direction des affaires militaires.

 

Les témoignages de …

 

1) Edward Gibbon et Simon Ocklay disaient : « Ce n’est pas la propagation, mais la permanence de sa religion qui mérite notre émerveillement ; la même impression, pure et parfaite, qu’il laissa à la Mecque et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du Coran […] Les musulmans ont su résister, unifor­mément, à la tentation de réduire l’objet de leur foi et de leur dévotion au niveau des sens et de l’imagination de l’homme. “Je crois en Un seul Dieu et en Mohammad, son prophète” ; ceci renferme la profession de Foi de l’Islam, de façon simple et invariable. L’image intellectuelle de la Divinité n’a jamais été dégradée par une idole, quelle qu’elle soit ; les hommages rendus au prophète n’ont jamais franchi la mesure de la vertu humaine ; ses préceptes vivants ont restreint l’amour que ses disciples lui portent dans les limites de la raison et de la religion. » Edward Gibbon et Simon Ocklay, History of The Saracen Empire, London, 1870, p. 54.

2) Mahatma K. Gandhi disait : « Je voulais mieux connaître la vie de celui qui aujourd’hui détient indiscutablement les cœurs de millions d’êtres humains. Je suis désormais plus que jamais convaincu que ce ne fut pas l’épée qui créa une place pour l’Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. Ce fut cette grande humilité, cet altruisme du prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l’épée, lui amenèrent tant de succès et lui permirent de surmonter les problèmes. » Extrait du journal « Young India », cité dans « The light », Lahore, 16/09/1924.

De tous les autres dirigeants de ce monde, aucun ne put combiner autant de qualités diverses et à un degré de perfection aussi impressionnant que Muhammad (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). La vie et les enseignements des autres grandes personnalités du monde se sont enfouis dans les replis poussiéreux de l’Histoire. L’époque et le lieu de leur naissance, leur mode de vie, la nature et les détails de leurs enseignements, leur degré de réussite ou d’échec est tellement sujet à conjectures qu’il est impossible à l’humanité, aujourd’hui, de reconstituer avec précision la vie et les enseignements de ces hommes. Le Prophète Muhammad (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) était singulier, et son mode de vie ne cesse d’être mis en pratique par des millions de musulmans.  

3) W. Montgomery disait : « La façon dont il accepta les persécutions dues à sa foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Muhammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout. Et pourtant, aucune des grandes figures de l’histoire n’est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammad. » W. Montgomery, Mohammad at Mecca, Oxford, 1953, p. 52.

4) Georges Bernard Shaw disait : « Je l’ai étudié – le merveilleux homme – et à mon avis, loin d’être un antéchrist, il mérite le titre de Sauveur de l’humanité. Je crois que si un homme comme lui prenait la dictature du monde moderne, il réussirait à résoudre ses problèmes d’une façon qui lui apporterait la paix et le bonheur si nécessaires. J’ai prophétisé sur la foi de Mohammad qu’elle sera acceptable à l’Europe de demain, comme elle commence à devenir acceptable à l’Europe d’aujourd’hui. » Georges Bernard Shaw, The genuine Islam, Vol I., No 8, 1936.

5) James A. Michener disait : « À la mort de Muhammad, certains voulurent le déifier, mais son successeur administratif (Abou Bakr le véridique, ndlr.) mit fin à cette vague d’hystérie par une des paroles les plus belles de l’histoire religieuse : « Si l’un d’entre vous adorait Muhammad, qu’il sache que Muhammad est mort. Mais si c’est Dieu qu’il adore, alors Dieu est vivant et ne meurt pas. » James A. Michener, Islam : The Misunderstood Religion, Reader’s Digest (revue américaine), No de mai 1955, p. 68-70.

6) Michael H. Hart disait : « Certains lecteurs seront peut-être étonnés de me voir placer Muhammad en tête des personnalités ayant exercé le plus d’influence en ce monde, et d’autres contesteront probablement mon choix. Cependant, Muhammad est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les plans religieux et séculier. » Michael H. Hart, The 100 : A Ranking of the Most Influential Persons in History (Classement des plus influentes personnalités de l’Histoire), Hart Publishing Co. Inc. (New-York), 1978, p. 33.

7) Maurice Bucaille, scientifique français, disait : « Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu, en devenant par ailleurs, du point de vue de la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe, énoncer des vérités d’ordre scientifique, que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela, sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport ? » Maurice Bucaille, La Bible, le Coran et la science, 1978, p. 126.

Il disait également : « Une analyse purement objective du Coran, à la lumière des connaissances modernes, nous amène à reconnaître l’harmonie existant entre les deux, ainsi qu’on l’a fait ressortir à maintes reprises. On a du mal à s’imaginer qu’un homme du temps du Mohammad (que la Paix et la Bénédiction soient avec lui) ait pu être l’auteur de telles affirmations, compte tenu du niveau intellectuel de l’époque. De telles considérations répondent en partie de la place exceptionnelle qu’occupe la révélation coranique et contraignent le scientifique impartial à admettre son incapacité de fournir une explication fondée uniquement sur la logique matérialiste. » Maurice Bucaille, Le Coran et la science moderne, 1981, p. 18.

8) Thomas Carlyle, écrivain anglais célèbre, disait : « On remarqua que Muhammad, depuis sa tendre enfance, était considéré comme étant un jeune doué de raison. D’ailleurs, les personnes avec lesquelles il vivait l’avaient surnommé « Al-Amine » (l’honnête, le sincère et le loyal). Ses paroles, ses actes et sa pensée étaient véridiques. Ceux qui le côtoyaient avaient également remarqué que toute parole qui exhalait de lui renfermait une édifiante sagesse. J’ai appris de lui qu’il était extrêmement pondéré, et gardait le silence lorsque les paroles n’étaient plus nécessaires, mais lorsqu’il parlait, ses paroles n’étaient que vérité et raison. […] Tout le long de sa vie, nous avons vu en lui un homme aux principes bien établis et connu pour une implacable détermination. Il se souciait du malheur des autres, était généreux et bienfaisant, clément, faisant preuve de piété et de mérite et était vertueux. Extrêmement sérieux et sincère, il était néanmoins d’un naturel doux, accueillant et accessible. Il était réjouissant, agréable, sociable, et sa compagnie était appréciée. On pouvait parfois le voir plaisanter et s’amuser. Selon les témoignages, son sourire éclatant, qui illuminait son visage, provenait d’un cœur sincère. Il était très intelligent et possédait un cœur magnanime. Il était naturellement grandiose, sans qu’une école lui inculquât la science ni qu’un enseignant se chargeât de son éducation, car il n’en avait aucunement besoin. » Thomas Carlyle, Heroes, Hero Worship, and the Heroic in History, Londres, 1841, p 50-51.

9) Bosworth Smith disait : « Il était César et le Pape réunis en un seul être ; sans armée, sans garde du corps, sans palais et sans revenu fixe ; s’il y avait un homme qui avait le droit de dire qu’il règne par la volonté divine, ce serait Muhammad, puisqu’il a reçu tout le pouvoir sans avoir les instruments ni les supports. » Bosworth Smith, Mohammad and Mohammadanism, Londres, 1874, p.92.

10) Annie Besant (1847-1933), intellectuelle anglaise, disait peu avant sa mort : « Il est impossible pour quelqu’un qui étudie la vie et le caractère du grand Prophète d’Arabie, pour quelqu’un qui sait comment il enseignait et de quelle façon il vivait, d’avoir d’autre sentiment que le respect pour ce prophète prodigieux, l’un des grands messagers de l’Être suprême. Même si ses discours contiennent bien des choses qui sont familières à beaucoup d’entre vous, chaque fois que moi-même je les relis, je sens monter en moi une nouvelle vague d’admiration, un nouveau sentiment de révérence pour ce prodigieux grand maître arabe. » Annie Besant, The Life And Teachings of Mohammad, Madras, 1932, p. 4.

11) Alphonse de Lamartine disait : « Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité de la réussite sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Muhammad ? Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes […] Sa longanimité dans la victoire, son ambition toute d’idée, nullement d’empire, sa prière sans fin, […] son triomphe après le tombeau (après sa mort) attestent plus qu’une imposture[1], une conviction. Ce fut la conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. […] Orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Muhammad ! À toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? » Lamartine, Histoire de la Turquie, Paris, 1854, Tome 1 et Livre 1, p. 280.

 

Conclusion

 

 

Pour conclure, ceci est un témoignage honnête, et c’est la conclusion objective et inévitable à laquelle mène toute étude impartiale et critique de l’Histoire des religions, comme l’attestent bien des spécialistes non-musulmans. Ne pensez pas par contagion et n’attrapez pas une opinion comme on attraperait un mauvais rhume. Une opinion juste et objective passe obligatoirement par soi-même. La seule chose que chacun doit faire en tant qu’être humain sensible, réfléchi et concerné, c’est de s’arrêter un court instant et de se demander : toutes ces idées extraordinaires et révolutionnaires, sont-elles fondées et justes ? À supposer qu’elles soient justes, et que, ami lecteur, vous ne connaissiez pas encore cet homme, que vous ignoriez ses enseignements, ou encore que vous ne le connaissiez pas suffisamment pour tirer profit de la force de ses enseignements, n’est-il pas temps que vous répondiez à ce grand appel vers la vérité et que vous fassiez un effort pour le connaître ? Cela ne vous coûtera rien, et marquera plutôt le début d’une ère absolument nouvelle dans votre vie…

 

 

 

Fin

 

Ce Livre est conseillé par les sites suivants :

 

 

www.islamhouse.com

www.sourceislam.com

www.fatawaislam.com

www.teleislam.com

 

 

L’islam à la portée de tous !


[1] Chrétien, Alphonse de Lamartine avait des doutes concernant la prophétie de Muhammad r, mais ceci ne l’empêcha pas de le considérer comme le meilleur homme dans l’échelle de la grandeur humaine. NdT.

