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Archive for juillet 2010

Histoire Myriam


Je mâppelle Myriam, jâi 21 ans, j’habite à Lyon et je suis musulmane depuis plus de 2 ans. Allah mâ guidé al-hamdulillah.
Ma mère nâccepte pas du tout mon choix et mon père n’est pas au courant sinon il me vire de la maison. Qu’Allah leur enlève le voile qu’ils ont devant les yeux car Allah guide qui il veut.
Sinon ma pratique est difficile, je dois me cacher pour mes prières, lorsque je participe aux conférences c’est idem. Mais c’est des épreuves et incha Allah tout sârrangera.
Ma conversion à l’islam est la meilleure chose qui me soit arrivée dans la vie macha Allah .
Aujourd’hui c’est Arafat, multipliez les bonnes actions Allah vous le rendra incha Allah. Demain c’est lâïd incha Allah.

Mes frères et soeurs je vous dis courage, c’est pas facile, mais Allah est à vos côtés pour vous aider.

Si une soeur ou un frère veut m’écrire je lui laisse mon adresse e-mail, qu’il n’hésite pas.
C’est myriam-lyon@caramail.com.

Salam alaikoum wa rahmatou Allah wa barakatou. Myriam

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Abdel Wakil Jong est de nationalité suisse précédemment nommé Francis Jong raconte dans ce récit comment il a découvert l’Islam. Il dit entre autres qu’il s’est converti à l’islam il y a huit ans, après une étude minutieuse pour mieux appréhender cette religion, au cours desquels il a senti que celle-ci répondait à ses vœux spirituels et comblait le vide moral qui le submergeait, bien qu’il soit un chrétien engagé. Voila son itinéraire islamique qu’il décrit en ces termes: « Au début, c’était une quête sur la vérité de l’existence de Dieu. Je ne songeais nullement à embrasser l’islam, mais à l’étudier à l’instar des autres études que jâi entreprises en la matière, à travers les différentes religions et croyances. Il eut été surprenant alors que je me convertisse à l’islam, surtout que j’étais un fervent chrétien. « Dans une première étape, je commençais par écrire, après chaque étude, mes idées sur les autres religions et ma position à leur égard. Je me suis rendu comme touriste dans un certain nombre de pays arabes, tels l’Algérie et le Soudan, pour me rendre compte de leurs us et coutumes, faisant un effort au cours de ces voyages pour apprendre lârabe. « Au cours de mon voyage en Algérie, des Algériens m’ont demandé mon avis sur certaines questions portant sur l’existence de Dieu, sur la résurrection, etc. auxquelles jâi répondu. Ils ont réellement cru que j’étais musulman. « Jâi entamé depuis une étude approfondie sur l’islam pour bien le comprendre ; mais l’idée que je puisse un jour devenir musulman était encore bien lointaine. « C’est après trois années d’étude sur l’islam, poursuit Abdel Wakil, que jâi enfin acquis la conviction dâvoir trouvé la religion qui satisfait à mes besoins spirituels et répond à certaines de mes interrogations sur l’existence de Dieu, de son Unicité, de la Résurrection, du Jugement dernier, et bien dâutres questions épineuses. « Il est évident quâu cours de ces études mes pensées et interrogations étaient fondées sur un mode de réflexion occidental visant à connaître l’optique islamique à l’égard, par exemple, des droits de l’homme, de la liberté de la femme et de son droit à l’enseignement. « A Genève, un jour, jâi rencontré un musulman qui me parla de l’islam, mais les réponses qu’il mâ données sur certaines questions relatives à la position de l’islam sur certains sujets ne m’ont pas paru convaincantes. Mais intérieurement, j’étais déjà imbu de la foi en l’islam. Il mâpparut alors plus judicieux d’explorer les fondements de la religion à travers une étude exhaustive du saint Coran et une compréhension soigneuse des hadiths de l’Envoyé de Dieu (Paix et salut sur Lui). « En février 1991, jâi décidé d’embrasser l’islam après avoir acquis la conviction intime dâvoir enfin trouvé la religion de la vérité, de la justice et de l’égalité. La réaction de ma famille fut mitigée. Mon père, qui mâimait énormément, a accepté ma conversion, tout en me demandant pourquoi je voulais devenir un Arabe. Je lui ai expliqué que l’islam ne se confine pas aux Arabes, que c’est la religion que Dieu a choisie pour Ses sujets sur la terre et, partant, la religion de l’humanité tout entière. Mes beaux-parents ont, par contre, réagit négativement au départ à notre conversion, ma femme et moi. Cette situation s’est intriquée encore davantage à la naissance de notre premier enfant qui devait, normalement, naître chrétienne et baptisée à l’église. Mais nous avons catégoriquement refusé son baptême, leur précisant qu’elle est née musulmane, ce qui a aiguisé davantage notre discordance. Les choses sont cependant devenues normales, ayant compris notre insistance à embrasser l’islam. »