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Au nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très-Miséricordieux

   

Cet essai s’adresse à tous les hommes et à toutes les femmes à travers le monde.

Je demande à Dieu de faire en sorte que cet essai parvienne à toutes les oreilles, tombe sous tous les yeux, et que chaque cœur le comprenne…

Mohammed, fils d’Abdoullah, est le Prophète de Dieu et le dernier des messagers envoyés par Dieu aux habitants de la Terre.

Sachez que le messager Mohammed, fils d’Abdoullah (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) est réellement et véritablement le Messager de Dieu ; les preuves qui le démontrent sont nombreuses. Seuls un ignorant ou un orgueilleux pourraient nier ces preuves.

Parmi ces preuves, citons à titre d’exemples :

1.            Mohammed (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) était un illettré qui ne savait ni lire ni écrire, et qui l’est demeuré jusqu’à sa mort. Parmi son peuple, il était connu pour être véridique et digne de confiance. Avant de recevoir la révélation pour la première fois, il n’avait aucune connaissance des religions ou des messages qui avaient été révélés à certains peuples. Il passa ainsi les quarante premières années de sa vie. C’est alors qu’il commença à recevoir la révélation ; Dieu lui révéla le Coran tel que nous le connaissons aujourd’hui. Ce Coran contenait plusieurs des récits qui se trouvaient également dans les écritures révélées avant lui, les rapportant dans les moindres détails, à la manière d’un témoin qui rapporte ce qu’il a vu. Ils étaient relatés précisément de la même manière que les récits qui se trouvaient dans la Torah, envoyée à Moïse, et dans l’Évangile, envoyée à Jésus. Ni les juifs ni les chrétiens ne purent le démentir ; ils savaient que tout ce qu’il contenait était vrai.

2.            Mohammed (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a prédit tout ce qui allait arriver, à lui et à sa communauté, après sa mort : les victoires qu’ils allaient remporter, la suppression des royaumes dictatoriaux des rois zoroastriens de Perse et de César, et l’implantation de l’islam à travers le monde. Tous ces événements sont survenus exactement comme Mohammed l’avait prédit ; c’était comme s’il avait lu le futur dans un livre ouvert.

3.            Le Coran révélé à Mohammed (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui), en arabe, est un summum d’éloquence et de clarté. Dieu, dans le Coran, a mis les Arabes de l’époque (qui étaient connus pour être très éloquents et pour très bien manier la langue arabe, et qui avaient tenté, au départ, de démentir le Coran) au défi de produire ne serait-ce qu’une seule sourate semblable à celles du Coran. Ils n’y parvinrent jamais.
Jusqu’à aujourd’hui, personne n’a jamais osé prétendre avoir composé des versets équivalant – ou même approchant – en ordre, en grâce, en beauté et en magnificence ceux du glorieux Coran.

4.            La biographie de ce noble prophète est un exemple parfait d’honnêteté, de clémence, de compassion, de vérité, de courage, de générosité, loin de tout écart de langage ou de mauvais caractère, et un exemple d’ascétisme et d’efforts faits dans l’unique but de recevoir la récompense de Dieu et de l’au-delà. De plus, dans toutes ses actions et dans ses relations avec les gens, il se rappelait et craignait toujours Dieu.

5.            Dieu a insufflé beaucoup d’amour pour Mohammed (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) dans le cœur des croyants et de tous ceux qui l’ont rencontré. Cet amour était si fort que n’importe lequel de ses compagnons aurait volontairement sacrifié sa vie, sa mère ou son père pour lui. Jusqu’à nos jours, ceux qui croient à Mohammed l’honorent et l’aiment plus que tout. Ne serait-ce que pour le voir un court instant, ceux qui croient en lui donneraient en rançon leur propre famille et tous leurs biens.

6.            Dans toute l’histoire, aucune biographie n’a été préservée avec autant de souci que celle de Mohammed, qui a été l’homme le plus influent de l’histoire. Et la terre entière n’a pas connu une autre personne à laquelle les gens pensent chaque jour, matin et soir, de même que tout au long de la journée. Chaque fois que les croyants mentionnent le nom de Mohammed, ils le saluent et demandent à Dieu de le bénir. Ils le font de bon cœur et par amour sincère pour lui.

7.            Et il n’y a jamais eu un homme sur terre dont le mode de vie est toujours, quatorze siècles plus tard, imité par ceux qui croient en lui. Ceux qui croient à Mohammed dorment de la façon qu’il dormait ; se purifient (en faisant des ablutions et des toilettes rituelles) de la façon qu’il se purifiait ; et ils imitent sa façon de manger, de boire et de se vêtir. En fait, ceux qui croient à Mohammed appliquent ses enseignements et suivent le chemin qu’il a tracé tout au cours de son existence sur terre dans tous les aspects de leur vie. Les croyants de chaque génération, depuis son époque jusqu’à nos jours, ont strictement adhéré à ses enseignements. Pour certains, cela va jusqu’à vouloir suivre le Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) dans ses choix personnels auxquels Dieu n’a pas demandé aux croyants de se conformer. Par exemple, certains ne mangeront que les aliments ou ne porteront que le genre de vêtements que le Messager aimait. Sans parler du fait que ceux qui croient en lui répètent les louanges à Dieu, les prières spéciales et les invocations qu’il disait avant ou durant chacune de ses actions, jour et nuit, comme : ce qu’il disait quand il rencontrait des gens, en entrant dans une maison et en en sortant, en entrant dans une mosquée et en en sortant, en entrant dans une salle de bain et en en sortant, au moment où il s’apprêtait à dormir et au moment où il se réveillait, quand il remarquait un nouveau croissant de lune ou de nouveaux fruits sur un arbre, avant de manger, de boire, de s’habiller, de monter à chameau ou à cheval, au moment de voyager et au retour du voyage, etc. Et sans parler du fait que ceux qui croient en lui accomplissent à la lettre – jusque dans les moindres détails – chaque acte d’adoration – comme la prière, le jeûne, la charité et le pèlerinage – de la façon que le noble Messager (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) leur a appris et qu’il accomplissait lui-même. Tout cela permet à ceux qui croient en lui de calquer leur vie sur la sienne comme s’il était là, devant eux, et qu’ils n’avaient qu’à suivre son exemple.

8.            Jamais il n’y a eu, et jamais il n’y aura de par le monde un homme qui a été ou qui sera si aimé, si respecté, si honoré et si obéi dans tous les détails, qu’ils soient infimes ou majeurs, que ne l’a été ce noble prophète.

9.            Depuis son époque, dans toutes les régions de la terre et à chaque ère, l’exemple de ce noble Prophète a été suivi par des individus de toutes races, couleurs et nationalités. Parmi ceux qui ont suivi ses traces, plusieurs avaient été chrétiens, juifs, païens, idolâtres ou athées, et beaucoup étaient connus pour leur sens du jugement, leur sagesse, leur esprit d’analyse et leur sérieux. Ils ont choisi de suivre les traces du noble Prophète après avoir constaté les signes de sa véracité et avoir été témoins de ses miracles, et non pas parce qu’ils y avaient été forcés ou parce qu’ils souhaitaient suivre le mode de vie de leurs parents. Plusieurs des fidèles de ce Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) ont choisi de le suivre au moment où l’islam était encore faible, au moment où les musulmans étaient peu nombreux et souffraient de cruelles persécutions. Ils ne l’ont point fait dans le but d’obtenir quelques gains matériels, car la plupart d’entre eux ont enduré les pires formes d’afflictions et de persécution à cause de leur choix. Et en dépit de tous ces maux et de toutes ces persécutions, ils n’ont pas abandonné l’islam. Tous ces signes indiquent clairement à quiconque jouissant de sa raison, que ce Prophète était véritablement le messager de Dieu et qu’il n’était pas qu’un homme prétendant être prophète ou parlant de Dieu sans en avoir une connaissance claire.

10.        Mohammed a été envoyé avec une religion dont les fondements de foi et les pratiques cultuelles sont hors du commun. Mohammed a décrit Dieu en lui attribuant des qualités d’absolue perfection et d’une façon qui ne lui assigne aucune défectuosité. Ni les philosophes ni les savants n’auraient pu décrire Dieu de cette manière. Il est impossible d’imaginer qu’un esprit humain puisse concevoir de lui-même un être possédant une capacité, des connaissances et une grandeur si infinies ; un Être qui a assujetti la création, qui a le pouvoir sur tout ce que l’univers renferme, aussi infime ou gigantesque soit-il, et qui possède une si parfaite miséricorde. Et il n’est pas dans les capacités d’un être humain d’établir une loi parfaite basée sur la justice, l’égalité, la clémence et l’objectivité qui s’applique à toutes les sphères de la vie sur terre – comme le commerce, le mariage et le divorce, la location, le témoignage, la garde des enfants, et tous les autres contrats qui sont nécessaires au maintien et à la bonne gestion de la vie et de la civilisation sur terre.

11.        Nul être humain n’a la capacité de concevoir de lui-même une sagesse, une moralité, des bonnes manières et de la noblesse de caractère telles que celles que nous a transmises cet honorable Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui). Mohammed (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a propagé un enseignement complet relatif aux bonnes manières envers les père et mère, les parents, les amis, l’humanité en général, les animaux, les plantes, et même les objets inanimés. Il est impossible à l’esprit humain d’acquérir la connaissance, par lui-même, de tous ces enseignements ou d’élaborer un enseignement semblable. Tout cela indique de façon non équivoque que ce Messager n’a pas tenté d’expliquer cette religion de son propre chef, mais qu’il s’agissait plutôt d’un enseignement lui ayant été inspiré par Celui qui a créé la terre et les cieux, et qui a créé notre univers et lui a donné cette miraculeuse architecture et perfection.