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Somayyah a été élevée dans un couvent et adolescente, elle travaillait comme mannequin et dans des bars. Ayant grandit en Ireland et en Grande Bretagne, elle essaya les drogues et l’alcool, supporta des parents alcooliques et parfois leurs mauvais traitement.
Agée de 25 ans, elle partie dans le Golfe, dans l’Émirats Arabe de Dubaï, où, à travers des livres prêtés par des amis elle apprit au sujet de l’islam.
« Jâllais à la plage dans mon maillot de bain et écoutais le Coran dans mon baladeur », dit-elle.
« Un jour jâllais à la plage dans un taxi conduit par un Pakistanais et dont la radio diffusait le Coran. Jârrivai et mis un pied dehors pour sortir, puis je regardai en direction du chauffeur de taxi et dis: ‘Non, ramenez-moi à la maison’. Je ne pouvais pas aller à la plage et me déshabiller ».
Maintenant Somayyah est une enseignante qui adopta le nom de la première femme martyre en islam, ne quitterait pas son appartement sans se couvrir de son hidjab. Depuis sa conversion, sa famille à refusée de la voir.
Au cours des interviews, certains disent s’être convertis à cause des désillusions causées par des changements dans leurs propres traditions religieuses.
Dâutres disent avoir été influencés par des maris ou des proches ou qu’ils aimaient le côté communautaire.
« Jâi vu tellement de changement dans l’église qui me perturbèrent », dit Kathy Grigg, une américaine d’une trentaine dânnée dont la famille encouragea la conversion à l’islam.
« Le latin fut délaissé par la masse, on ne demandait plus aux femmes de se couvrir la tête dans les églises, on leur permettait même de porter des tailleurs-pantalons. Lâbstinence de consommation de viande le vendredi était abandonnée ».
« La seule chose que je vénérais était de voir un Musulman prier, se prosterner au sol… ».
Dr. Bilal Philips, 49 ans, un Canadien qui travailla pour le département des affaires religieuses des forces de lâir saoudiennes à Riyad, et qui était célèbre en tant que présentateur télé-religieux, dit avoir appartenu au mouvement communiste du Canada et des Etats-Unis.
« J’en avais assez. En fait j’étais à la recherche de quelque chose ayant du sens », dit-il de sa conversion 24 ans plus tôt.
Certains membres du personnel de lârmée américaine entrèrent en contact avec l’islam au cours de leur service durant la Guerre du Golf.
Philips occupait un centre d’information sur l’islam dans une tente d’une base aérienne à Dahran, en Arabie Saoudite. Dans les six-mois ayant suivit la Guerre du Golfe 3000 Occidentaux se convertir au centre, 98% étaient des hommes ou des femmes militaires américains dit-il.
Ils délaissèrent lâlcool, se vêtirent d’habits islamiques et prier cinq fois par jour était en conflit avec leurs devoirs militaires.
« On se débarrassait de l’uniforme aussi vite que possible et on portait le hidjab à la place », dit une convertit, Asma Markusson, une ancienne réserviste de lârmée américaine qui grandit dans l’Illinois et voulait être nonne.
En ce qui concerne les prières, « je devais les rattraper dès que j’en avais la possibilité ».
Une organisation appelée Muslim members of the military à désormais vu le jour à Washington afin dâborder des questions tels que les temps des prières ou le port du hidjab.
Markusson dit que lorsqu’elle arriva en Arabie Saoudite en 1990 elle avait des « idées étranges » concernant les Musulmans.
« Il y avait cette affaire de châtiments », dit elle, faisant référence aux amputations en tant que punition islamique pour les crimes.
« Et quant est-il de ce truc des harem ? » Elle vit aujourd’hui à Bahreïn et l’une des deux femmes d’un Saoudien.
Markusson abandonna le patinage artistique après sa conversion. Dâutres délaissèrent les produits cosmétiques et les maillots de bain.
Jumana Sharpe, une Britannique qui est la seconde femme d’un ressortissant des Émirats-Arabes-Unis, a perdue son entreprise.
« Porter le hidjab à été difficile pour moi. Jâvais mon propre salon de beauté et ceci à fait du bruit auprès de la plupart de mes clients occidentaux », dit-elle.
Les occidentaux convertis disent que la chose la plus difficile n’est pas de changer de style de vie, mais plutôt de subir lâliénation de la famille et des amis ou la discrimination lorsqu’ils rentrent à la maison en portant le hidjab.
Certaines femmes disent qu’on leurs lança des objets.
Jan Lifke affirme que son passeport fut confisqué dans un aéroport américain parce les autorités ne pouvaient croire qu’elle était Américaine !
« Ma mère me dit que jâllais finir en Enfer lorsque je lui annonçai ma conversion », dit Markusson.

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Salam alaïkoum wa rahmatoullahi wa barakatouhou. Voici mon histoire, soubhanallah ! Je proviens d’une famille catholique, très catholique : « les autres religions sont dans l’erreur mais ne le savent pas ». Passé l’âge de 30 ans, jâi découvert le bouddhisme tibétain mais il y manquait quelque chose et les réincarnations successives me posaient un problème. Alors jâi voulu apprendre la belle langue arabe et son immense culture. Deux textes m’ont alors fasciné : l’Adhan et la Fatiha, totalement remarquables ! Jâvais l’impression de retrouver quelque chose… (il n’y a pas de mots !) et je DEVAIS continuer dans cette direction ! Je DEVAIS, el hamdou lillah. Je DEVAIS me procurer le Saint Coran, la corde qu’Allah nous tend à tous ! Mon professeur dârabe était syrien et musulman et jâi pu lui poser toutes les questions que je voulais. Ainsi jâi pu approfondir ma foi dans un Islam superbe. Je lui ai demandé comment on se convertissait, il était ému. Et au dernier jour du mois de shawwal (janvier 2001), jâi prononcé la divine Chahada ! Mon professeur et sa femme, syrienne et musulmane aussi, sont mes 2 témoins, qu’Allah les bénisse ! Baraka Allahou fi koum. Ils sont retournés en Syrie et le contact est devenu plus difficile avec la guerre en Iraq et l’inquiétude dans tout le Proche-Orient. Mon entourage actuel est athée et ma pratique de l’Islam se fait dans une grande discrétion depuis plus de 2 ans. Je continue à acheter des livres et je parcours les sites musulmans d’Internet, ce site-ci est particulièrement beau, jazaka Allahou fi l’khayr, Abdurrachid.  C’est par la grâce d’Allah que jâi pu surmonté des moments de découragement. Il faut sâccrocher à la corde d’Allah, beaucoup prier. Il nous répond par de subtiles signes. Tawakaltou ala Allah. Qu’Il nous protège tous. Fi amin Allah. Dominic.