12.        Les composantes de la croyance et du culte de l’Islam avec lequel le Messager Mohammed (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a été envoyé rappellent l’architecture sur laquelle reposent les cieux et la terre. Tout cela indique que Celui qui a créé les cieux et la terre est Celui qui nous a envoyé cette loi et cette religion de droiture. Tout comme la création des cieux et de la terre est inimitable à tous points de vue, la loi divine avec laquelle Mohammed (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a été envoyé est également inimitable. De la même manière que l’humanité est incapable de créer un univers comme celui que nous connaissons, elle est également incapable d’élaborer une loi semblable à celle de Dieu, avec laquelle Il a envoyé Son serviteur et messager Mohammed (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui).

 

 

Publié par le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)

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Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Introduction
Louange à Dieu seul, et que son salut et la bénédiction soient sur le dernier des prophètes… Ce qui distingue les musulmans des autres est qu’ils croient en tous les prophètes et les messagers que Dieu envoya : le premier fut Adam et le dernier fut Muhammad et entre eux, on peut citer Noé, Abraham, Moïse et Jésus (que la paix de Dieu soit sur eux). L’Islam prescrit de croire en tous ces messagers, mais aussi d’authentifier leur message, de les aimer et de croire fermement que leur mérite est supérieur à toutes autres créatures. L’Islam déclare également que démentir un seul messager revient à mécroire en tous les prophètes. Le musulman qui croit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et mécroit en Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), est considéré comme mécréant au vu de l’Islam. Cela, même s’il croit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il a mécru en un des prophètes de Dieu. Cette règle est valable pour celui qui mécroit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), alors qu’il croit en d’autres prophètes. Le Coran mentionne que les caractéristiques et les œuvres du prophète Muhammad furent citées dans la Thora et la Bible. Dieu dit :
(Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent mentionné chez eux dans la Thora et l’Évangile. Il leur ordonne le bien, leur défend le mal, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et les libère de la charge et des carcans qui pesaient sur eux. Ceux qui croient en lui, l’honorent, lui portent secours et suivent la lumière descendue avec lui, ceux-là sont les gagnants.)[1][1]
Le Coran relate l’histoire d’Abraham (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) invoquant son Seigneur d’envoyer un prophète qui s’avéra être Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) : (Seigneur ! Envoie-leur un messager pris parmi eux, afin qu’il leur récite tes versets, leur enseigne le Livre et la Sagesse, et les purifie. Tu es certes le Puissant, le Sage ! » )[1][2]
Le Coran mentionne également Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) lorsqu’il annonça la venue du prophète Muhammad r : (Et quand Jésus fils de Marie dit : « Ô Enfants d’Israël ! Je suis vraiment l’envoyé de Dieu vers vous, confirmant ce qui est venu avant moi dans la Thora, et pour annoncer un Messager après moi, dont le nom sera « Ahmad ». »)
Le prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) confirma ces faits en disant : « Je suis auprès de Dieu, le dernier des prophètes[1][3] alors qu’Adam était encore étendu sur la terre et je vais vous informer comment se déroulèrent les prémices de ma prophétie : Je suis le résultat de l’invocation de mon père Abraham, je suis également l’annonce de Jésus et la vision de ma mère (le jour où je suis né, lorsqu’elle vit une lumière éclairant les palais de la grande Syrie (le Chêm)). »[1][4]
 Ceci ne fut pas restreint à Abraham et Jésus (sur eux la paix), mais Dieu prit l’engagement de l’ensemble des prophètes de croire en l’ultime prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et de lui accorder victoire. Dieu dit :
(Et lorsque Dieu prit cet engagement des prophètes : « Chaque fois que je vous accorderai un Livre et de la Sagesse, et qu’ensuite un messager viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devrez croire en lui et lui porter secours. » Dieu leur demanda : « Consentez-vous et acceptez-vous mon pacte à cette condition ? » Ils dirent : « Nous consentons », Dieu dit : « Soyez-en donc témoins, et me voici, avec vous, parmi les témoins.)[1][5]
D’après ‘Atâ Ibn Yassâr qui rapporte : « J’ai rencontré ‘Amr Ibn Al-‘Âss (qu’Allah l’agrée) et je lui demandai : Informe-moi de la description faite du messager de Dieu (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) dans la Thora. » Il dit : « Oui, je suis d’accord pour te répondre. Je jure par Dieu qu’il est décrit dans la Thora par des caractéristiques mentionnées dans le Coran :
« (Ô Prophète ! Nous t’avons envoyé comme témoin, annonciateur et avertisseur)[1][6], tu protégeras le peuple illettré (les Arabes), tu es mon serviteur et mon messager, je t’ai nommé Al-Moutawakkil (celui qui place sa confiance en Dieu), tu n’es point une personne rude au cœur dur, tu ne cries pas dans les marchés, tu ne rends pas un mal par un autre, mais au contraire tu pardonnes et excuses. Son âme ne remontera vers Dieu que lorsqu’il redressera par son biais la communauté tordue, pour qu’enfin elle prononce : Il n’y a point de divinité digne d’être adorée si ce n’est Dieu (Lâ Ilâha Illal-lâh) ; par sa cause, Dieu rendra clairvoyant des yeux auparavant aveugles, rendra discernant, des oreilles auparavant sourdes et ouvrira des cœurs auparavant scellés. »[1][7]
Les juifs et les chrétiens ne croient pas en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Cependant, les juifs ne croient pas également en Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), mais tous sont d’accord pour dire : « Muhammad n’est point mentionné dans la Thora et la Bible et s’il était un prophète digne de ce nom, il aurait été mentionné dans ces deux livres. »
Les chrétiens disent : « Il n’y a pas de prophète après Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Toutefois, nous devons nous poser une question primordiale : « Jésus, a-t-il vraiment dit cela ? Y a-t-il dans la Bible un seul extrait déclarant que Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) est le dernier des prophètes ? Nous, nous répondons, sans le moindre doute, qu’il n’y a pas d’extrait indiquant cela.
Nous pouvons aussi nous demander, si la véracité d’une prophétie doit respecter la condition suivante : tout prophète doit-il être mentionné dans les livres sacrés qui l’ont précédé ? Nous répondons à cette condition qu’elle n’est pas obligatoire et la preuve à cela est que Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) ne fut en aucun cas mentionné dans les livres sacrés qui l’ont précédé.
Supposons, donc, que le prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) fut un imposteur doublé d’un menteur – loin de lui cette infâme description – pourquoi alors les gens croient-ils encore aujourd’hui à l’authenticité de son message ? Pour quelle raison, ceux qui embrassent la religion de ce prophète ne cessent d’augmenter jour après jour jusqu’à ce que leur nombre ait atteint aujourd’hui plus d’un milliard trois cents millions, répartis dans la plupart des régions du monde ?
Pour quelle raison de nombreux chrétiens, connus pour leur intelligence et leur raison, embrassent-ils l’Islam ? Pourquoi tant de travailleurs, de médecins, de musiciens, d’artistes, de politiciens, de sportifs et même des prêtres et des religieux, non par dizaines ou centaines, mais bien par milliers, embrassent-ils tous cette religion ? Leur nombre est devenu tellement important que les responsables politiques commencent à mettre en garde contre l’avancée accrue de l’Islam en Europe et aux États-Unis et font tout pour l’enrayer. Est-ce que l’ensemble de ces nouveaux musulmans a embrassé l’Islam en s’attachant aveuglément à des chimères ou à une imposture ou bien ont-ils trouvé dans l’Islam la paix et la sérénité de l’esprit et vu en le prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) le parfait modèle humain ? C’est en effet, lui le dernier des prophètes (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et le messager tant attendu en qui nous devons croire. Nous devons suivre son exemple et appliquer ses enseignements.
L’annonce du prophète Muhammad dans les Écritures sacrées
Dire que le prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) n’est pas mentionné dans la Thora et l’Évangile, revient à proférer un mensonge évident. Manifestement, ces propos malhonnêtes ont été perpétués de sorte à dissimuler la vérité et l’étouffer dans le simple but de tromper. Les religieux juifs et chrétiens ont intentionnellement camouflé la mention du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) dans leurs Écritures saintes. Parfois, ils ajoutent ou retirent des phrases, mais peuvent aussi faire preuve de falsification de textes entiers ou souvent optent pour une explication incongrue du texte, très loin de la réelle interprétation. Dieu dit à leur propos :
(Ils détournent les paroles de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été rappelé.)[1][8]
Et Dieu dit également :
( Ô gens du Livre ! Pourquoi dissimulez-vous la vérité derrière le mensonge et cachez la vérité alors que vous savez ? )[1][9]
L’extrême divergence entre les quatre Évangiles prouve, sans le moindre doute, à ceux qui sont ancrés dans la science, que les textes ont été falsifiés, manipulés à outrance, en y rajoutant des paragraphes et en y supprimant d’autres. Pour ceux qui n’en sont pas encore convaincus, nous leur disons : comment alors expliquer le fait que l’Évangile décrive en détail l’histoire de la crucifixion de Jésus, ce qui lui est advenu, ce qu’il a pu endurer durant ce jour-ci et ce jour-là puis le récit de sa résurrection après trois jours, etc. ; autant d’étranges passages qui ne peuvent être admis par l’homme doué de raison comme étant la parole de Dieu.
Tout ce que l’on peut en déduire est que ces récits sont, à moindre mal, les paroles des disciples de Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), que les religieux chrétiens introduisirent avec les Écritures saintes et nommèrent l’ensemble « Évangile ».
C’est pour cette raison que les Évangiles sont au nombre de quatre [1][10] et divergent énormément entre elles. Les savants chrétiens reconnaissent que les Évangiles furent écrits par quatre différentes personnes : l’Évangile selon Matthieu aurait été rédigé par Matthieu, la neuvième année après l’élévation au ciel de Jésus. [1][11]
Il fut écrit en hébreu. Quant à l’Évangile selon Marc, il fut rédigé par Marc, élève de Paul[1][12] puis Pierre, vingt-trois ans après l’élévation au ciel de Jésus. Il fut écrit en langue grecque. Quant à l’Évangile selon Jean, il aurait été rédigé par Jean, soixante-trois années après l’élévation au ciel de Jésus. [1][13] Il fut écrit en langue grecque également. Enfin, l’Évangile selon Luc fut rédigé par Luc, médecin en Anatolie et élève de Paul. Il fut écrit après celui de Marc.[1][14]
Il est donc logiquement impossible que la mention de celui qui se prétendra dernier des prophètes et qui sera suivi par des milliards de personnes soit omise dans les Écritures saintes. Ceci est encore plus probant, lorsque l’on sait que les Écritures saintes se sont énormément attardées dans la description de choses secondaires en comparaison.
Comment peut-on alors concevoir qu’on n’y mentionne pas, au minimum, le nom de ce prophète ou quelques-unes de ses caractéristiques ?! Comment Moïse et Jésus n’ont-ils pas mis en garde contre Muhammad (que les juifs et les chrétiens prétendent être un imposteur) sachant que son message bouleversa la face du monde et envahit toutes ses contrées ?! Comment peut-on croire en la non-altération de ces Livres célestes successifs alors qu’ils ont omis de nous prévenir de l’arrivée de ce prophète ?! Comment peut-on en la non-altération de ces Livres célestes successifs après qu’ils aient négligé cette phase importante et jamais observée de l’histoire mondiale ?!
Malgré toutes les tentatives des religieux juifs et chrétiens pour supprimer de la Thora et de l’Évangile tout ce qui peut être un indice de la venue du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), ils ne réussirent pas [à tout effacer] tellement sont nombreuses les annonces de son arrivée. Par contre, ils se réfugièrent derrière un autre procédé : « l’interprétation erronée et falsifiée des textes». Ils imposent, encore de nos jours, au lecteur crédule une explication purement et simplement inconcevable n’ayant pour but que la déformation du sens réel des Ecritures.
Les annonces prophétiques qui vont suivre sont tirées des Écritures bibliques. Elles prouvent l’authenticité de la prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) par qui la prophétie fut parachevée. Nous ne citerons que quelques-unes des nombreuses annonces faites à ce sujet par Moïse et Jésus (sur eux la paix) :