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De Kaboul à la vérité ultime

Voici l’histoire du voyage d’Yvonne Ridley qui débuta à la prison de Kaboul et l’emmena dans une quête pour découvrir la vérité.
L’islam est, de loin la religion la plus incomprise au monde aujourd’hui, grâce à des siècles de propagande de type médiéval, colportée avec succès par des bigots de zélés religieux. Je ne devrais donc pas être entièrement surpris par la réaction presque hystérique des principaux médias à la nouvelle stipulant que je réfléchissais à l’éventualité de me convertir à l’islam. Certains commentaires furent méchants et sarcastique, dâutres journalistes me posèrent des questions stupides dévoilant un manque évident de recherche et de compréhension. L’un deux mâ même accusé de souffrir du syndrome de Stockholm en résultat des dix jours passés avec les Talibans !
Mon voyage spirituel, comme pour de nombreux convertis, était censé être une affaire personnelle entre moi et Dieu. Malheureusement celui-ci devint une affaire très publique, jâi donc décidé de partager mes sentiments et pensées sur l’islam avec les lecteurs afin d’éviter dâutres malentendus ou fausses idées supplémentaires.
En effet mon voyage commença dans le cadre invraisemblable d’une prison afghane où j’étais prisonnière des Talibans, risquant l’inculpation dâvoir pénétré illégalement dans leur pays, déguisé sous la Burqa toute-enveloppante. Un jour, au cours de ma captivité, jâi été visité par un érudit religieux qui me demanda ce que je pensais de l’islam et si je voulais me convertir. J’étais effrayée. Cinq jour durant jâvais réussit à éviter le sujet de la religion dans un pays dirigé par les extrémistes islamistes. J’étais convaincue, que si je donnais la mauvaise réponse, je serais lapidée à mort.
Après mûre réflexion, je remerciais l’érudit pour son offre généreuse et ajoutais qu’il était difficile pour moi de prendre une décision aussi radicale durant mon séjour en prison. Cependant, jâi fait la promesse que si j’étais libérée, j’étudierais l’islam à mon retour à Londres. Ma récompense pour une telle réponse fut d’être envoyée vers une horrible prison de Kaboul où j’étais incarcérée avec six fanatiques Chrétiens qui risquaient l’inculpation dâvoir tenté de convertir les Musulmans à leur foi. (Après avoir été bombardée par leurs lectures bibliques, leurs chansons entonnées dans une allégresse collective et leurs prières deux fois par jour, je pense que l’on peut ignorer les accusations de syndrome de Stockholm).
Plusieurs jours plus tard j’étais relâchée, indemne, dans un camp humanitaire, sur ordre du Mollah Omar, le leader spirituel borgne des Talibans. Mes ravisseurs mâvaient traitée avec courtoisie et respect, en retour, je teins donc ma promesse et commençais à étudier leur religion. Cette étude était censée être académique, néanmoins, attendu que j’étais de plus en plus absorbée à mesure que je tourner les pages, je devins plus impressionnée avec ce que jâvais lue.
Je me tournai vers d’éminents savants de l’islam, y compris Dr. Zaki Badawi, à la recherche de conseils et d’instructions. Le célèbre Sheikh Abou Hamza Al-Masri, à qui jâi parlé après avoir partagé un plateau dans un débat de l’Oxford Union, mâ même donné plusieurs livres. Ces dernières bribes furent récupérées par certains médias d’une manière si ridicules que les gens ont peut être pensés que j’étais sur le point d’ouvrir une madrasa (école) pour des recrues d’Al-Qaïda dans mon appartement de Soho !
Heureusement le soutient et la compréhension de mes frères et sœurs (car c’est ainsi que je les considère) a été sans failles et très réconfortant. Aucun d’entre eux ne mâ fait sentir une quelconque pression afin que je devienne musulmane et tous les convertis à qui jâi parlé m’ont dit de prendre mon temps. L’un des tournants pour moi à été lorsque jâppris que les israéliens avaient commencés à bombarder l’église de la Nativité, à la place Manger, l’un des plus précieux monuments pour les chrétiens.
Tous les ans des milliers d’écoliers reconstituent la Nativité en période de Noël, un symbole fort de la chrétienté. Cependant pas un chef de l’Église Anglicane ne dénonça publiquement les attaques israéliennes. Notre Premier Ministre Tony Blair, qui aime se faire prendre en photo à la sortie de l’église, entouré par sa famille embrassant les valeurs chrétiennes, était silencieux. Seul le Pape eut le courage de condamner ces atrocités. Je fus choquée et attristée et ressentit que mes chefs religieux nâvait pas de cran. Au moins avec l’islam je nâi pas besoin de médiateurs pour me diriger, je peux avoir une ligne direct avec Dieu au moment où je le souhaite.
Tandis que je ne ressentais aucune pression de la part des Musulmans, la réelle pression pour que je m’éloigne de l’islam vint de certains amis et de journalistes qui aiment penser qu’ils sont des observateurs du monde cyniques, endurcis et grands buveurs. La religion sous toutes ses formes les gêne, quant à l’islam c’est encore pire. A croire que jâvais fait un pacte avec le diable ou que je voulais devenir le grand sorcier du Ku Klux Klan.
Dâutre eurent peur que je fusse l’objet d’un lavage de cerveau et que je retournasse bientôt sous ma Burqa, muette pour toujours comme toutes les musulmanes. Ceci nâ évidement aucun sens. Je nâi jamais rencontré autant de femmes aussi bien-éduquées, entêtées, franches, intelligentes, politiquement conscientes que celles des groupes musulmans que jâi visité à travers le Royaume-Uni. Les féministes font pâles figure lorsqu’il sâgit de sororité. Oui, il est vrai que de nombreuse musulmanes à travers le monde sont soumises, mais ceci n’est que l’effet dâutres cultures détournant et interprétant le Coran de la mauvaise façon.
Jâurais aimer avoir eu ce savoir (malgré le fait que je suis toujours une grande débutante) alors que j’étais captive chez les Taliban, je leur aurais demandé pourquoi ils traitaient si mal leurs femmes. Le Coran est clair comme de l’eau de roche à ce sujet : tous les musulmans hommes et femmes sont égaux au niveau spirituel et au niveau de leurs responsabilités.