Les annonces de la prophétie de Muhammad dans l’Ancien Testament (la Thora)
1)     On trouve dans le Deutéronome : « Moïse dit aux enfants d’Israël : N’obéissez pas aux devins […], car le Seigneur vous suscitera un prophète comme moi de parmi vos frères. Obéissez donc à ce prophète. »
2)     On trouve également dans Deutéronome (18 : 18) : « Je leur susciterai au sein de leurs frères un Prophète comme toi [Moïse], Je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que Je lui commanderai. »
 Le prophète en question ne correspond pas à Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il est dit « au sein de leurs frères » et les frères des enfants d’Israël sont les enfants d’Ismaël. Aucun prophète ne fut envoyé parmi les enfants d’Ismaël si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).
Nous pouvons remarquer qu’aucun prophète ne ressemble vraiment à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). En effet, les deux se distinguent par un message qui leur est propre. Ils ont tous les deux été décrits comme étant puissants et courageux. On leur a ordonné à tous les deux de combattre leurs adversaires. En somme, cette prophétie ne peut être la description de Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il n’a pas été envoyé avec un message qui lui est propre, mais son message fut seulement le complément du message de Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).
 De la même façon, Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) n’est pas un frère des enfants d’Israël et ses caractéristiques n’étaient pas semblables à celles de Moïse comme le sont, au contraire, celles du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).
3)     On trouve dans la Genèse (21 : 13) : « Mais le fils de la servante (Ismaël), Je le ferai aussi devenir une grande nation, car il est ta postérité » Comme Isaac a été béni dans le même livre (la Genèse), Ismaël est lui aussi spécifiquement béni et donc inclus dans la promesse de Dieu.
4)     Également dans la Genèse, on trouve (16 : 11-12) : « L’Ange de l’Éternel dit à Hajar, mère d’Ismaël : Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, à qui tu donneras le nom d’Ismaël ; car l’Éternel t’a entendue dans ton affliction. Ton fils sera craint par les gens, il fera mainmise sur tout et tous tendront les mains vers lui par humilité […] »
5)     On trouve aussi dans la Genèse (16 : 10) : « L’ange de l’Éternel dit à Hajar : Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu’on ne pourra la compter. »
6)     Et dans la Genèse (17 : 20) : « À l’égard d’Ismaël, je t’ai exaucé. Voilà, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l’infini ; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. »
7)     Et dans la Genèse (21 : 18): « Lève-toi, prends l’enfant [Ismaël], saisis-le de ta main ; car je ferai de lui une grande nation. »
Ainsi, la seule communauté qui descend d’Ismaël (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) est celle de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Et lorsqu’il dit : « Ton fils sera craint par les gens, il fera mainmise sur tout et tous tendront les mains vers lui par humilité… » ; cela ne concerne pas Ismaël, puisque la puissance à son époque appartenait à son frère Isaac, et la prophétie et la royauté se trouvaient chez les enfants d’Israël. Donc, cette annonce concerne, sans le moindre doute, Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) qui descend d’Ismaël.
Ceci nous rappelle le hadith où le prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) dit : « La victoire m’a été donnée grâce à la peur que je provoque chez l’ennemi à une distance d’un mois. »[1][15] Cela signifie que les adversaires du prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) prenaient peur bien avant (de la durée d’un mois de marche) que le combat ne débute. De plus, ce prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) réussit à soumettre toutes les communautés, il a dominé tous les souverains et toutes les mains se sont vues dirigées vers lui…
8)     On trouve dans le Deutéronome (33 : 2) : « Le Seigneur se manifesta du Sinaï, pour eux il s’est levé à l’horizon du côté de Séïr (Sâ’îr), il a resplendi depuis le mont de Parân.» Ces manifestations du Seigneur font référence aux trois prophéties : celle de Moïse, de Jésus et de Muhammad (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur eux). La manifestation de Dieu au mont Sinaï fait référence à l’endroit où la révélation fut donnée à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Cet événement est unanimement reconnu chez les juifs, chrétiens et musulmans. Sa manifestation de l’endroit de Séïr fait référence à l’endroit où la révélation et les Évangiles furent donnés à Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) est originaire de la même région qu’Abraham (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) qui avoisine la ville de Bethléem où se trouve la montagne Séïr (proche des monts Liban). Quant à sa manifestation au mont de Pâran, cela fait référence à la descente de la révélation et du Coran sur Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). En effet, les juifs, chrétiens et musulmans sont unanimes sur le fait que les monts de Pâran sont les monts de La Mecque.
On trouve dans la Genèse (21 : 21) le récit d’Ismaël, où est mentionnée sa terre d’habitation qui n’est autre que Pâran. Le Coran vient confirmer cette prophétie. Dieu dit :
(Par le figuier et l’olivier ! Par le mont Sinaï ! Et par cette cité sûre !)
Dieu évoque les endroits où vécurent ces trois prophètes et le lieu où la révélation leur fut révélée. Lorsque Dieu parle de « Par le figuier et l’olivier ! », cela fait référence à l’endroit où ces deux arbres poussent, qui n’est autre que la terre sacrée, où Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) fut promu prophète. Et « Par le mont Sinaï ! », fait référence à la montagne où Dieu parla à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et où il fut promu prophète. Et « Et par cette cité sûre ! », cela fait référence à la Mecque où Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) fut promu prophète.
9)     On trouve dans Ésaïe (29 : 12) : « Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant : ‘Lis donc cela !’. Et qui répond : ‘Je ne sais pas lire’. » Qui d’autre ne sait ni lire et ni écrire si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Dieu dit dans le Coran :
(Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent mentionné chez eux dans la Thora et l’Évangile.)[1][16]
Les annonces de la prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) sont très nombreuses dans la Thora ; il serait difficile de tout mentionner et ce n’est pas le but de cette recherche, car l’objectif premier est d’inciter les gens à rechercher eux-mêmes la vérité. Cette simple allusion suffira à l’homme libre.
Les annonces de la prophétie de Muhammad dans le Nouveau Testament (les Évangiles)
Les annonces de la prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) sont nombreuses également dans le Nouveau Testament (les Évangiles) :
10) On trouve dans l’Évangile selon Jean (14 : 30) : « Je ne vous parlerai plus longtemps, car le meneur de ce monde viendra… » Qui est le meneur du monde qui vint après Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) ? Dieu a parachevé par lui la prophétie et lui donna la plus complète des législations qui convient pour tous les temps et tous les lieux.
11) On trouve dans le même Évangile (8 : 13) : « C’est votre avantage que je m’en aille ; en effet, si je ne pars pas, le Paraclet ne viendra pas à vous : si, au contraire, je pars, je vous l’enverrai. »
12) Et dans (Jean 16 : 13) : « […] car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu… » Cette dernière description n’est autre que celle du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car c’est bien lui qui ne parle pas de son propre chef, comme il est mentionné dans le Coran : (Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est qu’une révélation qui lui est faite.)[1][17]
Par contre, le terme « le paraclet » – qui peut s’écrire aussi « paraklêtos » – signifie le consolateur ou celui qui est appelé au secours ou l’avocat. Mais le mot en latin peut aussi s’écrire de plusieurs façons. Il peut aussi avoir le sens de celui qui est loué, le plus loué, la louange ou celui qui loue énormément. Ceci est la signification du mot « Muhammad » en arabe : celui qui est loué ou encore l’autre prénom du prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) qui est « Ahmad », qui signifie le plus loué.
Quelle que soit la signification du mot « paraclet », nous pouvons conclure que Jésus a laissé derrière lui une œuvre inachevée et que quelqu’un allait venir pour compléter sa mission. Par ailleurs, les religieux chrétiens cherchent à ne pas divulguer l’autre sens de paraclet en prononçant ce mot de la deuxième façon, car il deviendrait clair à tout le monde qu’il s’agit de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Les religieux jouent sur cette ambiguïté, car le mot original qui fut traduit n’est plus connu ! Ils traduisirent donc « paraclet » par « consolateur » pour que ce mot ait le sens du « Saint-Esprit ».
 Mais, ce qui est étrange est de voir le mot « Saint-Esprit » utilisé mot pour mot dans d’innombrables versets des quatre Évangiles. Si « paraclet » signifiait réellement « Saint-Esprit », les quatre rapporteurs des Évangiles se seraient empressés de le mentionner ad litteram !
Le Saint Coran mentionne dans la sourate le Rang, v.6, que Jésus a explicitement mentionné le nom Ahmad : (Et quand Jésus fils de Marie dit : « Ô Enfants d’Israël ! Je suis vraiment envoyé de Dieu vers vous, confirmant ce qui est venu avant moi dans la Thora, et pour annoncer un Messager après moi, dont le nom sera « Ahmad ». Puis, lorsque celui-ci vint à eux avec des preuves claires, ils dirent : « C’est une magie évidente. » »)
Ahmad est le second nom du Prophète Muhammad et qui veut dire littéralement celui qui est le plus loué, le même sens que le « paraclet ». Cependant, examinons tout de même, dans le contexte de la Bible, si ce consolateur convient au personnage du Prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui)[1][18] ou pas :
a. Jean (14 : 16) : « Un autre consolateur. » Donc, plusieurs consolateurs étaient déjà venus et il y en avait un qui devait encore venir. Ainsi, cette annonce ne convient plus au « Saint-Esprit ».
b. Jean : « Afin qu’il demeure éternellement avec vous ». Étant donné que le besoin pour un autre de venir après lui n’existait plus et qu’il serait le dernier de tous les prophètes. En effet, l’enseignement du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) demeure pour toujours et reste intact : le Coran et tous ses enseignements demeurent comme ils l’étaient il y a 1400 ans.
c. Jean (16 : 8) : « Il convaincra le monde en ce qui concerne le péché » : Tous les autres Prophètes, y compris Abraham, Moïse, David et Salomon corrigeaient leurs voisins et leur peuple pour leurs péchés, mais pas le monde comme l’a fait Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Il n’extirpa pas seulement l’idolâtrie de l’Arabie en l’espace de 23 ans, mais envoya aussi des émissaires à Héraclius, aux souverains des empires de Perse (Chosroês) et de Rome, au Négus, le roi d’Éthiopie, et à Mouqawqis, le gouverneur d’Égypte. Il réprimandait les chrétiens pour avoir divisé l’unité de Dieu en trinité, et pour avoir élevé Jésus au rang de fils de Dieu et ensuite de Dieu lui-même. C’est lui qui condamna les juifs et les chrétiens pour avoir corrompu leurs Écritures, et c’est lui qui a blanchi tous les Prophètes des imputations d’adultère, inceste, viol et idolâtrie.
c. Jean (16 : 13) : « Car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu » Le Saint Coran est la parole de Dieu. Il n’y a pas un seul mot du Prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) ni de ses compagnons qui y a été inclus. L’ange Gabriel le lui récita, le Prophète le mémorisa, et les paroles furent notées par ceux qui étaient chargés d’écrire les versets du Coran. Les propres paroles du Prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et ses enseignements furent enregistrés dans les Hadith ou traditions. Comparez avec le Deutéronome (18 : 18) : « […] je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.»
Ceci correspond avec la sourate l’Étoile (versets 2-4) : (Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est qu’une révélation qui lui est faite.)
d. Jean (16 : 13) : « et il vous annoncera les choses à venir. » Toutes les prophéties du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) se réalisent. Le prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) annonça nombre de signes révélant l’approche du jour dernier, qu’ils soient mineurs ou majeurs. Déjà, beaucoup de signes mineurs ont fait leur apparition, et les signes majeurs suivront sans le moindre doute, comme notre prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) nous en a informé…
 