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Comment un écrivain, poète et critique américain a embrassé l’Islam.

    La simplicité de l’islam, la puissance de son appel à la prière (addhan), son imposante atmosphère régnant dans ses mosquées, le sérieux de ses fidèles et la sérénité dégagée par les millions de fidèles répondant aux cinq appels quotidiens de la prière, sont d’autant de facteurs qui m’ont attiré. Mais après avoir été déterminé dans mon choix d’embrasser l’Islam, de nombreuses raisons plus profondes sont venues confirmer cette décision.  

 Le concept de douceur de la vie : fruit du Prophète, issu de son action combinée à sa contemplation, les conseils empreints de sagesse, la charité et la miséricorde, le grand humanisme, l’avant-gardisme des droits à la propriété de la femme, ces différents enseignements de l’homme de la Mecque et bien d’autres ont été pour moi parmi les preuves les plus évidentes d’une religion pratique si bien incarnée cette énigmatique parole : ‘’ Ayez confiance en Dieu et attachez vos chameaux’’. Il nous a donné un système religieux englobant toutes choses, non pas une croyance aveuglée en une force invisible nous protégeant de nos négligences mais la certitude que si nous accomplissions nos œuvres correctement en donnant le meilleur de nous-mêmes ce qui nous arrivera, le sera selon la volonté d’Allah.  

 La largesse d’esprit et la tolérance de l’Islam au sujet des autres religions est une chose à étudier pour tout les amoureux de Liberté. Mohammed recommande à ses disciples de traiter correctement les adeptes du Vieux et du Nouveau Testament. Abraham, Moise et Jésus sont reconnus comme prophète de Dieu. Son hospitalité et sa générosité a devancé de beaucoup celle des autres religions. Le détachement  le plus total face à l’idolâtrie est un des signes de la sobriété et de la pureté de la foi muslmane.  

 Les enseignements originaux du Messager de Dieu n’ont pas été englouti dans le dédale des modifications et innovations de tout genre. Le Noble Coran reste tel qu’il est apparu aux polythéistes corrompus de l’époque de Mohammed, inchangé tel le cœur sacré de l’islam.  

 La modération et la tempérance en toutes choses, ses discours, ont remporté mon approbation sans réserves. La santé de son peuple a été l’œuvre de toutes les attentions du Prophète, celui-ci les enjoint à respecter une stricte hygiène de vie : propreté et jeune afin de canaliser les féroces appétits… Lors de mes visites dans les mosquées d’Istanbul,  de Jérusalem, du Caire, d’Alger, de Tanger, Fez ou autres, j’étais baigné dans le puissant appel spirituel de l’islam, appel à la transcendance. Cette transcendance n’a besoin ni d’aide extérieure ni de rituel ou d’artifice. La mosquée est un lieu de contemplation silencieuse et d’effacement personnel dans la grandeur du seul et unique Dieu.  

 Le concept de démocratie en Islam m’a toujours interpelé. Les puissants et les pauvres sont au même niveau dans la mosquée, prosternés devant leur Seigneur. Il n’existe pas de bancs ou de places réservés.  

Le musulman n’accepte pas de médiateur dans sa relation avec Dieu. Il est relié directement à l’invisible source et origine de toute vie et création : Dieu. Aucune formule d’expiation des péchés de les lie. Pas de croyance en un maître salvateur.  

 J’ai été témoin à maintes reprise dans ma vie de la fraternité universelle de l’Islam, sans distinction raciale, politique ou nationale et ceci est une autre caractéristique de l’Islam qui mâ attiré vers la Foi.

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Comment un ministre de Trinité-et-Tobago a embrassé l’Islam.   Madame Fatima Mik Davidson est le Ministre d’État pour le développement social et de lâdministration locale de la République de Trinité-et-Tobago. Dans une interview donnée par le célèbre magazine arabe Minbar al-Islam du Caire, Mme Fatima Mik Davidson (anciennement Mme Modèle Donafarnik Davidson) a parlé de sa rencontre avec l’Islam et comment finalement elle est devenue musulmane.   Elle a déclaré: « Je refuse l’idée qui consiste à dire que jâi accepté l’islam en 1975 en renonçant à la chrétienté. Vraiment, je suis tout à fait incapable de comprendre et d’expliquer ce qui s’est passé avec moi. Mais permettez-moi de vous ramener au 9 Mars 1950, le jour où je devais rentrer au monastère. Quand je me suis réveillé ce matin là, les mots : ‘’Allah Akbar, Allah Akbar (Allah est le plus grand)’’ raisonnaient dans ma tête excitant tout mon moi-intérieur. Je devais  revenir à l’islam.   «Je ne savais pas très bien ce que cela signifiait, mais jâi refusé d’entrer au monastère. Après avoir passé de nombreuses années à la recherche de la guidée d’Allah, j’ai finalement trouver une copie de la traduction du Saint Coran. J’ai facilement eu la foi en elle. Jâi pu le rencontrer un savant musulman, Maulana Siddiq du Pakistan et un érudit d’Inde Cheikh Ansari. Jâi eu des discussions détaillées avec eux sur l’Islam et sur ce que je ressentais, si bien que ces grands savants m’ont dit : ‘’ Remerciez Allah car vous êtes musulmane ! Vous êtes maintenant une femme musulmane. Lisez ce que vous voulez, allez dans les mosquées et priez. Nous sommes prêts à vous recevoir, chaque fois que vous en ressentirez le besoin.  »  