Conclusion
En conclusion, nous conseillons toute personne de rechercher la vérité et ceci même si quelques personnes s’efforcent de la dissimuler. Nous sommes convaincus qu’une recherche dénuée de toute passion et de fanatisme religieux se conclura par la prononciation de l’attestation de foi :
« La ilâha illa-llâh, muhammadoun rassoûlou-llâh »
 
« Nulle divinité digne d’être adorée si ce n’est Dieu et Muhammad est le messager de Dieu… »
 
FIN
Ce livre est conseillé par les sites suivants :
L’islam à la portée de tous !

[1][1] (Al-A’râf, v.157)
[1][2] (La vache, v.129)
[1][3] Cela signifie que Dieu inscrivit cela dans la Table gardée (Al-Lawh al-Mahfoûdh) à l’époque où Adam n’était pas encore créé, comme il nous a été rapporté dans d’autres hadiths dont le sens est proche. En effet, nous disons cela, car la science de Dieu n’est point précédée par une ignorance comme celle des humains. Dieu quant à lui, connaît toute chose. Note du Traducteur.
[1][4] Rapporté par Ahmad, Ibn Hibbân et Hâkim et authentifié par Albâny dans Michkât al-Massâbîh
[1][5] (La famille d’Imrâne, v.81)
[1][6] Cette description est faite dans la sourate les Coalisés, v45.
[1][7]Rapporté par Boukhâry.
[1][8] (La Table servie, v.13)
[1][9] (La famille d’Imrâne, v.71)
[1][10] Il en existe en réalité plus d’une centaine (!), dont quatre seulement ont été canonisés en 364 apr. J.-C. lors du concile de Laodicée, l’Église ayant estimé, « guidée dans cette opération par le Saint-Esprit », que tous les autres évangiles étaient apocryphes et hérétiques. Gilles Kervenn.
[1][11] En réalité, la majorité des exégètes estiment aujourd’hui que l’évangile selon Matthieu est postérieur à l’évangile selon Marc, qui aurait été l’une de ses sources, et ils émettent même l’hypothèse que le diacre Philippe (qui doit être distingué de l’apôtre Philippe) serait l’auteur réel de cet évangile, après concertation avec Luc, compagnon de Paul lors du séjour en Palestine de ce dernier, vers 57-59. Philippe et Luc auraient ensuite composé indépendamment l’un de l’autre, en grec, leur évangile respectif, l’un à Césarée maritime (Philippe), et l’autre à Rome (Luc). Philippe (ou l’Église après lui) aurait laissé le premier évangile sous le patronage de l’apôtre Matthieu, car il reproduisait largement les logia de l’apôtre Matthieu et parce que le nom d’un apôtre était plus prestigieux. Gilles Kervenn.
[1][12] Personnalité controversée du christianisme, juif d’origine (Saul de son nom hébraïque) (vers 10 à Tarse – vers 65 à Rome). Il fit tout d’abord preuve d’un zèle profond pour sa religion (le judaïsme, de la secte des pharisiens). Sur le chemin de Damas où il devait se rendre pour persécuter les premiers chrétiens, il prétendit voir le Christ en apparition et se convertit au christianisme. Il s’autoproclama alors, par la grâce de cette apparition, disciple de Jésus et apôtre du Christ, bien qu’en réalité il n’ait jamais assisté aux enseignements de Jésus comme ont pu le faire les apôtres. Il prêcha ensuite certaines théories contraires à ce que les réels disciples de Jésus avaient prêché, comme l’affranchissement à la loi (la Torah) – que Jésus respectait pourtant et appelait à respecter, tel le shabbat –, le rejet de la circoncision, le fait que la foi seule sauve l’âme et que le travail n’y est pour rien ; il prôna le prêche des nations païennes, bien que Jésus ait précisé n’avoir été envoyé qu’aux fils d’Israël, prétendit que Jésus était le « Fils de Dieu », alors que Jésus s’appelait le fils de l’homme, et affirma que la raison de sa venue était de se faire crucifier pour que soient pardonnés les péchés des croyants. C’est donc lui qui est le réel fondateur de la version du christianisme qui allait finalement sortir vainqueur des luttes intestines entre les différents courants chrétiens des premiers siècles.. Gilles Kervenn.
[1][13] Là encore, l’attribution de cet évangile est un sujet de controverse depuis au moins le IIe siècle. Dans la tradition chrétienne, l’auteur en est l’apôtre Jean (à ne pas confondre avec le prophète et cousin de Jésus, Jean Le baptiste, fils de Zacharie). Ce point de vue est toujours défendu par certains érudits chrétiens, mais pour la plupart des experts modernes, l’auteur (ou les auteurs) est un inconnu, non contemporain de Jésus, le texte ayant été écrit vers 90 apr. J-C (avec une fourchette allant de 60 à 140). Gilles Kervenn.
[1][14] Comme on l’a vu, les noms et dates des évangiles donnés par l’auteur sont à prendre avec une grande précaution. La question de l’identité de l’auteur de chacun des évangiles est d’ailleurs, aujourd’hui encore, sujette à débat. Gilles Kervenn.
[1][15] Rapporté par Boukhâry.
[1][16] (Al-A’râf, v.157)
[1][17] (L’étoile, v.3-4).
[1][18] Tiré du livre « dialogue entre un musulman et un chrétien » de Hassan Baagil.

Écrit par

Khâlid Abou Sâlih

Traduction et adaptation
Abu Hamza Al-Germâny
Éditions
Madar Al-Watan
Publié par
Le bureau de prêche de Rabwah (Riyad)
Exclusivité :

Nous tenons à remercier notre frère Mahmoud et notre frère Gilles Kervenn pour leur généreuse participation…

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Était-il fou?

Quiconque a eu affaire à des gens souffrant de maladie mentale sait que ces derniers présentent des symptômes qui ne peuvent échapper à autrui.  Mohammed n’a jamais présenté de symptômes de folie à aucun moment de sa vie.  Ni ses amis ni ses épouses, ni aucun des membres de sa famille ne l’a jamais soupçonné de souffrir d’une telle maladie.  Quant aux effets physiques dont souffrait le Prophète durant les épisodes de révélation (comme la transpiration soudaine), ils étaient dus à l’intensité du moment qu’il vivait chaque fois qu’une partie du message lui était transmise et non pas à un problème d’épilepsie ou de trouble mental, comme certains l’ont prétendu.

Bien au contraire, Mohammed a prêché son message sur une longue période et a apporté une Loi complète inconnue des anciens Arabes.  S’il avait été fou, cela serait apparu évident aux personnes de son entourage, à un moment ou l’autre de la période de vingt-trois ans durant laquelle il a prêché son message.  Quand, dans l’histoire de l’humanité, un fou a-t-il prêché pendant dix ans l’adoration d’un Dieu unique, dont trois années passées en exil (avec ses fidèles) avant de devenir, plus tard, le dirigeant de son pays?  Quel fou a déjà gagné le cœur des gens qui le rencontraient, de même que le respect de ses ennemis?

De plus, ses deux amis intimes, Abou Bakr et Omar, étaient connus pour leur noblesse, leurs compétences diverses et leur discernement.  Et pourtant, ils étaient prêts à sacrifier n’importe quoi au nom de cette religion apportée par Mohammed.  Une fois, Abou Bakr lui apporta tous ses biens matériels; le Prophète lui demanda ce qu’il avait laissé aux membres de sa famille, et Abou Bakr répondit : « Je leur ai laissé Dieu et Son messager! »

Ce même Abou Bakr, marchand de profession, après avoir été élu leader des Arabes suite à la mort du Prophète Mohammed, ne dépensait que deux dirhams quotidiennement pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.

Omar devint leader d’Arabie après Abou Bakr; il conquit la Syrie et l’Égypte, assujettit les empires romain et persan.  Il était connu pour sa scrupuleuse justice.  Comment peut-on suggérer que ces personnes suivaient un individu mentalement dérangé?

Dans le Coran, Dieu fait une suggestion au peuple de Mohammed : que, devant Dieu, sans idées préconçues ni parti pris, ils en discutent avec une autre personne ou y réfléchissent seuls : ce prophète n’est pas fou, il est aussi équilibré aujourd’hui qu’il l’a toujours été depuis quarante ans que vous le connaissez.

« Dis-leur, (ô Mohammed) : « Je ne vous exhorte qu’à une chose : que pour Dieu, vous vous leviez, seuls ou par deux, et que vous réfléchissiez… Votre compagnon n’est nullement possédé; il n’est là que pour vous mettre en garde contre un terrible châtiment. » (Coran 34:46)

Les Mecquois d’alors rejetèrent cette invitation par pure partisannerie tribale.  Encore de nos jours, de nombreuses personnes refusent de reconnaître Mohammed comme prophète uniquement parce qu’il était arabe, et ils se valorisent à leurs propres yeux en disant qu’il devait être fou ou alors qu’il œuvrait pour le diable.  Leur haine des Arabes se traduit par leur rejet de Mohammed comme prophète, bien que Dieu ait dit :

« Il est plutôt venu avec la Vérité et il a confirmé les messagers (l’ayant précédé). » (Coran 37:37)

Les Arabes païens connaissaient très bien Mohammed, mais cela ne les a pas empêchés de l’accuser de folie, car ils considéraient cette nouvelle religion comme un sacrilège qui allait à l’encontre des traditions de leurs ancêtres.

« Et quand Nos révélations leur sont récitées en termes clairs, ils disent : « Voilà un homme qui cherche à vous détourner de ce qu’adoraient vos ancêtres ».   Et ils disent (encore) : «  [Ce Coran]  n’est qu’un mensonge inventé. »  Et ceux qui ne croient pas disent de la vérité, lorsqu’elle leur parvient : « C’est tout simplement de la magie ».  Mais Nous ne leur avons pas donné de livres, qu’ils étudient, pas plus que Nous ne leur avons envoyé [d’autres messagers], avant toi, pour les avertir.  D’autres peuples, avant eux, ont également nié [la vérité], peuples à qui Nous avions donné dix fois plus de biens [qu’aux Mecquois]; et pourtant, lorsqu’ils rejetèrent Mes messagers, combien (terrible) fut Ma réprobation! » (Coran 34:43-45)

Était-il un poète?

Dans le Coran, Dieu mentionne leur accusation et y répond :

« Ou bien ils disent : « C’est un poète!  Attendons que la mort vienne le surprendre. »  Dis-leur : « Et bien attendez!  J’attendrai aussi de mon côté. »  Est-ce leur raison qui leur suggère cela?  Ou serait-ce qu’ils transgressent toutes limites ?  Ou bien disent-ils: « Il l’a lui-même inventé » ?  Non… en réalité, ils ne croient pas. »  (Coran 52:30-33)

Dieu décrit les poètes de l’époque afin d’établir une comparaison entre eux et le Prophète :

« Et quant aux poètes, ce sont les égarés qui les suivent.  Ne vois-tu pas qu’ils errent distraitement dans chaque vallée et qu’ils disent ce qu’ils ne font point?  À l’exception de ceux qui croient et font de bonnes œuvres, qui invoquent souvent Dieu et qui ne se défendent que lorsqu’ils ont été injustement lésés.  Ceux qui commettent des injustices verront bientôt quelle sera leur funeste destination dernière. » (Coran 26:224-227)

Les poètes arabes étaient les plus éloignés de la vérité; dans leurs poèmes, ils parlaient de vin, de femmes, de guerre et de passe-temps, contrairement au Prophète, qui invitait aux bonnes manières, à servir Dieu et à venir en aide aux pauvres.  Le Prophète était le premier à suivre ses propres enseignements, contrairement aux poètes de l’époque et aux philosophes d’aujourd’hui.

Le Coran que récitait le Prophète était, au niveau du style, différent de la poésie de l’époque.  Les Arabes observaient des règles très strictes relativement au rythme, aux rimes, au nombre de pieds et à la terminaison de chaque vers.  Le Coran, quant à lui, ne suivait aucune des règles connues à l’époque, tout en surpassant en beauté et en style tous les genres de textes jamais entendus par les Arabes jusque-là.  D’ailleurs, certains devinrent musulmans simplement après avoir entendu quelques versets du Coran car en connaisseurs, ils savaient qu’un texte aussi beau ne pouvait avoir été conçu par un être humain.

Par ailleurs, Mohammed n’était pas connu pour avoir déjà composé des poèmes, ni avant ni après l’islam.  En fait, il n’aimait pas du tout la poésie.  Ses paroles, qui ont été soigneusement préservées sous forme de hadiths (recueils de ses actes et de ses déclarations) sont de style très différent de celui du Coran.  Enfin, les annales de la poésie arabe ne contiennent aucune strophe de la main de Mohammed.

Était-il un sorcier?

Le prophète Mohammed n’a jamais appris la sorcellerie et ne l’a donc jamais pratiquée.  Au contraire, il en a à maintes reprises condamné la pratique et il a enseigné à ses fidèles la façon de se protéger contre elle.

Les sorciers entretiennent des liens étroits avec les diables.  Leur association avec eux leur permet de tromper les gens.  Les diables propagent des mensonges, des péchés, des obscénités, des actes immoraux et ils font tout en leur pouvoir pour détruire les familles.  Le Coran mentionne ceux vers qui les diables descendent :

« Vous apprendrai-Je vers qui les diables descendent?  Ils descendent vers tout menteur et tout pécheur, à l’oreille de qui ils colportent ce qu’ils ont pu entendre; mais la plupart sont de (véritables) menteurs. » (Coran 26:221-223)

Le prophète Mohammed était connu comme un homme intègre et fidèle à sa parole qui, de l’avis de tous, n’avait jamais menti.  Il invitait les gens à acquérir de bonnes valeurs morales et à raffiner leurs manières.  Aucun sorcier, dans l’histoire de l’humanité, n’a jamais apporté une écriture comme le Coran ou une Loi comme celle qu’il a transmise.

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 Jésus décrit le rôle de cet autre parakletos :

Jean 16:13 « il vous conduira dans la vérité tout entière. »

Dans le Coran, Dieu dit, au sujet de Mohammed :

« Ô gens!  Le Messager est venu à vous avec la vérité de la part de votre Seigneur.  Alors croyez; c’est bien meilleur pour vous. »  (Coran 4:170)

Jean 16:14    « Il me glorifiera. »

Le Coran, révélé à Mohammed, glorifie Jésus :

« … Son nom sera le Messie, Jésus, fils de Marie, illustre en ce monde comme dans l’au-delà et l’un des rapprochés (de Dieu). »  (Coran 3:45)

Mohammed a aussi glorifié Jésus :

« Quiconque témoigne que nul ne mérite d’être adoré en dehors de Dieu, l’Unique qui n’a point d’associés; que Muhammad est Son serviteur et Son messager; que Jésus est le serviteur de Dieu, Son messager et Sa parole qu’Il envoya à Marie et Son esprit; et que le Paradis est vrai et que l’Enfer est vrai, Dieu le fera accéder au Paradis en fonction de ses actions. » (Sahih al-Boukhari, sahih Mouslim)

Jean 16:8    «… il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement. »

Le Coran affirme :

« Ce sont certes des mécréants ceux qui disent : « En vérité, Dieu est le Messie, fils de Marie. », alors que le Messie (lui-même) a dit : « Ô enfants d’Israël !  Adorez Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur. »  Certes, quiconque attribue des associés à Dieu, Dieu lui interdit le Paradis, et son refuge sera le Feu.  Et les injustes ne seront point secourus. »  (Coran 5:72)