La foi c’est le bonheur  

Je me sentais heureuse. Chaque jour je sentais que mon cœur était débordant de la félicité, de la foi (Iman), dâmour et d’une la haute estime envers le Saint-Prophète Muhammad, (Salla Allahou alayhi wa Sallam / ). Bien que la date de mon officielle retour à l’islam ne soit que lânnée 1975, j’étais déjà musulmane depuis les 33 dernières années, depuis le jour où jâvais entendu cette voix mystérieuse et où jâvais refusé d’entrer au monastère. Mon cœur avait proclamé : Allahu Akbar ! (Dieu est le plus grand !).   «J’étais la première fille de couleur  à entrer dans la mosquée pour prier. Ceci a encouragé de nombreux jeunes musulmanes à y entrer aussi, en particulier dans la mosquée de la Anjuman Jami ‘Sanatal qui a été fondée par le grand savant Cheikh Dr Ansari dans la ville de Trinité-François. Son actuel président est Al-Hajj Shafiq Muhammad.

« Auparavant, les résidents de cette ville pensaient que l’islam était la religion des Indiens et comportaient au tant de nuances que de principes religieux. Ils pensaient que le Qadianisme et le Amidisme (sectes musulmanes) en étaient plus importantes branches. »

« Plus tard, un grand nombre des habitants de l’île, pour la plupart d’origine africaine, ont embrassé l’Islam, jusqu’à ce que le nombre de musulmans passe à 13 pour cent de la population de la République, contre 31 pour cent de catholiques, 27 pour cent de protestants, 6 pour cent d’ hindous, et 23 pour cent pour le restant.  »  

 Effet sur son travail  

A propos des conséquence de son retour à l’Islam sur son travail, dans un état où les musulmans ne sont pas en majorité, elle a déclare : « L’Islam exige de nous l’efficacité et la sincérité, je pratique les enseignements de la foi avec sincérité. Je ne mens pas, ni au travail ni dans ma vie privée. Dans la mesure de mes moyens j’évite tout ce qui est contraire à l’Islam. En ce qui concerne l’impact de ma conversion à mon travail, ce n’était que bénédiction. Notre ancien Premier ministre mâ conseillé de visiter l’Égypte, car c’est le pays du célèbre Jamiâh Al-Azhar et la source de la civilisation. Il avait l’habitude de parler en bien de l’islam.  »  

 «Quand jâi demandé à mon actuel Premier ministre de me donner la permission de visiter l’Egypte dans le cadre de ma mission de ministre d’État pour le développement social et de lâdministration locale, il a accepté et mâ conseillé de visiter Al-Azhar et le Conseil suprême des affaires islamiques à propos duquel nous avions entendu tant lors de nos visites aux États-Unis et au Royaume-Uni. »
« Jâi participé aux élections parlementaires à de nombreux occasions et en suis sortie avec succès en dépit d’être une musulmane. Jâi travaillé en tant que ministre de l’Education et de la culture et aussi comme ministre dans le cabinet du premier ministre. »
«Je voudrais dire quelque chose d’important. La République de Trinité-et-Tobago permet d’officiels jours fériés à l’occasion des fêtes de L’Aïd-el-fitr et de l’Aïd-el-adha. Les musulmans ont la liberté de célébrer le mois de Ramadan dans leurs maisons ainsi comme dans les mosquées dans tout l’État
.

  »   Elle déclare également : « Je fais un appel au monde islamique afin qu’il ressert ses rangs, car l’union fait la force, en particulier sous le couvert de l’excellente religion qu’est l’Islam, qui a apporté l’égalité pour l’humanité et qui régit nos relations et transactions. Il est, donc, impératif que le monde islamique mette fin à la guerre qui fait rage parmi certains de ses Etats. Il est possible de résoudre toutes les difficultés et les différends par la négociation mutuelle, la consultation et la compréhension. »

« Allah le Tout-Puissant mâ guidé à l’Islam et je Le prie de guider les musulmans vers la fraternité et la paix, ainsi ils deviendront-ils la meilleure communauté qui a été créée dans ces temps modernes parmi l’humanité. »

 

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