Jean 16:13    « … il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu , et il vous annoncera les choses à venir. »

Le Coran affirme, au sujet de Mohammed :

« Et il ne prononce rien selon ses propres désirs.  Ce n’est rien d’autre qu’une révélation [qui lui est] inspirée par (l’ange Gabriel). » (Coran 53:3-4)

Jean 14:26    «…(il) vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. »

Les paroles du Coran :

« … alors que le Messie (lui-même) a dit : « Ô enfants d’Israël !  Adorez Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur. » (Coran 5:72)

… rappellent aux gens le premier et plus important commandement de Jésus, qu’ils semblent avoir oublié :

“Voici le commandement le plus important: Écoute, Israël, le Seigneur est notre Dieu, il est le seul Dieu’” (Marc 12:29)

Jean 16:13   « …il vous annoncera les choses à venir. »

Le Coran affirme :

« Ce sont là des récits inconnus de toi, que Nous te révélons, (ô Mohammed). »  (Coran 12:102)

Houdhaïfa, un des compagnons du prophète Mohammed, a dit :

« Une fois, le Prophète a prononcé un sermon devant nous, dans lequel il a mentionné tout ce qui allait arriver jusqu’au moment de l’Heure (du Jugement). » (Sahih al-Boukhari)

Jean 14:16    «…afin qu’il reste pour toujours avec vous. »

… c’est-à-dire que ses enseignements restent pour toujours avec vous.  Mohammed a été le dernier prophète envoyé par Dieu à l’humanité.  Ses enseignements sont parfaitement préservés.  Il continue de vivre dans le cœur et dans l’esprit de ses fidèles qui adorent Dieu de la même façon qu’il L’adorait.  Aucun homme ne vit éternellement sur cette terre, et cela s’applique aussi à Jésus et à Mohammed.  Et le parakletos n’y fait pas exception non plus.  Donc ce passage ne peut être relatif au Saint Esprit, car la place qu’il occupe actuellement au sein de l’Église n’existait pas avant le Concile de Chalcedon, en l’an 451, c’est-à-dire quatre siècles et demi après Jésus.

John 14:17   «c’est l’Esprit de vérité … »

… c’est-à-dire qu’il sera un véritable prophète, voir 1 Jean 4:1-3

John 14:17    « … (celui) que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point … »

De nombreuses personnes, aujourd’hui, dans le monde, ne connaissent pas Mohammed, et encore moins de gens le reconnaissent comme prophète.

Jean 14:26    « …le Défenseur (ou consolateur) (parakletos)… »

Mohammed sera le défenseur de l’ensemble de l’humanité et des croyants qui auront commis des péchés, au Jour du Jugement.

Les gens, ce Jour-là, chercheront des personnes qui pourront intercéder en leur faveur auprès de Dieu afin de soulager leur détresse et leur souffrance.  Adam, Noé, Abraham, Moïse et Jésus s’excuseront de ne pouvoir les aider.

Alors ils viendront voir le prophète Mohammed et il leur dira : « je suis celui qui peut vous aider ».  Il intercèdera donc en faveur des gens dans la grande plaine du Rassemblement, et le jugement commencera.

« … afin que ton Seigneur te ressuscite dans une position glorieuse. » (Coran 17:79)[1]

Le prophète Mohammed a dit :

« Mon intercession se fera en faveur de ceux qui auront commis des péchés majeurs. » (at-Tirmidhi)

« Je serai le premier intercesseur et le premier à frapper aux portes du Paradis. » (Sahih Mouslim)

Certains érudits musulmans ont suggéré que la signification de ce que Jésus a réellement dit, en araméen, pourrait être plus proche de celle du mot grec periklytos, qui signifie « celui qui est admiré ».  En arabe, le nom « Mohammed » signifie « le digne d’éloges ».  En d’autres termes, periklytos signifierait « Mohammed », en grec.  Il existe de bonnes raisons de croire en cette interprétation.  Comme les substitutions de mots, dans la Bible, sont des faits réels et documentés, il est parfaitement possible que les deux mots aient fait partie du texte original mais qu’un copiste ait décidé d’en laisser tomber un à cause de l’ancienne coutume qui consistait à écrire les mots de façon très rapprochée, avec très peu ou pas d’espace entre eux.  Dans un tel cas, le texte original aurait été « et il vous donnera un autre consolateur (parakletos), un [homme] admirable (periklytos) ».

Les personnes suivantes ont affirmé que le « paraclet » constitue bel et bien une allusion à Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).

Premier témoignage

Anselm Turmeda (1352/55-1425), prêtre et érudit chrétien, a reconnu cette prophétie.  Après s’être converti à l’islam, il a rédigé un livre intitulé Touhfat al-arib fi al-radd ‘ala Ahl al-Salib.

Deuxième témoignage

Abdoul-Ahad Daoud, anciennement révérend David Abdou Benjamin Keldani, prêtre catholique romain de la secte des chaldéens unis.  Après s’est converti à l’islam, il a rédigé un livre intitulé « Muhammad in the Bible » (Mohammed dans la Bible).  Dans ce livre, il écrit, entre autres :

« Il ne fait aucun doute que le « paraclet » est en réalité le prophète Mohammed (Ahmad). »

Troisième témoignage

Nous avons déjà donné un bref résumé de la vie de Mohammed Asad, ci-dessus.  Au sujet de ce verset :

« … un messager qui viendra après moi et dont le nom sera « Ahmed ».  (Coran 61:6)

… dans lequel Jésus prédit la venue de Mohammed, Asad explique que le terme parakletos :

 « … est presque certainement une corruption du mot periklytos (« celui qui est admiré »), qui est la traduction grecque exacte du terme ou nom araméenMawhamana.  (Il faut garder à l’esprit que l’araméen était la langue utilisée en Palestine à l’époque de Jésus et qu’elle a continué de l’être durant quelques siècles après sa mort.  C’était donc la langue dans laquelle les textes originaux de l’Évangile  – maintenant perdus – ont été écrits.)  Considérant la similitude phonétique entre periklytos et parakletos, il est facile d’imaginer comment un traducteur – ou, plus probablement, un scribe – a pu confondre les deux.  Il est intéressant de noter que l’araméen Mawhamana et le grec periklytos ont la même signification que les deux noms du dernier prophète, Mohammed et Ahmad, le premier dérivé du verbe hébreu hamida (« il a loué » – ou fait l’éloge de) et le second, du mot hébreu hamd (« louange » ou « éloge »). »


Footnotes:

[1] Voir aussi Sahih Al-Boukhari

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Une analyse logique de ces allégations

Comme nous l’avons mentionné plus tôt, Mohammed a déclaré : « Je suis le messager de Dieu ». Soit il a dit la vérité, soit il a menti. Nous commencerons par la deuxième supposition et nous étudierons les idées reçues et les questions soulevées par les sceptiques passés et présents. Lorsqu’elles auront toutes été logiquement réfutées, il ne restera plus que la dernière possibilité, c’est-à-dire qu’il a dit la vérité. Nous verrons également ce que le Coran dit à ce sujet.

Était-il un menteur?

Est-il possible pour un menteur de prétendre, sur une période de 23 ans, et avec une certitude inébranlable, qu’il est un prophète au même titre qu’Abraham, Moïse et Jésus, qu’il n’y aura aucun autre prophète après lui et que l’Écriture avec laquelle il a été envoyé demeurera un miracle jusqu’à la fin des temps?

Tout menteur finit par faillir, à un moment ou l’autre, que ce soit avec un ami ou avec des membres de sa famille, il finit toujours par commettre une erreur. Son message, transmis sur une période de deux décennies, se contredira à l’occasion. Pourtant, il est mentionné dans l’Écriture même qu’il a transmise que cette dernière est dépourvue de contradictions; son message est demeuré cohérent et constant pendant toute la durée de sa mission, et alors même qu’il se trouvait, un jour, au cœur d’une bataille, il a répété et maintenu qu’il était prophète.[1]

L’histoire de sa vie est un livre ouvert qui a été préservé et qui est accessible à quiconque souhaite le lire. Avant l’islam, il était connu, parmi son peuple, comme un homme digne de confiance, honnête, intègre, qui ne mentait jamais.[2] C’est pour cette raison qu’on l’avait surnommé « al-Amine » (i.e. le digne de confiance). Il détestait le mensonge et mettait les gens en garde contre cette mauvaise habitude. Lui aurait-il été possible de mentir de façon constante 23 ans durant, de proférer un mensonge qui allait faire de lui un paria, alors qu’il était connu pour ne jamais avoir menti, ne fut-ce qu’une seule fois? Voilà qui va à l’encontre de la psychologie de tout fieffé menteur.

Pourquoi une personne mentirait-elle en revendiquant la prophétie? La réponse pourrait être :

1) La soif de célébrité, de gloire, de fortune et de statut social.

2) Le désir de progrès moral.

Mohammed a-t-il revendiqué la prophétie pour obtenir la célébrité, la gloire et un statut social élevé? Nous allons voir que c’est justement le contraire qui s’est produit. Avant la prophétie, Mohammed jouissait d’un statut enviable à tous les égards. Il était issu d’une des tribus et d’une des familles les plus nobles, et il était connu de tous pour son honnêteté et sa sincérité. Après avoir commencé à prêcher, il est devenu un paria. Durant treize ans, à la Mecque, lui et ses compagnons ont subi de graves tortures (dont plusieurs sont morts), ont été humiliés, sanctionnés et ostracisés.

Il y avait plusieurs autres façons, à l’époque, de s’attirer la gloire dans ce genre de société, la bravoure et la poésie en faisant partie. Si Mohammed avait prétendu avoir lui-même rédigé le Coran, cela aurait suffit pour que son nom et sa poésie soient gravés dans l’or et suspendus dans la Ka’aba jusqu’à la fin des temps, et il aurait été consacré par tous. Mais la réalité fut tout autre, car il a répété qu’il n’était pas l’auteur de cette révélation, qu’elle provenait de Dieu, ce qui lui a valu d’être ridiculisé, tant à son époque que de nos jours.

Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) était l’époux d’une riche commerçante et il jouissait d’un certain confort matériel. Mais après le début de sa mission prophétique, il est devenu l’un des hommes les plus pauvres de son peuple. Des jours entiers s’écoulaient sans qu’un feu ne soit allumé, chez lui, pour cuire des aliments, et une fois, la faim le poussa à se rendre à la mosquée, où il espérait trouver quelque chose à manger.

Les leaders de la Mecque, à l’époque, lui avaient offert les plus grandes richesses pour qu’il cesse de prêcher son message. Mais pour toute réponse, il leur avait récité les versets 1 à 38 de la sourate foussilat (41) du Coran, dont voici quelques extraits :

« Certes, ceux qui disent : « Notre Seigneur est Dieu » et qui se tiennent sur le droit chemin, les anges descendent sur eux et (leur) disent : « Ne craignez rien et ne vous affligez pas; mais recevez la bonne nouvelle du Paradis qui vous est promis. Nous sommes vos alliés (et protecteurs) en ce monde et dans l’au-delà. Là, vous obtiendrez (tout) ce que votre âme désire et (tout) ce que vous réclamerez. Un lieu d’accueil du Pardonneur, du Tout Miséricordieux. » Et qui tient meilleur langage que celui qui appelle [les autres] vers le Seigneur, fait le bien et dit : « Certes, je suis du nombre des musulmans (soumis à Dieu) » ? La bonne action et la mauvaise ne sont pas égales. Repousse le mal par ce qui est meilleur, et voilà que celui qui te traitait en ennemi (devient) un ami intime. Mais [ce privilège] n’est donné qu’à ceux qui sont patients et à ceux qui ont reçu une grâce immense. » (Coran 41:30-35)

Quant à ceux qui affirment que Mohammed a menti et prétendu être prophète dans l’espoir d’instaurer une réforme morale et religieuse dans une société pleine de vices et de corruption, cet argument ne tient pas la route, car comment peut-on espérer réformer moralement une société en commençant par un mensonge? Si Mohammed était si désireux de prêcher de bonnes valeurs morales et l’adoration d’un Dieu unique, tout en y adhérant lui-même, aurait-il pu se mentir à lui-même durant tout ce temps? Si nous répondons qu’il est impossible de se mentir et de se conformer à ses propres mensonges durant une aussi longue période sans jamais se contredire, alors c’est qu’il ne pouvait que dire la vérité. Et la seule autre possibilité est qu’il était fou…

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Footnotes:
[1] Sahih Al-Boukhari
[2] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’, par Martin Lings, p. 34.

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C’est en fonction de leurs besoins que Dieu facilite les choses aux hommes; Il les rend plus accessibles au fur et à mesure que leurs besoins augmentent.  L’air, l’eau et le soleil sont nécessaires à la survie humaine et c’est pourquoi Dieu les a rendus disponibles à tous.  Mais le plus grand besoin de l’homme est  celui de connaître son Créateur; et Dieu lui a rendu cette tâche facile.  Les preuves de l’existence de Dieu sont de natures diverses.  Les choses de la création sont, chacune à sa façon, des preuves de l’existence de leur Créateur.  Certaines preuves sont si évidentes que le commun des mortels est capable d’y voir l’œuvre du Créateur, comme c’est le cas pour le cycle de la vie et de la mort, par exemple.  D’autres voient l’œuvre du Créateur dans les théorèmes mathématiques, les constantes universelles de la physique ou le développement embryonnaire :

« Certes, dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a des signes pour les gens doués d’intelligence… » (Coran 3:190)

Et comme pour l’existence de Dieu, les hommes ont besoin de preuves pour établir la véracité des prophètes qui ont parlé en Son nom.  Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), comme les autres prophètes avant lui, a soutenu qu’il était un prophète de Dieu et, dans son cas, le dernier des prophètes envoyés par Dieu.  Les preuves le confirmant sont nombreuses.  Certaines sont très évidentes tandis que d’autres se révèlent à l’issue d’une profonde réflexion.

Dieu dit, dans le Coran :

« Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose? » (Coran 41:53)

Le témoignage de Dieu en soi est suffisant et se passe de preuves supplémentaires.  Il se révèle par :

(a) Les révélations qu’Il a faites aux prophètes précédents, dans lesquelles la venue de Mohammed était prophétisée.

(b)            Les actes de Dieu comme tels, c’est-à-dire Ses signes et miracles par lesquels Il a soutenu la revendication de Mohammed.

Comment cela s’est-il passé aux premiers jours de l’islam?  Comment les premiers croyants ont-ils été convaincus que Mohammed était véritablement le prophète de Dieu?

La première personne à croire en la mission prophétique de Mohammed fut sa propre épouse, Khadija.  Lorsqu’il revint chez lui tremblant de peur après avoir reçu, pour la première fois, la révélation divine, il trouva réconfort auprès d’elle :

« Jamais!  Par Dieu, jamais Dieu ne te déshonoreras!  Tu gardes de bonnes relations avec tes parents et amis, tu aides les pauvres et les miséreux, tu sers généreusement tes invités, et assiste ceux qui sont victimes de calamités. » (Sahih al-Boukhari)

Elle voyait en son mari un homme que jamais Dieu n’humilierait à cause de ses nombreuses vertus, dont l’honnêteté, la justice et l’assistance aux pauvres.

Son ami le plus proche, Abou Bakr, qui le connaissait depuis toujours et qui avait à peu près le même âge que lui, a cru dès l’instant où il a entendu de la bouche de Mohammed : « Je suis le messager de Dieu », sans attendre de confirmation ultérieure, car le livre ouvert que constituait jusque-là la vie de son ami lui suffisait.

Une autre personne qui a répondu à son appel sur-le-champ fut ‘Amr b. Abasa Soulami.  Il raconte :

« Avant l’islam, je croyais que les gens étaient dans l’erreur et qu’ils ne suivaient pas la bonne voie, car ils adoraient des idoles.  Puis, j’entendis parler d’un homme qui prêchait à la Mecque, alors j’allai le voir et je lui demandai : « Qui es-tu? »  Il me répondit : « Je suis un prophète ».  Et moi de demander : « Qu’est-ce qu’un prophète? »  Et lui de répondre : « Dieu m’a envoyé. »  Je lui demandai alors : « Avec quoi t’a-t-Il envoyé? »  Il me répondit : « J’ai été envoyé pour unir les liens de parenté, pour détruire les idoles et pour proclamer l’unicité de Dieu afin que rien ne Lui soit associé (dans l’adoration). »  Je dis : « Qui est avec toi [i.e. qui te suit]? »  Il me dit : « Un homme libre et un esclave [faisant référence à Abou Bakr et à Bilal, un esclave qui avait embrassé l’islam]. »  Je dis enfin : « J’ai l’intention de te suivre. » (Sahih Mouslim)

Dimad était un guérisseur du désert qui intervenait surtout dans les cas de maladies mentales.  Lors d’une de ses visites à la Mecque, il entendit des Mecquois affirmer que Mohammed était fou!  Confiant en ses capacités, il se dit en lui-même : « Si j’arrive à rencontrer cet homme, peut-être Dieu le guérira-t-Il par mon intermédiaire. »  Dimad rencontra le Prophète et lui dit : « Mohammed, je suis capable de protéger celui qui souffre d’une maladie mentale ou qui est victime de sorcellerie, et Dieu guérit qui Il veut par mon intermédiaire.  Souhaites-tu être guéri? »  Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) répondit en commençant par les paroles qu’il utilisait habituellement au début de ses sermons :

« Toutes les louanges et tous les remerciements sont pour Dieu.  Nous Le louons et nous implorons Son aide.  Celui que Dieu guide, nul ne peut l’égarer; et celui qu’Il laisse s’égarer, nul ne peut le guider.  J’atteste que nul ne mérite d’être adoré en dehors de Dieu; Il est Unique, Il n’a aucun associé, et Mohammed est Son serviteur et messager. »

Dimad, saisi par la beauté de ces paroles, lui demanda de les répéter, puis il dit : « J’ai entendu les paroles des devins, des sorciers et des poètes, mais jamais je n’ai entendu de telles paroles; elles atteignent les profondeurs des océans.  Donne-moi ta main afin que je te prête serment d’allégeance. »[1]

Après que Gabriel eût transmis la première révélation au Prophète, son épouse Khadija l’amena voir son vieux cousin, Waraqa bin Nawfal, un érudit chrétien, afin de discuter de ce qui venait de se produire.  Waraqa reconnut Mohammed, car il avait lu dans la Bible les prophéties qui faisaient référence à lui, et il confirma :

« Il s’agit du même Gardien des Secrets [i.e. l’Ange Gabriel] qui vint voir Moïse. »  (Sahih al-Boukhari)

Le visage d’une personne se révèle souvent être une fenêtre sur son âme.  Abdoullah bin Salam, chef des rabbins de Médine, à l’époque, regarda Mohammed, lorsque ce dernier arriva à Médine, et s’exclama :

« Dès le moment où je vis son visage, je sus que ce n’était pas le visage d’un menteur! » (Sahih al-Boukhari)

Nombreux sont ceux, dans l’entourage du Prophète, qui bien qu’ils n’acceptèrent pas l’islam, ne doutèrent jamais de son caractère véridique; pour la plupart, ils refusèrent d’embrasser l’islam pour des raisons diverses.  Son oncle Abou Talib l’assista toute sa vie durant, reconnut la sincérité de Mohammed, mais refusa toujours d’abandonner la religion de ses ancêtres car il avait honte de renier son héritage et préférait ne pas compromettre son statut social.


Footnotes:

[1] Sahih Mouslim.

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